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Un peu de sport :



dimanche 4 décembre 2005, 21h54

Coupe Davis: victoire de la Croatie, une première

BRATISLAVA (Reuters) - Mario Ancic, victorieux de Michal Mertinak 7-6 6-3 6-4 dans le cinquième match décisif, a offert à la Croatie la première Coupe Davis de son histoire, dimanche face à la Slovaquie.

Juste avant, le numéro un slovaque Dominik Hrbaty avait entretenu l’espoir pour son équipe en battant Ivan Ljubicic, mettant fin à la série de 11 victoires dans la compétition du leader croate.

S’il s’était imposé à Hrbaty, Ljubicic aurait égalé le record de 12 succès établi par John McEnroe en 1982.

Ancic, 21 ans, a su maîtriser ses nerfs pour s’imposer sur sa seconde balle de match permettant à ses coéquipiers et aux nombreux supporters croates - dont Goran Ivanisevic, ancien vainqueur de Wimbledon - présents à Bratislava de laisser éclater leur joie.

Mertinak, 165e mondial et plus connu pour ses performances en double qu’en simple, a été choisi pour jouer le simple décisif plutôt que l’expérimenté Karol Kucera, lui-même appelé pour remplacer au pied levé le numéro deux slovaque, Karol Beck, blessé au genou.

LJUBICIC MALADE

Il a livré un premier set solide mais à fini par céder au tie-break, remporté sept points à un par Ancic, qui n’a plus ensuite jamais été mis en danger.

Auparavant, Hrbaty avait dû batailler cinq sets pour finalement s’imposer à Ljubicic en trois heures 21 minutes sur le score de 4-6 6-3 6-4 3-6 6-4.

A l’issue de la rencontre, Ljubicic a avoué qu’il était entré sur le court malade et qu’il n’avait pris la décision de jouer qu’une heure avant le début du match.

“J’avais ma chance, j’ai décidé d’essayer. Mais Dominik a livré un match incroyable”, a dit le Croate.

La Croatie avait pris l’avantage samedi en remportant le double. La paire composée de Mario Ancic et Ivan Ljubicic avait battu Dominik Hrbaty et Michal Mertinak 7-6 6-3 7-6.

Vendredi, Lujubicic avait remporté le premier point en battant Karol Kucera 6-3 6-4 6-3, tandis que Hrbaty remettait les deux équipes à égalité en disposant d’Ancic 7-6 6-3 6-7 6-4.

A l’occasion du succès croate, Niki Pilic, 66 ans, est devenu le premier capitaine à gagner le trophée avec deux nations différentes. Il avait offert la Coupe Davis à l’Allemagne à trois reprises en 1988, 1989 (avec Boris Becker) et 1993 (avec Michael Stich).

Sans oublier les nouvelles majeures du Canada :


Jim Harris est furieux

Le chef du Parti vert du Canada, Jim Harris, réclame que les débats des chefs passe sous le contrôle d’un organisme indépendant, comme Élections Canada.

De passage à Halifax, en Nouvelle-Écosse, M. Harris a laissé éclater sa frustration d’avoir été exclu des quatre débats des chefs en vue des élections fédérales du 23 janvier. La semaine dernière, cinq grands réseaux télévisés se sont entendus sur la formule des débats avec les quatre principaux partis.

“Ces débats ne devraient pas être laissés entre les mains de dirigeants de corporations qui se rencontrent en secret et prennent des décisions au sujet de notre démocratie, et qui comptent sur l’approbation tacite des quatre partis politiques”, a-t-il déclaré.

Selon M. Harris, la participation aux débats est déterminante pour un parti qui tente d’effectuer une percée à l’échelle nationale. “Il est important pour nous d’être inclus parce que cela signifie que le parti est sérieux, tandis qu’une exclusion signifie que le parti n’est pas sérieux”, a-t-il fait valoir.

Le dirigeant du Parti vert a annoncé qu’une pétition en ligne sera lancée sur leur site Internet. Il a invité les Canadiens à bombarder les organisateurs des débats de courriels et d’appels téléphoniques avant la tenue du premier débat, prévu le 15 décembre à Vancouver.

