Les positions initiales, du premier et dernier joueur ne sont AMHA pas déterminantes. On ne peut pas avoir pu bloquer un joueur à ce stade du jeu. C’est au joueur dont les colonies sont les plus menacées de réagir avant que cela soit le cas.
En ce qui me concerne pour limiter les aléas des dés, j’utilise la variante “pauvreté n’est pas vice” qui équilibre à merveille le jeu et qui évite qu’un joueur mal chanceux en début de partie se fasse complettement étouffer et que sa chance de fin de partie ne lui serve à rien.
Pour en revenir au placement, je trouve excellent le fait de jouer en dernier. Le fait de pouvoir place immédiatement ses deux colonnies d’un coup permet de bien definir sa strategie. Clairement, les emplacements à blé et minerai (qui souvent les plus convoités) et les emplacement à chiffres rouges sont souvent pris. Il reste alors possible de miser sur un port ou sur des matieres telles que l’argile ou le bois (rarement choisies) que les autres joueurs n’auront pas.
Lorsque je place mes colonies en dernier, j’ai systématiquement les deux points de la route la plus longue ![]()
A noter, néanmoins, un petit désavantage du dernier qui, souvent cherche à garder une route en main (avec ces trois de début de partie) à la fin de son placement, et souvent c’est chez lui que l’on pioche au premier tour si le “7”/“brigand” sort afin d’essayer de piocher la carte qui peut nous manquer pour faire une route.
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