Je passe beaucoup de temps sur jagged alliance 3.
Quand je pense que j’ai joué au premier il y a 30 ans et que le 3 ieme opus sort maintenant.
Pour qui aime, c’est très réussi.
Jagged Alliance, que de souvenirs. ![]()
Je relis à l’instant ma dernière intervention ici. Santorini est encore sur la planche, Molek Syntez m’attend encore pour que je puisse enfin le clore.
Pendant ce temps, j’en suis aux 2 tiers environ de Rayman Origins. Très joli jump & run bien réussi. Cela reste assez “enfant” sur le plan graphique, mais le jeu demande quand même réflexe, coordination, etc. Je ne regrette pas, même si je suis à titre personnel moins fan des parcours chronométrés et des niveaux qui déroulent avec un danger aux fesses, donc dans lesquels tu ne peux pas te poser, regarder, respirer quelques secondes. Mais on est loin d’un Sonic. ![]()
Fini Colored Effects. Un superbe petit jeu de plateforme et puzzles pas cher du tout. Il est malin tout plein, le niveau de difficulté était très bien adapté à mes capacités. Bref, j’ai passé un très bon moment (seulement 40 niveaux).
Fini Guns, Gore & Cannoli. Mais quel jeu rétro de baston en scroll 2D, jump & run shoot them up. Si vous avez aimé Huntdown, lachez-vous ! Des graphismes aux petits oignons, de la variété dans les monstres, les armes, les niveaux, une histoire. J’ai passé un excellent moment de détente / défoulement en niveau facile, je le refais en niveau normal.
J’ai aussi fini Out of Line, un petit plateformeur puzzle qui ne m’a pas emballé. Sous le prétexte de proposer un truc un peu post-apocalyptique / poétique, on se retrouve avec un jeu un peu lent et mou et qui tourne toujours un peu autour de la même mécanique sans se renouveler. Dans le style javelot pouet pouet, j’avais largement préféré Clan O’ Conall ou… un autre dont j#ai oublié le nom.
Bon jeu !
Ah bein il va sortir de ma liste de souhait du coup celui-ciJ'ai aussi fini Out of Line, un petit plateformeur puzzle qui ne m'a pas emballé. Sous le prétexte de proposer un truc un peu post-apocalyptique / poétique, on se retrouve avec un jeu un peu lent et mou et qui tourne toujours un peu autour de la même mécanique sans se renouveler. Dans le style javelot pouet pouet, j'avais largement préféré Clan O' Conall ou... un autre dont j#ai oublié le nom.
Je viens de voir que Trails from Zero et Trails to Azure sont dispos sur la Switch. Je replonge donc dans la drogue dure des JRPG de Falcom. On se revoit dans 2 mois.
Dois.
Parler.
à.
tous.
les.
PNJs. ![]()
Vidéo de présentation par le vidéaste Ertigane:
QVADRIGA
Jeu de course de char (de 2014, 11 ans) en anglais.
Un peu cher pour ce qu’il propose (20 balles).
Mais quel plaisir de retrouver l’ambiance du film Ben Hur !
J’ai fini ma première campagne en tour par tour difficulté normale.
Coucou!
Sans une énorme conviction je me suis laissé tenter par Warhammer 40k : Rogue Trader. Très peu connaisseur de la franchise que j’avais cataloguée un peu vite “univers bourrin”, j’étais surtout attiré par ces airs de CRPG à l’isometrique, les combats au tour par tour, et la promesse d’un space opera baroque.
Bien m’en a pris, le jeu m’accroche bien avec ses combats prenants, et son lore foisonnant (assez envahissant mais ici assez réjouissant). Finalement c’est aussi son univers que je prends plaisir à découvrir au fil des intrigues et des options de dialogues souvent réjouissantes, que l’on choisisse la voie Dogmatique (fascistes, intégristes religieux), Hérétique (fascistes, intégristes religieux mais du chaos, donc moches) ou iconoclaste (qui consiste à agir à peu près normalement et se faire traiter de turbo gauchiasse par les autres).