Les cinq réseaux (CBC, CTV, Global, Radio-Canada et TVA) diffuseront deux débats avant Noël, et deux autres après la période des fêtes.

Sans oublier le Luxembourg…



20 Joer duerno: wee war de Bommeleeër?

Keng aner Kriminalaffaire huet Lëtzebuerg esou marquéiert.

Tëscht Februar 1985 a Mäerz 1986 huet de berüchtegte Bommeleeër - oder d’Band vu Bommeleeër, wéi haut quasi erwisen ass - d’Land an Otem gehalen.

18 Attentater hunn deemols en enorme Schued ugeriicht, dee wäit iwwert 1 Milliard aler Frang geschat gëtt.

RTL schléit während engem ganze Joer deen explosiven Dossier nees op, am Rythmus vun den Attentater vun deemools.

Dobäi versiche mir mat Zäitzeien, zum Deel onverëffentlechen Dokumenter, Bild-, Film- an Audiomaterial aus der Siicht vun haut nei ze beliichten a, wee weess, der Wouerecht vläicht e Stéck méi no ze kommen.

Si le français demeure la langue officielle au Grand Duché, le luxembourgeois - dialecte germanique - continue de s’affirmer comme la “vraie langue” du pays.

C’est fou ce qu’il se passe le Lundi dans le Monde…
Bon, le coup du vibro, le magazine Viva le fait régulièrement aux Pays-Bas depuis des années.
J’ai bien aimé l’histoire du “tricheur”

D’ailleurs, est-ce tricher que d’utiliser les codes prévus à cet effet quand on joue seul ?

Comme je sais que le sujet intéresse, voici ce que l’on trouve sur le net :

Données démolinguistiques

La majorité de la population (76 %) du grand-duché de Luxembourg parle une langue germanique de l’Ouest comme langue maternelle: le luxembourgeois appelé Lëtzebuergesch. Il s’agit en réalité du francique mosellan (occidental) ou Moselfränkisch (Westmoselfränkisch), qui était à l’origine la langue des Francs Saliens et des Ripuaires, auxquels nous devons la création du royaume de France. Le luxembourgeois est le seul idiome francique bénéficiant d’un statut juridique officiel.

Dans le paysage linguistique de l’Europe, la langue luxembourgeoise se situe géographiquement à un point de rencontre et différenciation bien particulier. En effet, il se parle dans un région qui est le point d’aboutissement de la frontière entre, d’une part, les langues germaniques et, d’autre part, les langues romanes qui, depuis huit siècles, traverse cette partie de l’Europe. Le luxembourgeois fait donc partie, répétons-le, des langues germaniques de l’Ouest, plus précisément du moyen allemand.

En dehors du grand-duché, le luxembourgeois est également parlé en Belgique (région d’Arlon dans la province de Luxembourg), en France (département de la Moselle (no 57), dans la région de Thionville) et en Allemagne (Land de Sarre à la frontière ouest, au nord d’Echternach, dans les arrondissements de Prüm et de Bitburg).

Contrairement aux autres langues germaniques (allemand, néerlandais, danois, etc.), le luxembourgeois n’a qu’une courte tradition écrite, qui ne date que de 1825. C’est seulement en 1850 qu’une orthographe officielle a été proposée. Elle a tenté de rapprocher les principes de l’orthographe de l’allemand et ceux du français, qui sont les deux langues principales du système scolaire au Luxembourg.

D’ailleurs, depuis le XIVe siècle, le Luxembourg connaît une longue tradition française, car les souverains du grand-duché ont toujours été instruits à la cour des rois de France. Les chancelleries des comtes du Luxembourg avaient même abandonné assez tôt le latin pour le français et l’allemand, et elles avaient établi un bilinguisme écrit dès l’époque où, en 1354, le Luxembourg était devenu un duché. Ce bilinguisme de l’écrit s’est perpétué de nos jours, où il est même devenu un trilinguisme. En effet, la plupart des Luxembourgeois parlent aussi le français et l’allemand, voire l’anglais. C’est donc dire que les Luxembourgeois sont trilingues ou quadrilingues.

