Disons le tout net : l’enquête de ce soir a été un fiasco…
Fiasco au niveau de la durée : plus de 3h (notre groupe habituel de 4 joueurs a trouvé ça trop long… et encore, au bout d’un moment, on s’est dit “tant pis, on répond”…)
Fiasco au niveau du score : -45 points (on a compris l’essentiel du mystère sans réussir à en avoir démêlé tous les fils. Le coup de la double action pour le meutre, ben , on est passé à travers !).
Fiasco au niveau de l’ambiance car on a trouvé le backround général peu “sexy”. On ne critique absolument pas les mécanismes et les ressorts dramatiques de l’histoire mais on a trouvé le scénario un peu lourd et finalement peu enthousiasmant (comme on l’avait ressenti à l’inverse lors de l’enquête 13 de Carlton House).
On a trouvé aussi un peu lourdingue les indications récurrentes pour suivre les déplacements des protagonistes de l’affaire dans le manoir…
Bref, ce n’est pas qu’on a trouvé ça mauvais, mais au final, on n’a pas retrouvé la fraîcheurs de certains scénarios précédents.
On espère que les suivants seront moins exigeants et plus fun.
EDIT : après une (petite) nuit de sommeil, je pense comprendre ce que me gêne le plus dans cette enquête. Elle a été montée de façon très rigoureuse, comme un puzzle qui ne révèle son sujet qu’une fois toutes les petites pièces correctement placées. Or, j’ai trouvé qu’il y avait trop de petites pièces justement et que si on ne mène pas les investigations de façon “scientifique” et très rigoureuse (suivre les déplacements des multiples protagonistes sur le plan de Carlton House, interroger méthodiquement les nombreux témoins), on passe à côté d’infos capitales.
De par nos expériences des précédents scénarios, on commence à peine à prendre l’habitude de réfléchir “à la Holmes” (par déduction et intuition)… Ici, ça ne semble pas fonctionner de cette manière…
Allez, tant pis et vivemengt la prochaine enquête car ce jeu reste quand même fabuleux dans les interactions qu’il provoque entre enquêteurs (et sollicite de façon efficace nos “petites cellules grises”, chères à un confrère de Sherlock !)