Côté gameplay, les combats prennent (pour le plaisir du joueur) beaucoup de place et sont intéressants, avec souvent des petites idées de level design pour amener de la variété. Côté mécanismes, on regrette juste que la complexité mécanique ne soit un peu plus épargnée au joueur : “infliger (nombre de points de force * points de bravoure) divisé par (nombre de douches par semaine prises par le gamer)”, vous êtes sérieux ? Dans un jeu vidéo on peut m’épargner peut-être les divisions ?
En résumé c’est une belle surprise, un très bon jeu, et je languis de découvrir de nouvelles planètes, de nouveaux peuples opprimés, de nouvelles factions aux moeurs chelous…et pas seulement de nouvelles armes.
Ces derniers temps :
Hogwarts Legacy. Un jeu que j’ai bien apprécié. On voit une trame, une recette désormais éprouvée comme dans des jeux tels que Batman, Assassin’s Creed, etc… On a une histoire comme fil conducteur, plein d’objets à récupérer, des endroits à découvrir. J’ai trouvé pas mal le fait de découvrir des sorts, de les combiner et les mettre en oeuvre. Un peu moins emballant le côté tamagochi avec les animaux capturés et leurs ressources à récupérer, les éléments bien planqués dans le décor (qu’on ne découvre qu’après quelques recherches sur internet), les 1000 va-et-vient au sein du château, et l’histoire qui se termine presque trop tôt (il reste alors des heures de cueillette et recherche pour compléter). Mais bilan positif !
Death Stranding. Que ce jeu est beau et l’histoire donne envie de creuser, d’avancer, même si les séquences “filmées” sont un peu nombreuses et longues. On joue une sorte de livreur Chronopost des temps modernes. Pour compliquer le tout, on commence à pied (quelle galère - une éternité - avant de récupérer la moto) et comme si tout ceci ne suffisait pas à notre bonheur, il y a des gars qui veulent nous piquer nos colis et des monstres horribles qui hantent nos voies de passage. On approche souvent du film d’horreur dans certaine scènes. Alors, pour résumer, c’est beau sur le plan graphique, mais le déroulement m’est un peu trop répétitf et le tout est vraiment morbide. Dommage, j’ai fini par peser le pour et le contre puis abandonner après une dizaine d’heure de jeu. P.S. Dédicace aux cailloux qui bloquent complètement net une moto lancée à fond, wtf…
Control. Je viens de le démarrer, donc j’ai pour l’instant peu à en dire. On retrouve un peu l’aspect cauchemar, subconscient, etc. J’espère qu’on évitera l’écueil du film d’horreur car Death Stranding m’a déjà donné mon compte pour un certain temps. Mais je crains d’avoir remis les pieds dans le plat.
Sinon, un peu d’exploration dans un complexe de bureaux, un peu de baston, à voir pour la suite…
En ce moment, j’ai du mal à lâcher Octopath Traveler II.
Je dois en être à 35 h de jeu et à peu près à 50% d’avancement des chapitres de chacun des 8 personnages.
Le jeu est un j-rpg conçu à la mode des années 80-90 c’est à dire avec une touche pixel art embellie par des effets de lumière chatoyants. L’OST de Yasunori Nishiki est juste magnifique. Les combats au tour par tour restent dynamiques avec une barre d’initiative que l’on peut perturber en trouvant les faiblesses des ennemis ; on diminue ainsi leur défense jusqu’à provoquer une faille qui les étourdie et les rend vulnérables.
Chaque histoire est propre à chaque protagoniste (on va de la trame légère à la plus dramatique) mais on sent bien que leur lien du simple partage d’aventure va se resserrer au fil du temps.
phase exploration ville
phase combat de boss
Ce jeu est une belle surprise et il m’a donné envie de faire FF Tactics the Ivalice Chronicles chez le même développeur (une fois Octopath Traveller II terminé, ça va de soi)
Ah mais trop cool, je parlais pas tout seul alors!
Puisque tu parles Eversmann de j-rpg je dois faire un aveu : ça doit être le seul sous-genre que je n’ai jamais exploré. Pourtant j’ai ratissé large entre Dungeon Master, Disco Elysium, Baldur’s Gate 3, Kotor, Skyrim ou Citizen Sleeper (jusqu’à me risquer dans Warhammer 40k!)… Il faudra bien que j’essaie un jour mais j’ai l’impression de devoir me lancer dans des ascensions gigantesques…
Faut que je vous parle d’ABSOLUM… La suite prochainement…
Quelques mots sur Absolum!