En outre, le grand-duché de Luxembourg copte un grand nombre de résidents étrangers, près de 160 000, qui parlent d’autres langues que le luxembourgeois, le français ou l’allemand. Selon une enquête gouvernementale récente (1998), 17 % des Luxembourgeois parlent plus d’une langue avec leurs enfants, 53 % parlent plus d’une langue avec leurs amis et 70 % parlent plus d’une langue au travail. C’est donc dire que les Luxembourgeois ne sont guère arrêtés par la barrière des langues ! Il semble même qu’un Luxembourgeois réaliserait tout un exploit s’il parvenait à passer une journée en utilisant une seule langue. Évidemment, les Luxembourgeois empruntent massivement des mots au français et à l’allemand dans leurs conversations quotidiennes.

Le trilinguisme dans le grand-duché

L’usage des langues n’est pas réglementé par la Constitution mais par une loi adoptée le 24 février 1984. Cette loi, appelée la loi du 24 février 1984 sur le régime des langues, est conforme au droit constitutionnel non écrit qui prescrit l’usage des langues dans le grand-duché du Luxembourg.

Selon l’article 1 de la loi du 24 février 1984: “Le luxembourgeois est la langue nationale des Luxembourgeois.” Il n’y a pas, au sens juridique du terme, de langue officielle dans le Grand-Duché, mais la langue de la législation écrite est le français (art. 2), alors que les langues administratives et judiciaires sont le français, le luxembourgeois et l’allemand (art. 3). Dans les faits, le français est la langue courante de l’Administration surtout à l’écrit et dans les écoles de niveau secondaire. On peut consulter le texte intégral de la loi du 24 février 1984 sur le régime des langues. On peut dire que le Luxembourg a, dans les faits (même si cela n’est pas reconnu juridiquement) trois langues officielles.

Un sondage réalisé en 1986 révélait que le luxembourgeois est la langue la plus utilisée dans la vie privée, les spectacles, les cérémonies religieuses, les conférences et les tribunaux. Le français reste la langue dominante au travail, dans les relations professionnelles et administratives, à l’école secondaire, dans les cafés et restaurants, dans les magasins et à la télévision. Par ailleurs, les Luxembourgeois préfèrent l’allemand pour les journaux, les périodiques, la radio et la lecture en général, l’école primaire. Dans les faits, la grande presse du pays donne les nouvelles et les analyses politiques en allemand et en français, présente les annonces administratives ou officielles uniquement en français, tandis que les annonces publicitaires et le carnet mondain ainsi que le courrier des lecteurs sont rédigés indifféremment dans les trois langues du pays. Dans les médias électroniques, la télévision du Luxembourg est en français, mais la radio est massivement luxembourgeoise, si l’on fait exception des stations de radio en provenance de France, d’Allemagne ou d’autres pays de l’Union européenne.

VigneuxAmsterdam dit:Bon, le coup du vibro, le magazine Viva le fait régulièrement aux Pays-Bas depuis des années.

Encore une fois, les Pays-Bas sont en avance sur tout le monde !!
:D

Bon ben on rigole, on rigole… et hop ! Une nouvelle page.

L’enseignement des langues à l’école

Dans l’enseignement, les élèves luxembourgeois utilisent le luxembourgeois à la maternelle. Le luxembourgeois est considéré comme langue auxiliaire pour l’alphabétisation pendant les trois premiers semestres de l’école primaire, mais l’alphabétisation se fait en allemand. Au deuxième semestre de la 2e année de l’enseignement primaire, on commence avec l’enseignement oral du français; l’écrit est introduit à partir de la 3e année du primaire alors que l’enseignement de l’allemand n’est jamais interrompu. Selon la composition des classes, les enseignants parlent allemand, mais alternent parfois avec le luxembourgeois et le français. Dès l’âge de sept ans, l’enseignement se poursuit en français et en allemand. De façon générale, près de 50 % du temps consacré à l’enseignement est accordé à l’apprentissage des langues.

