Keynes serait un dangereux gauchiste aujourd’hui.
Acheter la paix sociale : c’est depuis toujours le même problème qui se pose.
Techniquement ceux qui possède le capital devrait toujours avoir en tête que pour que la belle machine ne s’enraye pas il faut donner un minimum à bouffer et de bien être à ces travailleurs pour acheter cette paix sociale, le plus cyniquement possible on peu appeler ça le pain et les jeux de la Rome antique.
Mais comme d’habitude les personnes se trouvant au sommet de la pyramide sociale vont jouer à ce jeu pervers qui consiste à tirer sur la corde le plus possible.
Quelque soit l’époque les dominants économique sont toujours persuadés que ça va passer, qu’il achète la paix sociale suffisamment/qu’ils ont un contrôle social suffisant… jusqu’à ce que cela pète… la même Histoire.
Mat dit:Quelque soit l'époque les dominants économique sont toujours persuadés que ça va passer, qu'il achète la paix sociale suffisamment/qu'ils ont un contrôle social suffisant.... jusqu'à ce que cela pète... la même Histoire.
parce que cela ne pète pas toute de suite et pendant ce temps là ils en tirent bénéfices.
Parce que quand ça a pêté, il faut reconstruire et ils en tirent les bénéfices.
sinon je partage ton utopie, on pourrait s'éviter tant d'emmerdes en acceptant de lacher quelques piécettes au petit peuple, "mais vous n'y pensez pas très cher ?" trop cher en fait.
Et si on lâche trop de piécettes au peuple il va pouvoir se nourrir et donc avoir assez de calories pour faire une révolution comme l’expliquait le commissaire San-Antonio dans je ne sais plus quel ouvrage édifiant.
le poney dit:
Parce que quand ça a pêté, il faut reconstruire et ils en tirent les bénéfices.
Pas toujours, parfois il y a un changement de régime. C'est rarement pacifique et utopiste comme moment de l'Histoire.
Le malheur a été reconnu en des termes plus bcbg par un nobel d’économie mais tous les économistes sont des nullards en maths et stats. Oui tous.
La suite du malheur est illustré par une blague circulant chez les matheux :
Un père et son fils circulent en ballon dirigeable. Ils sont perdus. Ils choisissent de se poser et de demander ou ils sont au premier passant.
Celui ci réfléchit longuement, et finit par lâcher “vous êtes dans un ballon”.
Et le père de dire à son fils : “tu vois c’était un matheux, il a réfléchit longtemps, a donné une réponse parfaitement juste, mais inutile.”