Norenberc: De Nuremberg à Essen, il n'y a qu'un pas

Un petit aperçu avant de tester.

Norenberc: De Nuremberg à Essen, il n'y a qu'un pas

Parmi les nombreuses sorties qui se feront pour le Salon du Jeu d’Essen (Allemagne), la jeune société d’édition White Goblin (Pays-Bas & Belgique) proposera le dernier jeu d’Andreas Steding.
Les amateurs de jeux de gestion à l’allemande, ne manqueront pas de jeter un œil intéressé par cet auteur spécialiste de la chose et qui n’a pas toujours bénéficié d’une mise en avant proportionnelle à son talent.

Les mangeurs de Kubenbois ne vont pas être dépaysés et ce que nous en avons vu laisse présager des règles simples d’accès avec une profondeur de jeu… euh… profonde.

Pour vous dresser le tableau, vous allez endosser le rôle de négociants dans une ville tenue en main par des guildes représentant chaque corps de métier.
Il vous faudra donc, en plus de faire de bonnes affaires, rentrer dans les petits papiers des maîtres de guildes et vous entourer de collaborateurs efficaces tout en jetant un œil sur les manigances des voisins.

"Norenberc" (ancien nom de Nuremberg aussi connue pour son salon professionnel du jeu) semble avoir été élaboré pour un équilibre qui prend en compte le nombre de joueurs de telle sorte que la tension reste la même dans tous les cas de figures.

Les guildes sont représentées par des mini plateaux de jeu. On pourra y trouver outre les marchandises vendues, des invités que vous pourrez débaucher (moyennant finance) pour profiter de divers bonus, le chef actuel de guilde, et bien sûr les prix actuels du marché.
L’ensemble des guildes formant une rue commerçante médiévale du nord de l’Europe.

Default

Pour gagner des Thalers (ancienne monnaie allemande), vous aurez à votre disposition des agents en nombre limité. Vous donnerez vos ordres à ceux-ci pour qu’ils aillent effectuer des actions comme embaucher un invité, vendre, acheter. Cette phase de choix d’ordre est effectuée en secret et simultanément par tous les joueurs.

On passe ensuite à la résolution des ordres sachant que vous n’êtes pas tenu d’envoyer tous vos agents d’un coup. En fait, on ne connaît pas à l’avance le nombre de tours que durera une manche. Celle-ci prendra fin quand tous les agents auront été utilisés.
L'ordre du tour a aussi son importance puisque certains prix sont évolutifs.

A la fin de chaque manche, les joueurs recevront des récompenses s’ils ont été particulièrement actif auprès d’une guilde donnée. Chaque guilde récompense ainsi ses meilleurs partenaires.

Le jeu se termine après quatre manches. Les joueurs retourneront alors le petit coffre qui contient leur richesse car au dos de celui-ci se trouve un compteur qui leur permettra de calculer leurs points de victoire finaux : Les bonus des invités, les majorités d’artisans par guilde et pour l’ensemble de la partie, la diversité des artisans possédés, la richesse et les blasons offerts pour avoir bien servi les guildes.

Autant vous dire qu’il va falloir être sur tous les fronts et ne pas perdre de vue ces chafouins d’adversaires pour conserver ou conquérir le plus de majorités possibles.

Quels terrible commerçants ces Goblins !

"Un petit aperçu avant de tester."

Arghh !! le Docteur craque...

On ne teste pas, on essaye.

Il est loin de temps d'Hispania.

Hâte des commentaires

Encore un titre et un thème qui vont en exciter plus d'un...lol !

Pressé de le découvrir en tout cas !

Moi, je suis allé à Bercq dans l'nord... mais ça n'a rien à voir.

Je vous assure que je teste ! D'ailleurs mes partenaires râlent à cause des pions tout mâchouillés.

Le matériel a l'air très jouli ! Mais bon pour le jeu dans son ensemble j'attends de voir, parce que j'ai quand même le sentiment qu'il y a un arrière goût de déjà goûté.