Eh bien c’est un genre de fantasme de vieux gamer : ressusciter le feeling du vénérable Golden Axe, et le remettre au goût du jour.
Le pari est réussi : graphisme et DA soignés, feeling manette en main excellent, que l’on choisisse de bourriner ou d’explorer la technicité du jeu, cette dernière étant particulièrement utile contre les boss notamment.
Sur le principe bourrin à souhait du beat’em all, Absolum vient greffer une mécanique de roguelite à la Hadès, chaque run voyant le personnage se renforcer en acquérant des pouvoirs qui, combinés, peuvent se révéler surpuissants. Le personnage progresse aussi de run en run, permettant au joueur d’aller de plus en plus loin.
La variété des chemins possibles et des quêtes secondaires permet d’éviter la répétition, rendant le jeu fortement addictif.
Bref vous l’avez compris c’est génial.
En ce moment, je joue à Octopath Traveler premier du nom, mais pas de la manière conventionnelle…
Contexte: Lors de son annonce initiale, ce jeu était présenté comme une aventure composée de 8 histoires différentes qu’allaient vivre 8 voyageurs différents. Je pensais donc initialement qu’il s’agissait d’un jeu auquel on rejoue 8 fois, à chaque fois avec un nouveau personnage, pour en faire le tour. Dès la démo entre les mains, j’ai bien évidemment réalisé qu’on y joue en réalité les 8 histoires au sein d’une seule et même partie. Néanmoins, depuis que j’ai acheté ce jeu, une question continue de me tarauder : est-ce que les voyageurs sont capable de compléter leur propre aventure en solitaire? Alors j’ai décidé de tenter l’expérience avec chacun d’entre eux, et j’ai commencé par Ophilia.
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L’histoire d’Ophilia: Un pèlerinage pour raviver la flamme sacrée.
Chapitre 1:
Il n’y a pas grand chose à dire au sujet du premier chapitre. Vu que le personnage qu’on a choisi initialement ne peut pas quitter sa ville de départ avant d’avoir achever son premier chapitre, jouer ce dernier en solitaire, c’est le déroulement normale du jeu.
Ce qui est intéressant en revanche, c’est ce qui se passe immédiatement après. Normalement, une fois le premier chapitre du personnage initial terminé, le jeu s’attend à ce que le joueur parcourt les chemins du cercle intérieur de la carte pour accéder aux villes de départ des autres personnages et recruter ces derniers. Cette démarche permet aux personnages de progresser naturellement jusqu’à ce qu’ils soient prêts pour les seconds chapitres. Mais comme je ne suivais pas cette démarche, après avoir fait le tour du cercle intérieur, je me retrouve avec une Ophilia coincée au niveau 12, incapable de gagner de l’expérience sur les chemins du cercle intérieur qui ne sont que niveau 1, incapable de remporter des combats ni dans les donjons du cercle intérieur ni sur les chemins du cercle intermédiaire, qui commencent au niveau 15 (et sont de toute façon calibrés pour une équipe complète).
La galère de l’aventure en solitaire commence donc ici, avec un voyageur incapable d’atteindre la ville où se déroule son second chapitre. Mais bon, prenant mon mal en patience, je fini par tomber sur un Cait, un ennemi difficile à vaincre mais relativement inoffensif, qui a tendance à fuir le combat mais rapporte énormément d’expérience si on arrive à l’achever avant qu’il ne s’échappe, un Cait que j’arrive à vaincre, montant d’un seul coup au niveau 17. Après quoi j’arrive, en tournant autour du point de sauvegarde du plus faible donjon du jeu, à remporter occasionnellement des combats à peine en deçà du niveau d’Ophilia. Une fois le niveau 20 atteint, je décide de prendre la route en direction du second chapitre.
Chapitre 2:
Atteindre la ville du second chapitre fût une épreuve difficile, mais à force de tentatives répétées et d’un peu de chance, je finis par y arriver. Le problème subsiste cependant, je n’ai pas le niveau nécessaire pour ce chapitre, et je n’ai pas non plus l’équipe qui me permet d’avoir suffisamment d’options lors des combats pour affronter un boss.
