De les influenceurs dans le monde des jeux

Je ne l’ai pas essayé si c’est ce que tu veux me faire dire :rofl:

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Et pourtant on a des preuves !

Ça dépend que tu entends par essayer :rofl:

Sinon je dirais que c’est un ami :heart:

J’ai donné bien d’autres exemples il y a quelques jours, sans donner de nom.
Je ne suis pas à tes ordres et ne risque pas de m’exécuter vu la phrase qui suis et qui est, comble de l’ironie, celle d’un rageux…

C’est en effet souvent le cas… jusqu’à une certaine limite. Par ex, c’était la seconde vidéo que je voyais de l’intéressé, et la première était déjà catastrophique. Eh bien je n’y reviendrais plus. Ca met à mal ta théorie…

Enfin, si pour donne rson avis il faut raconter tout le déroulé de sa vie, ses liens avec les autres personnes, nous n’avons pas fini.
Mais là aussi, le point ne va pas à Yoel, qui supprime les commentaires qui le gènent et se contente de dire qu’il est un maitre en la matière et que c’est suffisant.
De l’autre côté, et tu dis pourtant avoir lu le message d’Obelix, on a une personne qui répond à tout ce qui a pu géner, avec précision, sans se dérober, et en soulignant ses imperfections.

Ca devrait t’aider à trouver le plus “grave”, vu que tu demandais… :wink: (mais bon, tu dis être ami avec celui que tu défends -Oh zut, tu n’avais pas précisé ? Donc, tu es adeptes du “faîtes ce que je dis, mais moi, je n’y suis pas contraint”-. Perso, je ne connais aucun des deux…).

Objection votre honneur, je ne suis pas d’accord ! :grin:
Et j’aurais tendance à dire que les discussions sur la partie « financement participatif » sont un bel exemple qu’on peut « critiquer » un jeu avant même qu’il existe. D’autres sujets ici même peuvent « critiquer » des mécaniques générales dans le jeu de société.
Donc pour moi avoir joué à un jeu n’est donc pas un prérequis pour pouvoir le critiquer.

Après bien sûr tout n’aura pas la même valeur selon le sérieux et l’expertise déployée, et les thématiques abordés.
Mais certaines analyse a priori peuvent être intéressantes, même s’il est bien souvent plus intéressant de confronter ensuite avec la réalité à posteriori.

Le contexte est aussi bien sûr important, et c’est toujours bien de le connaître pour la remise en contexte :

  • explicite : la personne précise son « approche » du jeu (nombre de partie / partie de Demo avec ou sans les bonnes règles / lecture de règles / visionnage d’une revue / entendu parlé / je suis l’auteur)
  • implicite : si le format d’émission (dans le cadre d’une vidéo) se veut « journalistique » (émission préparée, scriptée) ou « discussion de comptoirs » (blabla random improvisé), le crédit a apporter ne sera pas le même.
    Mais finalement pour ma part, quelque soit ce contexte, je suis souvent plus intéressé par des avis/critiques sur des jeux que je connais déjà pour confronter à ma propre opinion plutôt qu’un produit dont j’ignore tout et sur lequel je n’ai pas de recul, donc ce sujet ne me touche finalement pas beaucoup.

Donc pour élargir le débat (comme ça a été suggéré) à la question générale de « quid de la critique d’un jeu sans y avoir joué », je ne suis personnellement pas contre cette pratique, tout en ayant conscience des limites de l’exercice.

Ce que j’en retirerai (de la critique) sera aussi évidemment beaucoup liée à la personne : rien de sûr ce forum (mais aussi ailleurs sur le web, et IRL), je suppose qu’on est nombreux à avoir identifié des « alter ego » ludique, dont les goûts, analyses et/ou avis nous parle. Et on se fiera (potentiellement avec raison) plus à l’avis de cette personne qui a simplement lu les règles et remonte certains points intéressant qu’au retour d’une autre qui après 2 ou 3 parties trouve le jeu oubliable…

Si on regarde d’autres domaines peut être « en avance » en terme de médiatisation (cinema, animés), il me semble qu’il y a un certain nombre de contenu « réaction » à des annonces, des teasers, donc finalement beaucoup de blabla sur du « vent » et peu d’éléments tangibles. Mais ces émissions ont aussi du succès (je suppose) car leur public veut écouter un ressenti personnel de la personne qu’il a l’habitude de suivre, et à laquelle il est attachée.
Et certaines personnes ont des raisonnements ou une culture interessantes à écouter même lorsque leurs avis sont basés sur très peu de « faits ».