Il existe aussi de nombreuses écoles privées où l’enseignement est dispensé dans les langues maternelles des immigrants. Quelque 17 % des élèves reçoivent leur enseignement dans ces écoles.

Lors des premières années du secondaire, la plupart des matières sont dispensées en allemand, mais c’est en français qu’on enseigne l’histoire et les mathématiques. C’est à l’école secondaire que s’opère le passage de l’unilinguisme (tout luxembourgeois) au trilinguisme (luxembourgeois-allemand-français). En somme, on n’enseigne pas officiellement en luxembourgeois, mais cette langue est enseignée comme une matière indépendante depuis 80 ans à l’école primaire et, depuis environ une cinquantaine d’années, au secondaire. Par ailleurs, l’anglais est également enseigné à partir du secondaire technique. Il en résulte que, à la fin de ses études, un jeune Luxembourgeois connaît, en principe, le luxembourgeois, l’allemand, le français et l’anglais.

Les enfants des immigrants apprennent en principe le luxembourgeois à l’école, mais beaucoup fréquentent les écoles privées où la langue d’enseignement n’est pas le luxembourgeois, mais le français, l’allemand ou l’anglais.

Le Centre universitaire de Luxembourg dispense ses cours en français, mais après deux ans les étudiants ont la possibilité de poursuivre leurs cours dans les universités des pays voisins, que ce soit en français ou en allemand.

Les médias

Les médias reflètent la pluralité des langues vécue au Luxembourg. Malgré sa petite taille, le Luxembourg offre six journaux quotidiens nationaux: Luxemburger Wort, La Voix du Luxembourg, Tageblatt, Le Quotidien, Editions Letzeburger Journal SA et Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek. Les articles sont rédigés en allemand, français, parfois en luxembourgeois. Deux quotidiens (La Voix du Luxembourg et Le Quotidien) présentent l’actualité uniquement en français, afin de toucher particulièrement les lecteurs frontaliers belges et français. En ce qui a trait au journaux hebdomadaires, citons d’Letzeburger Land, Le Jeudi, Revue, Télécran Magazine, Contacto, Correio, etc. Par ailleurs, le pays dispose d’un grand nombre de périodiques en tout genre publiés en allemand, en français, en anglais, en portugais, etc. De façon générale, la presse écrite allemande a toujours été la préférée des Luxembourgeois, mais le français occupe néanmoins entre 20 % et 30 % des espaces rédactionnels et publicitaires. Bien que l’allemand fasse encore la “Une” des actualités, d’autres langues sont largement employées, dont le français, l’anglais, voire le portugais (à l’intention des immigrants).

Au Luxembourg, le paysage radiophonique est très riche. On y compte deux radios nationales (RTL et RTL Radio), quatre radios régionales (Radio Latina, RTL Radio Lëtzebuerg, Honnert 7, Den Neie Radio) et une vingtaine de radios locales (Radio Challenger, Sunshine Radio, Radio Lora, Radio LNW, Radio Diddeleng, Radio Gudd Laun, Radio Belle Vallée, etc.). À l’instar de la presse écrite, la radio se caractérise par son multilinguisme (luxembourgeois, français et allemand), mais le luxembourgeois reste prédominant.

La population luxembourgeoise peut compter sur les chaînes nationales et les chaînes étrangères. Parmi les chaînes nationales, RTL Télé Lëtzebuerg reste la première chaîne du Luxembourg avec près de 130 000 spectateurs par jour. La langue principale est le luxembourgeois, mais il existe une traduction simultanée en français du journal télévisé. Les informations journalières de cette chaîne sont suivies par une grande majorité des Luxembourgeois (environ 70 %). Parmi les chaînes étrangères, seules RTL Television, ARD, TF1 et PRO7 s’imposent tout en restant loin derrière la télévision luxembourgeoise. Les autres chaînes commerciales allemandes ont des taux instantanés inférieurs à 5 % et les chaînes publiques sont regardées surtout à partir de 20 heures; à l’exception de TF1, les chaînes francophones sont relativement peu populaires. De façon générale, les Luxembourgeois “de souche” regardent des émissions télévisées en allemand dans des proportions de 50 %, de 24 % en luxembourgeois et de 24 % en français. Pour l’ensemble des résidents du pays, ces proportions sont les suivantes: 40 % en allemand, 34 % en français, 18 % en luxembourgeois et 8 % dans d’autres langues.

