[Byzantium]
Bon, première partie de Byzantium hier, à 4 joueurs, qui découvraient tous le jeu.
Passé l’heure d’explication des règles, on commence. Rien à signaler au début, ça tourne plutôt bien.
Premier couac au début du 2e tour avec un attaque Bulgare sur Constantinople, qui nous a paru très difficile à repousser… Bon là en l’occurence, un joueur avait réussi à prendre l’Empereur avant qu’un autre attaque Constantinople (+2 milices donc), ce qui a permis d’éliminer un bulgare au prix des deux milices, et lors du siège, sur les 5 dés il y a eu 5 tués ![]()
Ceci dit, le bulgare aurait très bien pu avoir 6 troupes supplementaires si le joueur avait pensé à attendre, les dés auraient pu être moins favorables, et enfin, le joueur qui a sacrifié sa milice est bon pour se faire prendre deux ou trois villes à l’autre bout du plateau avant la fin du tour.
Une idée qui me vient en passant, la possibilité de prendre les bulgares pour attaquer une ville bidon pour les affaiblir avant l’attaque de Constantinople, mais il faudrait au moins 3 pertes bulgares pour que ça change la donne, même si ça limite les troupes supplémentaires potentielles…
Enfin là n’est pas le plus gros problème.
J’ai parlé à l’instant des milices… Mais finalement, ces milices m’ont paru vraiment très faibles par elles-mêmes. C’est bien simple, lors des deux derniers tours, toutes les villes autour de la frontière perse ont changé au moins deux fois de camp… Dès qu’une armée quittait une ville pour en attaquer une autre, c’était la certitude que la ville désertée allait changer de camp immédiatement…
Alors, erreur de débutants (peut être est-ce plus rentable de jouer défensivement ?) ou y a-t-il un véritable problème avec la défense des villes ?
Dernier point, concernant l’entretien des troupes… Il me semble relativement facile de fracasser ses armées contre des villes (surtout avec des politiques aggressives comme je viens de les décrire…) pour limiter énormément les frais des troupes, en particulier au troisième tour, où il nous a semblé indispensable d’épuiser l’ensemble de nos trésors et cubes avant de passer pour le décompte. Moi, ça me parait un peu facile…
C’est dans “De la stratégie !” que ça doit aller ça ![]()
Si un GM passe par là ![]()
n oublie pas que pour constantinople les pertes sont doublées, cad que si tu as fait 5 perte avec la defense de la ville, tu enleve 10 unitées bulgare!!!
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+1 pour les pertes de Constantinople, elles sont doublées.
Pour l’empereur, je crois pas qu’ils donnent 2 milices, mais un dé supplémentaire en attaque (unité d’élite ? me souviens plus du nom).
Ma petite expérience m’a fait comprendre l’importance d’avoir une milice. Le pion armée ne peut défendre partout. Cela coûte cher en déplacement de le balader pour défendre ses grosse cités. Alors qu’une milice importante, six unités par exemple, ça commence à faire réfléchir, et c’est efficace sur tout le plateau. Couplé avec une forteresse, vos adversaires vont réfléchir 2 fois avant l’attaque (3 dés milices + 4 dés de siège = 7 pertes potentielles)
Et pour le coût d’entretien, en effet on attaque pour réduire ses effectifs et payer moins cher. J’aime bien ce principe car : ça incite les joueurs à attaquer, au lieu de se blinder d’armées indéfiniment en se regardant dans le blanc des yeux. Avoir une grosse armée = payer beaucoup argent (ce qui est logique et réaliste). Cela impliquera aussi au tour suivant de reconstituer une armée, ce qui prend un peu de temps. Donc celui qui a débourser de l’argent pour garder une armée conséquente pourra prendre ses adversaires de vitesse au prochain tour.
Au temps pour moi pour les pertes à Constantinople, j’avais-z-oublié.
Pour l’empereur, le fait qu’un joueur l’ait pris permet à ce joueur de défendre la ville avec sa milice, et ce joueur avait 2 milices, d’où les 2 milices dont je parlais ci dessus.
Pour les dépenses d’armées, je trouvais justement que ça incitait /trop/ à attaquer… Mais en fait je me demande si une stratégie plus défensive ne serait pas plus efficace (armées moyennes et mobiles, grosses milices, amélioration des villes, gain de points sur églises/mosquées…)
Un autre point qui me paraissait un peu chelou, c’est le nombre de points de victoires byzantins gagnés en début de partie en prenant le contrôle des villes… Vu que la partie s’est jouée à très peu de points (55 pour le premier joueur, 52, 51 et 50 pour le dernier), l’écart provoqué en début de partie me paraît important…