[Ghost Stories][Horreur à Arkham][Salem][Vasco da Gama]
Un coopératif rapide et immersif

Fans du Mythe, c’est le 18 décembre, que vous pourrez enfin tâter de “Salem”, le coopératif signé Michael Rieneck, en version française chez Iello. C’est promis, juré, craché. Une semaine avant Noël. Même que vous aurez “Vasco de Gama” en VF au même moment. Ce jeu, sorti chez Kosmos il y a presque un an permet d’affronter les créatures du Mythe de Cthuhlu dans un jeu dont la durée n’excède pas une heure. La synthèse, semble-t-il, d’“Horreur à Arkham” et “Ghost Stories”. Un jeu qui, selon les premiers avis donnés sur la version allemande, est très réussi.
“Salem” est une course contre la montre. Il va falloir réussir à fermer des portails et vaincre le Grand Ancien de la partie avant que le Nécromant, le méchant, ne réussisse à devenir démon. Fermer les portails se fait à l’aide d’artefacts et vaincre les monstres et le boss final avec un set d’objets précis. Par exemple, pour vaincre Shu-Niggurath, il faudra à l’investigateur désireux de l’affronter, deux Necronomicon et des lunettes magiques. Tous les objets, ainsi que les artefacts se récupèrent dans les sept lieux représentés sur le plateau de jeu.
A chaque tour, les joueurs doivent se déplacer dans un nouveau lieu. Ils doivent soigneusement choisir leur nouvelle destination car il n’est pas vraiment possible d’y revenir. Une fois sur place, il est possible d’échanger des objets avec un joueur présent puis affronter le monstre présent. Au début du combat, il faut lancer un dé indiquant les pertes subies par le joueur puis vérifier s’il peut être vaincu.
Il va falloir gérer l’arrivée de nouvelles créatures, avancer dans la découverte de l’Innomable avant que le Nécromant ne parvienne sur la case de l’Ombre et réussir à fermer les portails. Heureusement, le sorcier Robert Craven est là pour aider les joueurs. A eux de profiter de ses déplacements pour se faciliter la tâche.
Seul point étonnant à la lecture des règles, le fait que les joueurs ne puissent pas se communiquer la présence ou non d’un portail. Point essentiel car si à la place d’un portail, se trouvait un mur, les joueurs perdent automatiquement la partie.
Si le jeu est rapide, moins d’une heure, il n’est pas simple pour autant. Un bon défi pour une équipe qui n’a pas trop froid aux yeux.
“Der Hexer von Salem” est l’adaptation d’un succès de librairie allemand. Le roman éponyme signé Wolfgang Hohlbeins date de 1990.
“Salem”
un jeu de Michael Rieneck
pour 2 à 4 joueurs
édité par Iello
prix conseillé : 35€
disponible 18 décembre