Cependant, atteindre une ville du cercle intermédiaire me donne accès à de nouveaux équipements plus puissants, et quand on a un seul voyageur à équiper au lieu de huit, l’argent n’est plus vraiment un problème. Mon équipement entièrement renouvelé, je me permet alors d’aller débloquer les classes secondaires les unes après les autres, ce qui me donne beaucoup plus d’options en combat, et un nombre important de compétences passives bien utiles. Fort de ces nouvelles possibilités, gagner de l’expérience devient significativement plus facile.
En définitive, c’est une fois le niveau 35 atteint que je réussi à vaincre le boss du second chapitre. Malheureusement, cette victoire n’a pas été le fruit d’une stratégie très élaborée. Pour vaincre ce boss, j’ai du mener une guerre d’usure, passant la plupart de mes tours à me soigner, et attendant les rares opportunités de l’attaquer, rongeant ses points de vie petit à petit jusqu’à la victoire.
Chapitre 3:
Ayant déjà débloqué tout le cercle intermédiaire lors de ma précédente session de gain d’expérience, je me téléporte immédiatement dans la ville du troisième chapitre.
Vaincre le boss de ce chapitre, ou plutôt les bosses de ce chapitre, car ils sont deux, ce n’est pas une mince affaire. Pour mon plus grand déplaisir, ces deux adversaires verrouillent leurs vulnérabilités magiques dès le début du combat, et ce n’est qu’une fois l’un des deux vaincus qu’Ophilia sera capable d’affronter efficacement le second. Il me faut une stratégie.
Je décide donc de recruter un assistant, une option spéciale propre à Ophilia. Je jette mon dévolu sur Mont d’Or, un soldat capable d’effectuer, quand il le veut bien, des triples attaques à la lance, une des faiblesses de l’un des deux bosses.
Après de nombreuses tentatives, entrecoupées de sessions de gain d’expérience, c’est finalement au niveau 66 et avec une bonne dose de chance que j’arrive à sortir victorieux de ce combat.
Chapitre 4:
Pour atteindre le quatrième et dernier chapitre de l’histoire d’Ophilia, je dois me rendre sur le cercle extérieur de la carte. C’est une entreprise difficile car tous les chemins de ce cercle sont au niveau 45, ce qui est bien au delà des capacités d’un voyageur solitaire de niveau 66.
C’est en usant de la célèbre technique du repli stratégique, plus communément appelée “fuir comme un lâche”, que j’arrive à débloquer toutes les villes du cercle extérieur. Comme lors du second chapitre, c’est là l’occasion pour moi de renouveler tout mon équipement avant d’aller affronter le boss final de l’histoire d’Ophilia.
Malheureusement, c’est une dérouillée. Je tombe donc à nouveau dans une routine à j’alterne les tentatives d’affrontement et les sessions de gain d’expérience, jusqu’à atteindre le niveau 80, mais ce n’est toujours pas suffisant. J’arrive à passer la première phase du boss, mais je me fais toujours humilier dès la seconde, et ce malgré la présence d’un assistant capable d’effectuer une triple attaque magique de lumière.
Alors sur le point de mettre fin à cette expérience, il me vient une idée saugrenue. Dans la plupart des jeux, les affrontements de boss qui sont constitués de plusieurs phases ont une progression liée à la santé de l’adversaire. Mais ce n’est pas nécessairement le cas dans ce jeu, où de nombreux bosses progresse vers leur phase suivante à chaque fois que leur défense est brisée, ce qui est le cas ici.
Du coup, je me lance dans une stratégie illogique, ne pas briser la défense du boss pour le maintenir dans sa première phase jusqu’à la fin du combat. J’ai néanmoins un problème dans cette guerre d’usure, je suis désavantagé face à un boss qui peut parfois attaquer quatre fois d’affilée. Il me faut donc une technique qui me permette simultanément de me protéger de ses attaques et de lui infliger des dégâts. Et c’est là que ça se goupille plutôt bien, car toutes les attaques de ce boss, à l’exception d’une, sont des attaques magiques, et Ophilia dispose d’une compétence lui permettant de renvoyer les attaques magiques. Voilà donc ma stratégie finale, blinder Ophilia de ces miroirs magiques et la soigner suite aux occasionnelles attaques physiques du boss. C’est long, mais ça passe avec une facilité déconcertante.