PS : il faut savoir que la communauté portugaise est très importante au Luxembourg.

La question des enfants d’immigrants à l’école

Jusqu’à la fin XIXe siècle, le Luxembourg avait été un pays rural plutôt fermé sur lui-même. Toutefois sa population avait accepté sans difficultés l’arrivée massive des immigrés allemands et belges, dont elle comprenait la langue. Mais en cette fin du XXe siècle, l’arrivée d’immigrants en provenance de l’Italie, du Portugal et de l’Espagne a bousculé le système scolaire luxembourgeois et celui-ci tarde à s’adapter à une situation nouvelle. Les parents portugais, espagnols ou italiens se concentrent sur ce qui leur est familier, à savoir les cours de portugais, d’espagnol ou d’italien organisés par les autorités du pays d’origine pendant les après-midi libres. Les immigrants perçoivent l’école luxembourgeoise comme immobile et sans issue pour leurs enfants. Les problèmes sont connus : comment concilier l’apprentissage de la langue allemande et le rôle de la langue d’origine des enfants d’immigrants ?

En effet, les enfants des immigrants portugais, italiens ou espagnols ont des problèmes avec l’alphabétisation en langue allemande dès la première année. L’allemand constitue pour eux un obstacle non négligeable tout au long de leur carrière scolaire, ce qui n’est pas le cas du français en raison des liens de parenté plus étroits avec leur langue d’origine. Or, l’allemand et le français sont obligatoires pour toute la scolarité au Luxembourg et ceux qui veulent éviter un échec répété (avec l’allemand) fréquentent souvent les écoles dans les pays limitrophes, notamment les établissements belges. Le bilinguisme scolaire et le trilinguisme de la vie quotidienne constituent des barrières systématiques pour les élèves immigrés qui doivent assumer les trois langues du Luxembourg ainsi que celle du pays d’origine. Dès 1989, le Conseil économique et social avait pourtant souligné la nécessité d’adapter l’école pour tenir compte des contingences économiques. Il semble bien que le problème s’aggravera avec le temps, car les solutions tardent.

La naturalisation des immigrants

Le problème de la naturalisation des immigrants semble important au Luxembourg. Pour obtenir sa citoyenneté, l’immigrant doit demander sa nationalité luxembourgeoise. La législation actuelle ne peut pas être considérée comme ouvrant de façon particulièrement large l’accès à la nationalité luxembourgeoise. Ainsi pour obtenir la nationalité luxembourgeoise, une condition de résidence de 10 ans est toujours exigée, sauf exceptions (réfugiés notamment : 5 ans). L’âge minimum est fixé à 18 ans. L’aspect le plus controversé de la naturalisation est la condition suivante : dans tous les cas d’acquisition volontaire de la nationalité luxembourgeoise, la perte de la nationalité d’origine est exigée. Toutefois, la connaissance du luxembourgeois n’est pas obligatoire.

Le problème, c’est que la naturalisation n’est pas qu’un simple acte juridique. Elle entraîne aussi l’intégration sur la base de l’assimilation ; cette solution est refusée par la plupart des immigrés, parce qu’ils ne veulent pas rompre leurs liens culturels et renoncer à leur nationalité précédente.

La conséquence de cet état de fait est importante. Les immigrants restent des citoyens dont les Luxembourgeois se méfient parce qu’ils ne comprennent leur langue et dont les traditions et les coutumes se distinguent nettement des leurs. Poussés par un instinct de défense, les immigrants se retranchent alors dans de petits “îlots nationaux”, qui se formaient un peu partout dans le pays. Dans certaines agglomérations agglomérations, leur nombre est très élevé, jusqu’à 25 % et plus. Rapidement, les immigrants du grand-duché forment des communautés presque autonomes, regroupées dans peu de villes et proches du lieu de travail. Ce n’est pas ce qu’on appelle une véritable intégration sociale.