Mais ça reste du contenu plus proche du divertissement que de l’analyse, même si la combinaison des deux et parfois complexe à catégoriser. Et si ça existe ailleurs, pourquoi ça n’existerait pas sur le JdS ? (Après bonne ou mauvaise chose, pourquoi et pour qui, autres débats…).

D’autres aspects « criticables » (au sens pouvant être le sujet d’une critique) sur l’éthique, l’histoire, le contexte de création, la stratégie de communication, le format et le public visé, la ressemblance ou l’originalité peuvent être aussi abordés sans avoir fait de partie réelle.

En conclusion pour ma part : non, critiquer un jeu sans y avoir joué n’est pas une dérive de la critique ludique, et c’est quelque chose qui est déjà fait entre nous depuis longtemps.

La dérive, elle est plutôt dans la considération que le public peut accorder à toute ces interventions, et au fait de vouloir se persuader qu’on va trouver des excellents jeux qui nous sont indispensables tous les 3 mois… Car oui je n’ai pas de doute que des excellents jeux il va effectivement y en avoir (et peut être même tous les mois) mais si t’as déjà un très bon jeu dans le même registre, as tu vraiment besoin d’un jeu excellent très similaire ?

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Le problème ce n’est pas les gens qui disent n’importe quoi, le problème ce sont les gens qui les écoutent.

On a le droit d’avoir un avis sur n’importe quoi, une règle, un jeu, une illustration, un prix, une taille de boîte, le proute que fait la boîte quand on l’ouvre.
Pourtant il n’est pas nécessaire de prendre tout les avis qui traînent pour des :sparkles::sparkles::sparkles:Critiques :sparkles::sparkles::sparkles: ce sont des avis avec lesquels on n’est pas forcément d’accord.

On a le droit de penser et de dire qu’on n’a pas envie de jouer à tel ou tel jeu parce que la couverture est moche (à son avis), parce qu’on a lu la règle et que ça n’pas donné envie, ou parce que le prix est excessif par rapport au matériel ou à la promesse ludique.
Et d’autres on le droit de ne pas être d’accord avec ces points de vues, mais je ne vois pas pourquoi on interdirait de les exprimer.

Yoel, comme n’importe quel « influenceur », c’est juste un type qui donne son avis.
On a le droit de ne pas être d’accord avec lui.

Je souscris à cette phrase !

Le problème c’est le trop grand nombre de gens bêtes qui disent n’importe quoi, écoutés par un trop grand nombre d’autres gens bêtes.

“Le problème ce n’est pas ceux qui disent n’importe quoi, ce sont ceux qui les écoutent”
“Le problème ce ne sont pas ceux qui fabriquent les armes, ce sont ceux qui les utilisent”
“Le problème ce n’est pas les entreprises qui polluent, ce sont ceux qui consomment leur produits”

Ce sont vraiment des arguments de merde pour déresponsabiliser l’amont au détriment de l’aval. C’est être totalement ignorant du fonctionnement de l’homme et de bien des êtres vivants d’ailleurs.

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Un truc que je ne pige pas, le type démonte un jeu sans y avoir joué et certains ne trouvent pas ça anormal?
Y a vraiment des gens qui suivent ce type d 'influenceur, avec des avis ausssi tranchés et si peu argumentés?

Ils sont trois à répéter en boucle les mêmes choses pendant 10 minutes…quand tu compares aux analyses des “recettes ludiques” justement ça fait peur …
#je suis vieux…

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Oui, et la pluie, ça mouille.
Non, le souci, c’est qu’en se cachant sous ce confort de réponse, ce soit devenu la norme (la médiocrité) et qu’on ne s’en alarme plus, voire qu’on râle sur ceux qui s’en alarment…

Il y a une différence entre limiter la liberté d’expression sur des sujets véniels ( on parle de jeux de société) et légiférer pour le bien et la sécurité de tous (les armes la pollution de tes exemples).

Ça ne me semble pas de même nature.

