J’aime. mais comme beaucoup, quand il est l’un des mécanismes du jeu et ne fait pas tout le jeu. Goa, Funkenschlag, Amun Re font partie de ceux là.
D’ailleurs j’aime aussi Fabrik et Modern art, qui eux ont ce mécanisme central voir exclusif, et la boite sort très peu. Deux raisons à mon avis: un seul mécanisme (pas très ludique) et surtout, un joueur découvrant le jeu, d’une souvent se fait ratatiner par ceux qui connaissent, et deux, peuvent avantager un joueur fortement sur un coup (on m’a fait un joli cadeau à santiago l’autre jour, j’ai pas rechigné
)
Bizarrement Razzia, qui est un jeu d’enchère pur, plait beaucoup même à mes potes non joueurs. Enchères très simples, système très épuré, il passe très bien.
Le poker j’ai essayé en tant qu’amateur de jeux sans enjeu monétaire et j’ai assez aimé mais pas au point de jeter Puerto Rico et consœur…
Santiago est un jeu que j’aime aussi.
Le point “obscur” du jeu d’enchère n’est il pas sa difficulté pour les nouveaux joueurs? C’est a dire comment un nouveau joueur pourra déterminer correctement une enchère?! En même temps tout jeu nécessite de l’expérience pour être bien pratiqué.
Pour moi mon sentiment reste à la fois d’un timing pas très heureux des jeux d’enchère… (et sans doute une vision idéologique de l’argent… ) ![]()
Pour moi, c’est un mal nécessaire… Plusieurs jeux que j’adore ont une phase d’enchères ici ou là.
Comet
Ce qui est rigolo avec les enchères je trouve, c’est que plusieurs joueurs jouant très souvent ensemble vont au fil des parties faire évoluer leur façon de jouer : on développe très souvent des automatismes, qu’un joueur irrité par la monotonie va briser et ainsi instaurer de nouveau automatismes… Qui seront un jour brisés…etc…
En gros l’originalité peut parfois primer, l’effet de surprise étant parfois déterminant dans les jeux un poil psychologiques.
Le meilleur exemple de tout ceci est le poker, mais on voit ce genre de renouvellement dans les princes de florence aussi, sûrement dans d’autres jeux d’enchères
viking dit:Ce qui est rigolo avec les enchères je trouve, c'est que plusieurs joueurs jouant très souvent ensemble vont au fil des parties faire évoluer leur façon de jouer : on développe très souvent des automatismes, qu'un joueur irrité par la monotonie va briser et ainsi instaurer de nouveau automatismes... Qui seront un jour brisés....etc...je pense qu'on voit surtout ça quand l'enchère n'est pas la principale composante, mais qu'elle est ce qui fait l'interaction entre les joueurs (Goa, zavandor, princes de florence).
En gros l'originalité peut parfois primer, l'effet de surprise étant parfois déterminant dans les jeux un poil psychologiques.
Le meilleur exemple de tout ceci est le poker, mais on voit ce genre de renouvellement dans les princes de florence aussi, sûrement dans d'autres jeux d'enchères
Tous ce qui sera proposé n'aura pas la même valeur pour tout le monde, sauf pour le rigollot qui cherche à embêter les autres (celui là même qui trouvera de nouvelle tactiques de jeu).
Pourquoi je ne suis pas fan des enchères ? Car, bien souvent, c’est une affaire de calcul. Pour être performant, il faut se prendre la tête à calculer (souvent à la thune près) quelle sera notre offre maximale. Je trouve cela assez pénible.
En fait j’ai l’impression que certains jeux d’enchères sont très calculatoires, et d’autres plus psychologiques.
Ma préférence va à ces derniers (encore une fois, le poker)
Beaucoup de mes jeux préférés ont une phase d’enchères ou sont des jeux d’enchères (Funkenschlag, Age of Steam, Princes de Florence, Müll + Money, Ra, Poker, Container, Phœnicia, Löwenherz, Non Merci, Perudo, Taj Mahal, Modern Art…) À en croire les Extended BGG Stats, c’est même mon deuxième mécanisme préféré après la « gestion de main » (tuiles, cartes).
Pour moi, c’est une forme un peu abstraite de négociation, qui évite souvent bien des défauts de la négociation (longueur, boycott d’anti-jeu…) C’est quelque part un mécanisme un peu magique pour un auteur de jeu puisqu’il a tendance à s’équilibrer de lui-même ! Les enchères requièrent une forme d’analyse qui peut être calculatoire, mais à la complexité linéaire, contrairement à l’optimisation et autre exploration d’arbres qui ont vite tendance à me gonfler, vu que je sais qu’il est impossible de mener ce genre de calcul à terme. Compter ses sous à Age of Steam, ou juger de la valeur des objets aux Princes de Florence (de base) c’est quand même pas sorcier.
C’est pour moi un excellent mécanisme, qui induit une négociation encadrée, beaucoup d’interaction (il faut absolument lire les jeux des autres joueurs, la valeur des objets pouvant varier d’un joueur à l’autre, tout particulièrement dans les jeux d’enchères purs). Modern Art est particulièrement calculatoire de ce point de vue (pour bien jouer, il faut aussi mémoriser le capital de chaque joueur), c’est loin d’être mon préféré…
Sans être ma panacée absolue, j’aime beaucoup art moderne, donc je dirait que oui, j’aime les enchères.
Après, je me rappelle pas trop les enchères dans les autres jeux, ça doit bien s’intégrer dans le jeu globalement du coup ![]()
J’aime vraiment beaucoup les jeux d’enchères (qui vient en deuxième position derrière les jeux de “gestion”) qu’ils soient “purs” (et en particulier de Knizia) ou “hybrides” (souvent mêlé à de la gestion).
Je les aime d’autant plus qu’ils ne font pas entrer trop de paramètres/calculs, mais plutôt pas mal de psychologie/intuition (je craque ou pas) dans l’évaluation de ce que vaut un “objet” mis aux enchères, toute relative et variant avec les audiences (c’est cela qui est riche).
Les jeux d’enchères m’impressionnent au final puisqu’on laisse les joueurs s’en emparer plus facilement, pour des résultats pas forcément “contrôlables”.
Bonjour,
Très peu pour moi.
Et d’autant moins que le mécanisme est central et limité à l’enchère seule pour faire avancer la partie.
À la base, je ne serais jamais allé vers un jeu d’enchère et puis j’ai découvert Art Moderne et j’ai adoré. Du coup, j’ai mis “moyennement”, en attendant de découvrir d’autres jeux basés ou contenant des enchères pour voir si ça me plaît ou non.