Excellente initiative…
heureusement qu’il n’y a pas eu de live+chat’ pour celui-ci car là, vous m’auriez lu…
going postal c’est pas Curry, c’est Suchet (LE Poirot)
Lee faisait la voix de la Mort, et Irons jouait Veterini, Curry joue un mage aux dents longues…
A’Tuin est bien une madame…
Il y a eu quelques dessins animés des Sœurcières et Gaiman ecrit le scénario de “De bons Présages” version ciné à la demande posthume de Pratchett…
On a oublié le livre de cuisine de Nounou Ogg, Le grand livre du caca (si ! si !) et le guide touristique de Ankh Morpork… le guide qui apparait dans Déraillé aussi… mais peut-être que l’on verra cela dans les prochaines émissions
Les lacunes de ce 1/3 sont finalement gommées par la suite… ENJOY cette série ! Merci Germain et Guillaume !
Belle initiative. J’adore l’univers du Disque-Monde. Merci Germain.
Bon déjà, félicitations pour le projet de traiter Discworld (surtout en misant sur trois vidéos, et il faudra bien ça). ![]()
Après pêle-mêle : Eh, vous avez oublié un élément super important : pourquoi ça se nomme Discworld ! Vous vous êtes emballés sur A’Tuin et avez oublié ce qu’elle porte.sur son dos. ![]()
Tolkien était bien rigoureusement conservateur, bien vu Guillaume. Pour situer le personnage, c’était un chrétien limite intégriste qui se scandalisait des messes prononcées si elles ne l’étaient pas en latin, pour ne citer que cet exemple. Et cet esprit se retrouve effectivement dans les Terres du Milieu (Frodo est une sorte de Jésus sur son chemin de croix, le manichéisme est exacerbé, etc…).
Enfin, Guillaume vous auriez pu le dire carrément : Terry Pratchett est féministe et son oeuvre place l’égalité des sexes très haut. On y retrouve un paquet de protagonistes dans le genre “femmes fortes” (dont la petite-fille de la mort, Waxweather, et toutes les sorcières).
Vous avez presque totalement occulté l’imagerie et le langage de Prathett, sa capacité exceptionnelle à créer des métaphores complètement wtf. C’est super dommage. L’humour est presque plus important que l’univers. D’ailleurs c’est l’écueil que rencontrent tous les téléfilms, ils sont axés de façon plate et 1er degré sur le récit et l’univers, l’humour est superbement mal adapté, ce qui tue ces métrages (qui ont flopé côté UK (si on tient compte du succès de fou des livres, Pratchett était quand même le bestseller UK jusqu’à la venue de J.K. Rowling - il avait d’ailleurs repris le titre à la fin de Harry Potter)).
Enfin, si vous cherchez un roman graphique chez Pratchett, Eric s’en rapproche, vu que tout l’intérieur du récit est coloré par les illustrations de feu-Kirby, qui était vraiment une sacrée brutasse rococo ! ![]()
Menfin, tout ça est peu grave, l’important c’est effectivement de débroussailler, et c’est assez réussi. ![]()