Épilogue:
En définitive, l’expérience est un succès, j’ai réussi à compléter l’histoire d’Ophilia en utilisant seulement Ophilia. Il m’aura fallu un total de 70 heures de jeu pour y arriver, mais je peux maintenant affirmer que c’est faisable.
Cependant, l’histoire ne s’arrête pas là. Après avoir fini ce défi que je me suis lancé, j’ai accidentellement écrasé la sauvegarde d’Ophilia lorsque je me suis lancé dans la tentative de faire la même chose avec un second voyageur.
Et puis en y réfléchissant, je pense que j’aurais pu réussir cette aventure en bien moins que 70 heures. Déjà, je suis certain que la stratégie que j’ai fini par utiliser pour vaincre le boss final aurait pu fonctionner bien avant le niveau 80. Et aussi, lors de cette première expérience, j’ai du beaucoup tâtonner pour trouver comment faire progresser le personnage, et je suis certain que je pourrais être beaucoup efficace si je devais le refaire.
Du coup, une fois que j’aurai fini de mener à bien cette même expérience avec les sept autres voyageurs, je pense que je retenterai l’aventure avec Ophilia, mais cette fois en essayant d’y passer beaucoup moins de temps!
En grattant autant qu’il est humainement possible de le faire des heures perdues en début de nuit à chaque occasion (je jette en général l’éponge à mon troisième endormissement manette à la main
), je continue à essayer tant bien que mal d’augmenter mon pourcentage de jeux terminés dans ma ludothèque de J-RPG.
Après une bonne année passée sur Tears of the Kingdom, j’ai enchaîné sur Vandal Hearts, qui a eu la bonne idée d’être nettement plus court, surtout pour être fini à 100%. Très agréablement surpris par le scénario, qui vient parfaitement assaisonner un système de combat assez basique.
Là j’enquille avec Final Fantasy XIII, en bon die-hard fan de la série que je suis (et il faut bien l’être pour avoir l’idée d’y jouer…). Je n’avais pas retouché à un opus moderne de la série depuis au moins 10 ans…
J’étais bien sûr averti du caractère hautement couloiresque de cet opus et j’y étais préparé… Heureusement! En terme de level design, c’est un véritable chef d’oeuvre de consternité (oui, il mérite bien ce petit néologisme spontané
). C’est bien simple, je n’ai jamais vu ça. Ca fait 22h de jeu que j’évolue litéralement dans des couloirs dont on peut toucher les deux côtés en faisant un pas et demi… A côté de ça, les stages de Super Mario Land sur Gameboy sont de véritables labyrinthes ![]()
Pour couronner le tout, le scénario, à grand renfort de cinématiques toutes les 14 secondes, ne m’emballe pas particulièrement. L’histoire est pas mal, mais je la trouve mal racontée… Et il faut se fader les doublages anglais qui sont, comme d’hab dans les J-RPG, à pleurer. Les persos masculins sont tous pénibles (mention spéciale à Hope et sa môman…), les émotions surjouées… Heureusement, les persos féminin surnagent! Lightning un peu caricaturale mais finalement réussie, Fang originale et très cool… et surtout Vanille
une jolie surprise bien planquée derrière les nombreuses couches de japoniaiserie qui la recouvrent au début de l’aventure. J’ai bien aimé le rebondissement qui la concerne après une quinzaine d’heures de jeu!
Ce qui m’inquiétait le plus avant de me lancer restait le système de combat, en bon vieux boomer indécrotablement fan du tour par tour et du paramétrage fin de chaque attaque. J’avais détesté celui de FFXII… Eh bien étonnament, là, ça va. C’est pas l’extase mais ça se laisse jouer sans déplaisir. J’aime bien l’idée de cantonner les persos à un rôle très précis (que soin, ou que magies d’attaque, ou que altérations d’état positives, etc), couplée au fait qu’il n’y a pas de dépense de points de magie. Ca permet enfin d’éviter que les joueurs qu’on ne contrôle pas fassent n’importe quoi!
Hâte de voir ce que la bête a dans le ventre quand j’arriverai enfin au bout du couloir!



