De la poésie : Irene, Erine et rené

Irène, Erine et rené

Irène était l’ainée
d’une famille aisée
mais aussi la plus sotte
et bien la moins dévote

De sa soeur eloignée
en bien des points ma foi
erine etait pour moi
de loin ma préférée

Son allure attirante
sans nul doute aggravait
les formes repoussantes
de sa soeur empâtée

etant moi même issu
d’une noble lignée
j’avais donc le dessus
sur les autres à marier

un jour bien décidé
à révéler mon choix
après un bain de lait
je fondis sur ma proie :

Pour qui vous prenez vous
petit ecervelé
avant de me lever
il vous faut discuter

Discuter ? a quoi bon…
on n’est pas a confesse
montre moi donc tes fesses
et arrete les sermons

Ecoute moi bien rené
si tu veux me toucher
c’est après le curé
et les rideaux fermés

C’est alors que surgit
dans une odeur fétide
irène et son gros bide
et voila qu’elle me dit :

Oublie donc ma soeurette
et viens compter fleurette
tu trouveras sans peine
le bonheur sous ma gaine

mon coeur se souleva
et un hoquet soudain
me vida l’estomac
et tous les intestins.

moralité

Amour et faux semblants
causent de grands tourments
car inverser les lettres
peut conduire a la diete

BdC