Première partie vendredi dernier. On était 5, ça a duré 3 heures.
On a tous aimé, mais je pense qu’à 2 ou 3 c’est mieux. A plus, le rythme est trop lent je trouve, vu le type d’interaction du jeu.
Par rapport au 7ème continent : On n’est pas dans un jeu solo déguisé en multijoueur : on commence les parties en se séparant et on doit se débrouiller pour s’entraider à distance.
Par rapport au 7ème continent : On est pas dans des missions de 15 heures qu’il faut recommencer à 0 quand ça se passe mal.
Par rapport à Tales of Arabian nights : Les évènements négatifs sont moins sortis de nulle part, et surtout pas punitifs, ils n’empêchent pas de jouer et ne pourrissent pas la partie du joueur maudit. D’ailleurs, la malédiction qu’on a vu, elle concernait tous les joueurs.
Par rapport à la plupart des autres jeux narratifs que je connais (et pour répondre à @logan) : Je suis souvent déçu par les système des jeux narratifs, que je trouve généralement peu intéressants d’un point de vue stratégique. Horreur à Arkham JCE et ses cousins sont les seuls que j’aime dans le genre. Ici, on est pas du tout dans le même style … mais c’est assumé et réussi je trouve. Les règles sont là pour faire tourner la narration, on ne joue pas “contre elles”. C’est pleinement assumé, et si vous cherchez un jeu de stratégie, cela ne vous plaira pas. Si vous cherchez plutôt un jeu de rôle avec un système fluide et transparent, c’est tout bon.
Que dire de plus … Les textes sont en effets courts par rapport aux autres jeux du genre. Je trouve ça plutôt positif aussi : Je n’aime pas les trucs verbeux où on écrit en 3 phrases ce qui aurait pu l’être en 1. D’ailleurs, à cause du fait qu’on a joué en anglais, nous n’avons presque jamais lut les textes à voix haute. Nous les avons lu pour nous, puis paraphrasés en français. Et c’était beaucoup plus plaisant, vivant et personnalisé que si nous avions lu.
Petit point négatif, qui a des justifications mécaniques mais qui me chiffonne un peu : On ne peut pas revenir sur ses pas. Si je vais à l’est, puis à l’ouest, je ne retourne pas sur mon lieu d’origine. Enfin, pas toujours en tout cas. Je trouve ça un peu dommage, même si je comprend que ça permet d’avoir des embranchements narratifs plus flexibles.


