Comme les autres, j’allais citer Clans of Caledonia qui pour le coup est vraiment inspiré de Terra Mystica dixit l’auteur (voir la partie “Player Mat” dans son journal de design sur BGG) dans le sens où le plateau perso te renseigne sur les ressources acquises à chaque tour en fonction du nombre de bâtiments construits :

Exemple ici : tu gagne 2 laits car tu as construit 2 étables (les vaches), 1 fromage car construit une laiterie, 2 céréales car construit 2 champs… y’a 3 boulangeries de construites, mais ça ne fera que 2 pains (car seulement 2 champs…)
Et également
Scythe, un peu à la même manière, qui dévoile plusieurs capacités au fur et à mesure des constructions et son ingénieux système d’upgrade à partir de cubes qui descendent. A vrai dire, la gestion du plateau perso est ici presque un mini jeu dans le jeu :
Exemple ici : si je construit le bâtiment mine qu’on voit en haut à droite, j’aurais ensuite droit à l’avantage caché juste en-dessous qui sera visible par la suite.
De même, les upgrades sont les petits cubes, au début tous placés en haut du plateau.
Si j’active une upgrade, je peux enlever un cube du haut pour améliorer une action (par exemple en haut au centre, l’action PRODUCE aura lieu sur 3 hexagones au lieu de 2), et poser ledit cube en bas pour rendre moins cher une action du bas (par exemple l’action DEPLOY en bas pour construite un Mecha me coûtera 2 métal au lieu de 3).
C’est du double-bonus win-win, et c’est très gratifiant à jouer, renforçant le sentiment de montée en puissance du moteur perso au cours de la partie.
En jeu coop, comme cité plus haut par Docky,
Spirit Island utilise aussi ce principe : tu vas chopper de ton player mat des petits jetons pour marquer ta “présence” sur le plateau central… et à chaque jeton que tu enlève de ton plateau perso, ça t’indique un nombre de points de magie que tu gagne à chaque tour :
Et ces 3 jeux sont justement parmi ceux qui m’ont le plus marqué ces 2 dernières années (même si d’autres cités ici, Puerto, Keyflower, Endeavor sont aussi parmi mes chéris).