Ioucounou dit: La journaliste pouvait, ici, aussi bien consacré son petit article au fait qu'Hasbro s'appuie sur la respectabilité d'une "semaine du jeu" à la connotation institutionnelle pour préparer les ventes de Noël qu'à l'apport des jeux allemands ou la situation du marché du jeu dans l'économie actuelle... C'est un choix et il en existe de très nombreux possibles. C'est son boulot.
sauf qu'Hasbro ne s'appuie pas sur une semaine du jeu institutionnelle, il en est l'unique organisteur et l'année dernière il en était même l'unique promoteur.
Cette année l'ALF a pu se joindre à la manifestation dont c'est la deuxième édition seulement puisqu'elle a été créée en 2005. (rien d'institutionnel donc)
Parler de la semaine du jeu sans parler d'Hasbro, ce serait comme rendre compte des asmodays sans mentionner Asmodée.
Que cette manifestation soit initiée au dernier trimestre de l'année n'est évidemment pas une coincidence de calendrier.
comme le choix des dates Asmodays...
Noël fait vendre du jeu, que des entreprises du jeux cherchent à promouvoir leurs produits au mieux des périodes d'achats, ça ne me paraît pas idiot de leur part.
Ce qui est nouveau, c'est la présence des ludothèques qui vont pouvoir bénéficier de la logistique Hasbro pour proposer aux côtés des jeux Hasbro, d'autres jeux.
Maintenant, sous-entendre que Le Monde flirte dangeureusement avec le grand capital au point de mettre en danger la liberté de la presse parce qu'un articulet de 36 lignes, fort mal rédigé, sort en bas à droite de la page 28 dans la rubrique "modes de vie" en citant 3 fois Hasbro, première entreprise mondiale du secteur...
on peut faire mieux comme impact publicitaire, non ?
En fait le seul intérêt réel que je trouve à l'article, mais son auteure ne l'a sans doute pas fait volontairement, c'est justement le passage sur l'aspect juridique de la protection du jeu.
La loi n'est pas encore adaptée à ce concept, puisque socialement en France le jeu n'est pas encore solidement implanté et les éditeurs sont obligés de jongler avec les moyens juridiques existants.
Que l'article souligne l'artifice me paraît plutôt une bonne chose : il y a un manque et ça se voit.
sinon, sans ironie, je trouve bien sûr très louable de s'enflammer pour défendre la liberté de la presse, .
mais là, très sincérement, je ne trouve pas, vu l'article en cause, qu'il y ait matière à s'inquiéter des liens financiers existants entre Hasbro et Le Monde.