Edit : malgré tout : oui, les gens qui achètent « par ce qu’ils ont le droit » des armes qui finissent par blesser ou tuer sont responsables de ce qu’ils ont fait. Oui, Vladimir poutine ne fabrique pas d’armes mais il est plus responsable des morts en Ukraine que les fabriquant russe d’armement, et oui, la personnes qui achète un véhicule polluant plutôt qu’un véhicule moins polluant en connaissance de cause est au moins aussi responsable que celui qui le fabrique.
Il faut quand même arrêter avec le « c’est pas moi c’est l’autre ».

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Je pourrais te dire que ce qui me fait peur, c’est de comparer une punchline volontairement provoc en fin de live, dans une chronique pleine de mauvaise foi assumée, à une “analyse”.

Comme le dit @jmguiche, faudrait arrêter de confondre critique et critique. Il fait certes des reproches au jeu, des reproches qui ne sont que son avis et qu’il difficile de nier (c’est et ça restera un jeu de niche, ne serait-ce que par son prix et le niveau de connaissance nécessaire des rôles des uns et des autres, un MJ qui doit maitriser, etc), mais comparer ça à une analyse…
Si vous en voulez de l’analyse, il sort d’autres formats (que vous n’écouterez pas vu l’image que vous avez de toute façon). C’est dommage, ça aurait pu faire un point de comparaison un minimum valable.

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Je veux bien un lien s il te plait.

Je tiens à signaler que je suis globalement d’accord avec @jmguiche.

De plus, quel est le résultat ? Désormais, dans l’ultra-microcosme du web ludique, tout le monde sait maintenant que blood on the clocktower va sortir en VF (merci first player) et qu’il coûte une blinde et n’est pas pour tout le monde (il clive manifestement).

Après je sais pas vous mais moi j’étais déjà au courant de tout ça.

Globalement, c’est donc au pire beaucoup de bruit pour rien, et au mieux une diffusion brouillonne d’information pertinente.

Le ressort argumentaire est le même, et pour moi ce n’est pas une argumentation “saine”.

Je comprends tout à fait le côté café du commerce, on le fait aussi ici, je ne suis moi même pas le dernier pour les bêtises à l’emporte pièce.

Ça n’empêche de penser que s’il y avait moins de gens pour raconter de la merde sur les réseaux, on dériverait moins vite vers l’idiocratie.
(Je ne mets pas spécifiquement Yoël dedans, je parle de façon générale)

Donc oui la masse de connerie produite est un problème et non, le problème ne vient pas des gens qui consomment.

Le cerveau humain fonctionne comme celui des autres animaux, il suit ses biais, et s’élever intellectuellement demande un effort très important contre nature. C’est pour ça qu’il y a moins de génies que de gens stupides. Et il revient donc aux gens un peu plus intelligents de tirer les moins intelligents un peu plus vers le haut.

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Je ne pense pas qu’il faille compter sur les hommes-sandwiches 2.0 que sont les influenceurs pour relever niveau général :sweat_smile:

Si tu cites Rodenbach, donnes une réponse qui a à voir avec ce qu’il a dit… :thinking:

Un jeu mis sous les projos d’un thème (LE jeu sur_côté) et 3 à 5mn à insister lourdement dessus, t’appelles ça une punchline ?
Je sais bien qu’en amitié on ne regarde pas les défauts, mais faut pas réécrire l’Histoire non plus…

Alors, ne pas donner toute la responsabilité aux consommateurs de conneries, je veux bien, mais totalement les déresponsabiliser non.

C’est vrai que si on te donnne que de la merde à manger, c’est ta faute si tu manges de la merde.
Parfois, le choix n’existe pas, parfois les finances empêchent de choisir, parfois la méconnaissance empêche de (bien) choisir.
Après, quand tu le fais consciemment ou par mauvais choix, oui, tu es fautif. Mais ça représente un faible ratio des consommateurs…

Non, le mal se prend à la racine, et le souci est davantage ceux qui produisent et te vendent de la merde, surtout qu’ils n’assument jamais et savent pourtant tirer la couverture quand ça les arrange.
Ex:
“Tenez, voilà des armes. Vous ne possédez que ça. Après, ce n’est pas de ma faute si vous vous entretuez”.
et “Je leur ai vendu des graines, ils les ont planté, arrosé, cultivé, récolté, et elles les ont nourri. c’est grâce à moi s’ils mangent”.