Partageant des frontières communes avec la Belgique, la France et l’Allemagne, le Luxembourg est en contact avec le français et l’allemand, voire le néerlandais. Si l’on en croit des études récentes, la dynamique des langues jouerait lentement en faveur du français, notamment du fait de la forte immigration majoritairement d’origine «romane» (Italiens, Espagnols, Portugais et Français ou Belges francophones) qui préfère s’intégrer par l’usage du français plutôt que de l’allemand, alors que le luxembourgeois reste réservé à l’usage des seuls “autochtones de souche”.

Contrairement à la Belgique, constamment secouée par les querelles linguistiques, le contraste est grand au Luxembourg, pays par excellence de la coexistence pacifique des langues. De plus, parlé par moins de 300 000 locuteurs dans un tout petit pays de 2580 km2, le luxembourgeois jouit d’une sécurité linguistique presque aussi grande que l’allemand dans le pays voisin (l’Allemagne). Il en est ainsi lorsqu’un pays est protégé par des frontières linguistiques sécurisantes, bien que perméables. Il faut dire que le cas du Luxembourg demeure un cas relativement unique. Pays de la cohabitation linguistique sereine, le Luxembourg pourrait sans doute servir de modèle pour bien des pays attachés à la diversité de leurs langues.

Bon, j’aurais pu commencer par là : une petite présentation du pays.

Superficie : 2 586 km²
Nombre d’habitants : 451 600
Capitale : Luxembourg
Principales villes touristiques : Vianden, Clervaux, Diekirch, Ettelbruck, Echternach, Remich, Mondorf les Bains, Esch sur Alzette
Monnaie : Euro
Langues parlées : Luxembourgeois, Français, Allemand

Centre d’intérêts

La région du centre : le " Bon Pays " paysages et villages paisibles autour de la capitale du pays, centre européen et cosmopolite
Les Ardennes " L’Esleck " : plateaux escarpés, forêts profondes , une nature à l’état brut parsemée de châteaux médiévaux.
La Petite Suisse Luxembourgeoise, le " Moellerdal " :: formations rocheuses aux formes curieuses , parcourues de cascades et ruisseaux.
La Moselle : la route des vins luxembourgeois qui longe les villages viticoles nichés dans le vignoble.
Les Terres Rouges " Minett " : la nature a repris ses droits dans cette région sidérurgique et le patrimoine industriel est mis en valeur.
Activité , sport et détente : Un réseau de 5000 km de sentiers de randonnée balisés, 560 km de pistes cyclables et 300 km de VTT , 6 terrains de golfs, escalade, équitations, canoë et kayak, plongée nautique et planche à voile, pêche sportive, sports aéronautiques ainsi que le Domaine Thermal de Mondorf les Bains pour la remise en forme et cures.
Shopping : Les fameuses faïences Villeroy et Boch fabriquées à Luxembourg , la poterie traditionnelle en grès ,crémants et vins blancs, les jambons des Ardennes et saucissons, les pralines artisanales
Divers : Gastronomie du terroir : Jambon des Ardennes, friture de la Moselle, collet de porc fumé avec fêves de marais, gibiers et poissons de rivière.

Informations pratiques

Formalités : Carte d’identité valable ou passeport valable ou périmé de moins de cinq ans
Santé : Aucun vaccin n’est exigé.
Animaux domestiques : Carnet de santé et vaccinations obligatoires. Passeport pour animaux de compagnie.
Climat : Climat continental tempéré sans extrêmes
Indicatif téléphonique : 00 352 pour tout le pays

Office du Tourisme du Luxembourg
21, boulevard des Capucines - 75002 Paris
01 47 42 90 56 01 40 04 00 43
http://www.visitluxembourg.lu
info@visitluxembourg.org

Bon et puis une petite carte du Luxembourg, des fois que j’ai suscité l’envie d’y aller !