Hésiter entre Orléans et Hyperborea...

papillon_i dit:
loic dit:C'est un eurogame, c'est principalement un jeu de gestion, basé sur un mécanisme très malin mais totalement abstrait où les combats sont quand même très secondaires.

Je ne suis vraiment pas d'accord avec ça. Il est impossible de gagner en négligeant l'occupation du terrain. La récupération des bonus est primordiale et le dézinguage des figs adverses est le meilleur moyen de pourrir un joueur. Je joue avec des joueurs agressifs, certains venant du wargame, et à moins de jouer violet,poser ses dix figurines sur le plateau relève parfois de l'exploit.
Bref si pour vous Hyperboréa n'est qu'un jeu de gestion, c'est parce que vous voulez le jouer comme ça.

Tout à fait. Je n'ai jamais vu quelqu'un poser ses 10 guerriers, mais même la guerre se fait entièrement sous le prisme de la gestion. Proportion de cube, développement technologiques nécessaires pour avoir une guerre plus efficace,... Ca reste une guerre de gestionnaire. Après, qu'on y retrouve des sensations de baston qui plaisent, je le conçois parfaitement, mais le jeu reste un pur eurogame (ce n'est pas un genre qui exclut toute forme de baston).
papillon_i dit:
Pour revenir au sujet, je n'ai pas joué à Orléans et ne saurais dire lequel des deux est le meilleur mais la lecture des règles me fait penser que la gestion du sac dans Orléans est beaucoup plus proche d'un deck building classique (avec cartes) que dans Hyperboréa. Ce qui peut expliquer la préférence de certains.

Là, par contre, non, clairement pas. Hyperborea, tu mets des cubes dans un sac, que tu pioches jusqu'à ce que tu aies vidé le sac, puis tu le remplis, exactement comme dans tous les deckbuildings de cartes. De ce point de vue là, Hyperboréa ne s'éloigne pas d'un iota des deckbuildings classiques (excepté que le nouveau va dans le sac).
Orléans ne fonctionne du tout sur le principe de la rotation complète du set d'éléments avant sa recontitution : rien que pour ça, il se démarque beaucoup plus des deckbuildings classiques.