Je lance mon premier jeu (rattrapez-le svp!)

Je vais être un “tantinet” critique mais je reste à chaque fois sidéré, les yeux écarquillés, les bras ballants de post comme celui-ci.

D’habitude je ferme la page, cette fois-ci je répond. Désolé c’est toi qui va recevoir mon émotion mais elle s’addresse à tous les autres qui se reconnaîtront.

Tu nous dis nous présenter un jeu en tant que débutant. Le proto final sera prêt en août. Et tu pense déjà à :
- édition de jeu de carte
- coût des tirages
- délais
- structure
Bon, j’ai bien saisi que “devenir riche” était une blague.

Vous ne pouvez pas faire un jeu pour votre plaisir et voir si les public accroche ou non, avant de penser à édition, production, vente ?
Quand je produit un truc, c’est en premier pour moi, en 2ème pour raconter un univers, en 3ème pour faire venir les autres dedans.
Les questions que je me pose sont :
- Quid des tests au public
- le sujet plaît-il
- les réglages sont-ils bons
- où est le bug, les bugs merde des tas de bugs !
- clarté des règles, des mécanismes
- qu’en pense-tu, toi, joueur ? avant de me dire qu’en pense-tu toi l’éditeur
- comment réduire le matos, synthétiser les notions dans le jeu…et le reste.

je comprends l’excitation du créateur mais de là à voir son jeu “en vrai boite” dans des boutiques spé et de les rayons Carouf, il y a un gouffre que j’ai du mal à comprendre.

Il me semble, mais je me trompe peut-être, que le public est oublié. Le résumé de votre pensée est, je fais un jeu, je l’édite, je le vends. Je veux bien qu’on vive dans une société de consommation mais bon…

En écrivant et en relisant les mots de ton post (éditer, vendre, concept, pas cher, fabriquer, prix de fabrication, tirage, gagner…), je m’aperçois que ce qui m’agace est finalement cette notion du plaisir que j’associe au jeu qui disparaît totalement de votre pensée ou du moins, elle ne transparaît à aucun moment.

Voilà ma contribution à ta question.

J’insiste, ne vois pas une attaque personnelle, ni même une attaque tout court. C’est un constat que j’avais envie de livrer.