Ben si dire ce genre de chose c’est une attaque sur la personne
La capacité d’extrapoler des informations à partir de données est une des applications de l’intelligence.
Es-tu en train de dire que tu es dépourvu d’intelligence? Que tu es incapable d’extrapoler?
Ca y est: aculés, ils décident de troller…![]()
Je vais me permettre d’extrapoler alors.
Ceux qui sont contre l’écriture inclusive sont des anti-wokes. Les anti-wokes sont d’extrême droite. Les personnes d’extrême droite sont des fachos.
Je vais devoir en conclure qu’être contre l’écriture inclusive c’est être facho.
Cela fait bien avancer le débat d’extrapoler.
(En plus vous dîtes à @juliano de ne pas extrapoler son expérience personnelle, ce qu’elle n’a pas fait selon mon interprétation, et derrière vous défendez qu’extrapoler est une application d’intelligence. Je ne comprends plus rien.)
Je t’ai mis dans le même bateau que Prince-Baron à tort.
Mais la définition du Larousse d’extrapoler est :
extrapoler
verbe transitif et verbe intransitif
- Pratiquer l’extrapolation en statistique et en mathématiques.
- Tirer une conclusion de données fragmentaires ou incomplètes.
- Généraliser à partir de données fragmentaires : Il ne faut pas extrapoler, ce cas est exceptionnel.
La différence entre extrapoler et généraliser n’est pas si évidente.
Mais mon message était de toute façon complètement absurde dans sa construction. Je voulais juste démontrer qu’avec de la mauvaise foi le débat tournera forcément en rond et qu’on en retirera rien de bon.
Je ne suis pas étonné. Cela fait 10 ans que tous les débats sur l’écriture inclusive finissent de la même manière (oui, je généralise).
Je dois dire que je lis le sujet sans intervenir depuis quelques jours en attendant que ça dérape (comme ça finit toujours par le faire sur ce type de sujet). Finalement les échanges sont restés courtois plus longtemps que ce à quoi je m’attendais (bravo) mais il faut bien reconnaître que ça a fini par tourner en rond, et je vous ai vous-mêmes (vous = @prince-baron et @yoshiryu) trouvés durs à essayer de pousser @juliano dans ses retranchements (qui heureusement a su garder sa patience, je n’en aurais pas été capable). Pour défendre @limp (et oui), je trouve qu’il a su faire preuve de retenue, et si vous prenez mal ses remarques, imaginez un peu comment l’a ressenti @juliano.
Donc je pense qu’arrivé à ce stade le débat ne mènera de toute façon plus à grand-chose.
J’aimerais revenir sur la dynamique de cette discussion.
Malgré le temps que j’ai pris pour expliquer mon point de vue, le débat a souvent dérivé vers des échanges sur la forme ou sur des interprétations de mes intentions, plutôt que sur le fond du sujet. C’est dommage, car l’écriture inclusive est un sujet riche et complexe qui mérite des arguments précis, des exemples, et un véritable dialogue, plutôt que des répétitions ou des procès d’intention.
Or cette exigence de débat sur le fond n’a pas vraiment été respectée jusqu’ici. On en arrive alors à une situation où la discussion tourne en rond, s’épuise, et risque d’être abandonnée non pas parce que le sujet serait vide, mais parce que sa forme est devenue impraticable. Et c’est problématique, car laisser un sujet se déliter de cette façon, c’est à la fois renoncer à l’échange d’idées et laisser circuler des approximations, voire des jugements sur les personnes, sans possibilité de clarification, puisque les clarifications proposées n’ont pas été entendues…
Je suis tout à fait disposée à continuer à discuter de l’écriture inclusive de manière argumentée et contradictoire, mais à condition que le débat reste centré sur les idées et non sur des interprétations des intentions ou des attaques personnelles. Que faisons nous ?
Pile → Douve (perdu)
Face → On continu comme ça (perdu)
Finalement, et si le problème de l’acceptation de l’écriture inclusive n’était pas le point médian mais l’ego moyen ?