achetez et lisez ce livre. Michel Lalet a des grandes idées et les expriment clairement.
Un immense merci pour cet échange filmé.
Beaucoup de choses passionnantes ici !
Enfin entendre qu’être créateur de jeu, c’est être créateur ARTISTIQUE.
Et donc, qu’une création ludique EST une création artistique.
![]()
Ensuite, bien évidemment, toute la dimension sociologique du jeu abordée également.
Et le reste.
Bref. Super échange, riche et ô combien nécessaire.
Envie d’acheter ce bouquin.
Allez savoir pourquoi, mais par extension… entendre parler d’enjeux sociaux me font penser aux vidéos de Datagueule ![]()
AAaaaah impossible de modifier son message… bref. Fautes d’orthographe et ajouts…
Je gamberge sur ce que j’ai entendu. Et je me pose une question toutefois… question que j’aurais aimé posé à l’auteur.
On parle de création, ce qui me chagrine dans le processus éditorial c’est que l’œuvre, apporté par l’auteur sera modifiée par l’éditeur. Bien-sûr c’est son travail me diront certains, mais le fait de transposer, de changer d’univers est, il me semble discutable. Si on parle d’immersion, d’univers, le thème est donc aussi important que la mécanique. Et l’un nourrit l’autre. Alors que penser du fait que les éditeurs modifient, souvent je crois, l’univers du jeu qu’on leur apporte.
Pour illustrer mon propos, si un auteur de jeu a été influencé par l’invasion d’une cité aztèque par les espagnols, et que sa mécanique en tire, en partie sa cohérence (personnages, histoire) et que l’éditeur le transforme en invasion d’une cité post-apocalyptique par des zombies… est-ce qu’on peut toujours parler d’œuvre d’art d’auteur ? D’œuvre collective pour le coup (comme un film), mais alors qui est l’auteur ? Est-du coup, la dichotomie entre cinéma et cinéma d’auteur touche ici sa correspondance peut-être… il y aurait-il des éditeurs “respectueux” (hé je pèse mes mots hein) du travail de l’auteur, de sa place, de ses choix, et d’autres qui se “servent” (je pèse mes mots aussi) de la mécanique pour balayer le reste et la parole de l’auteur au passage ?…
Vous voyez ce que je veux dire, c’est comme si l’éditeur de Ken Follett à la lecture du manuscrit des Piliers de la terre lui avait dit “écoute Ken, franchement on va le faire dans l’espace, et en plus je vais modifier plusieurs passages, parce que : c’est plus funky /et-ou/ ça me parle d’avantage /et-ou/ t’es balèze en tournures de phrases mais le reste c’est pas ton affaire /et-ou/ on se fera plus de pognon !”.
Des idées les gens ?
Tu as raison , on peut plus comparer le jeu de société au cinéma ou au théatre, mais ça n’en fait pas moins une oeuvre artistique. Le scénariste d’un film est un auteur . l’auteur de pièce de théatre aussi. que l’éditeur de jeux occupe une place plus importante dans le processus de création que l’éditeur de livre le rend plus comparable à un metteur en scène ( doublé d’un producteur).
Merci de me répondre Alain !
Le point de vue est intéressant.
