Ecriture inclusive dans les règles

Ce qui était apparemment une erreur, mais pas un reproche.
Je pense que tu lis “vérité générale” comme étant intrinsèquement chargée d’une connotation négative.
Mais ça n’est pas le cas, ça veut juste dire “quelque chose de généralement vrai”, rien de plus.

Nb: Je n’ai pas vu de caricature te prêtant des propos, peut-être qu’on ne parle pas des mêmes messages.

“Vérité générale” signifie “quelque chose de généralement vrai”, me semble t-il. Or, je n’ai jamais dit que ce que je décrivais était généralement vrai, j’ai décrit “UN” cas précis. Donc même sans connotation négative, l’attribution reste incorrecte. Et une erreur reconnue n’efface pas ce qu’elle produit dans la discussion.

Ce que je pointe, ce n’est pas une intention, mais un effet récurrent dans ce fil. Mon propos, qui était une description d’une réunion précise, est reformulé soit comme une “vérité générale”, soit comme l’expression d’un “militantisme caricaturé”.

Dans les deux cas, on ne discute plus ce que j’ai réellement écrit, mais d’une version transformée de celui-ci. Et quand on ne répond pas au propos réel mais à sa reformulation, le décalage suffit à fausser la discussion.

Article 1 : Limp a toujours raison.
Article 2 : Quand il a tort, se rapporter à l’article 1 …

:grin:

Article 0 : Ce qu’écrit Limp est toujours limpide.

Il y a un prix pour la mauvaise foi ? Car je pense que tu gagnes haut la main.

C’est un très bon mauvais exemple.
On utiliserait plutôt maïeuticien ?
Étymologiquement, sagefemme paraît plus correct puisqu’on pourrait traduire par “qui a la connaissance de la femme”. On préciserait peut-être sagefemme homme. Il y aura toujours le biais de ne pas dire sagefemme femme pour éviter la répétition par contre.
D’ailleurs, je trouve ça injuste que le métier de sagefemme soit l’un des moins rémunérés des professions médicales alors que c’est tout de même 6 ans d’études. Je crois que le fait que ce soit principalement exercé par des femmes n’y est pas étranger (c’est difficile à prouver je suppose mais si vous avez des preuves qui contredisent ma croyance, je suis intéressé).

En parlant de simplification de la langue, il y a eu une tentative en 1990 par l’Académie française mais qui n’a été que partiellement adoptée.
C’est rare de voir quelqu’un écrire sagefemme par exemple.
Je n’ai pas non plus vu quiconque écrire ognon.
Par contre, évènement est plus fréquent.
Et ne parlons pas de nénufar, plutôt que nénuphar (pour revenir à l’origine arabe-persane du mot).

La langue évolue principalement par son usage. Je pense qu’une forme inclusive s’imposera que si elle est suffisamment adoptée, et donc la moins clivante possible.

Personnellement, que ce soit avec le point médian, les parenthèses, la répétition, l’accord féminin par défaut, ou autre technique, cela ne me dérange de toute façon pas tant que le sens n’est pas perdu.

Alors pourquoi après dans un autre message tu y associe les 10 000 adhérents?

Parce que la réunion et les 10 000 adhérents ne servent pas au même rôle dans mon propos.
La réunion décrit un cas concret, comment une discussion précise s’est déroulée. Les 10 000 adhérents et le vote à 83 % servent à montrer que ce cas n’est pas isolé, et qu’il existe largement des contextes où ce n’est pas perçu comme choquant.

Je n’ai jamais prétendu que c’était représentatif de tout le monde, seulement que ce n’était ni marginal ni exceptionnel.

Donc comme je te l’ai dit: une erreur, certes, mais pas un reproche.

Je pense qu’il y a ici quelque chose qui n’est clair pour personne.

Quand tu parles des 10 000 adhérents et d’un vote à 83%, tu parles de quoi?
Parce que je pense que tout le monde ici l’a compris comme: les membres de la réunion dont tu parles sont des personnes qui ont été élues par 10 000 adhérents avec 83% des votes.
Mais quand je lis cette dernière remarque, tu sembles plutôt sous-entendre que ces 10 000 adhérents auraient voté directement sur le fait que ce texte était ou pas choquant, et que 83% d’entre eux auraient voté qu’il ne l’est pas…?

Je vais clarifier, parce qu’effectivement il y a ambiguïté.

Les 10 000 adhérents n’ont évidemment pas voté sur “est-ce que ce texte est choquant ou non”.
Ils ont voté pour des mandats et des orientations portés par des personnes, dans un cadre professionnel, en connaissance des principes de communication utilisés, dont l’écriture inclusive faisait partie.

Mon point n’a jamais été de dire que ces 10 000 personnes validaient explicitement chaque choix typographique, mais que si ce cadre avait été perçu comme massivement choquant, il n’aurait pas recueilli un tel soutien.

Autrement dit, ce chiffre ne sert pas à prouver une unanimité, ni une représentativité universelle, mais à montrer que l’exemple que je décris n’est ni isolé ni marginal.

10 000 adhérents élus sur 200 000 adhérents. Chez les enseignants d’EPS, la liste affiliée à la FSU a obtenu jusqu’à 83 % des voix, portant le mandat des principes de communication utilisés, dont l’écriture inclusive…

Là, on frise lamauvaise foi, ou alors, c’est que tu comprends vite mais qu’ilfaut expliquer longtemps…

Du coup, Limp, tu n’avais pas compris non plus, 1 partout, balle au centre :slight_smile:

Bah non, ça ne contredit rien.
Vous lisez vraiment ce que vous voulez vous deux…

Non, j’ai juste écrit cette réponse avant de voir son second message.

EDIT:
Ceci dit, je suis certain que tu avais compris, comme moi, que les personnes de la réunion avait été élues à 83% par 10 000 adhérents, et pas ce qu’elle vient tout juste d’expliquer.

Donc, là, tu recules en argumentant qu’on peut mal comprendre quelque chose qui n’a pas été dit ou écrit…
C’est… poétique.

La question soumise aux votes etait laquelle?

A par dire aux gens qu’ils sont juste limité du bulbe tu as des vrais arguments?

Parce que c’est pas le premier message de ta part qui se cantonne à l’attaque personnelle.
Pour quelqu’un qui semble défendre l’inclusion c’est étrange.

De quele cadre s’agit-il?

Donc on est d’accord.
Ton exemple dans un contexte particulier ( portant en plus un vote sur une question qui n’est pas liée à la forme d’écriture du texte) n’est pas un argument recevable pour dire oui ou non à l’utilisation du point médian.

En sondage ( et avec tout les risques d’erreur existant) un échantillon représentatif doit respecter de nombreux critères.
Que ton exemple de réunion ne contient pas.
C’est la forme que je critique.

Non non, là tu as pris qu’une moitié du post (la partie ironique) : je pense que tu es de mauvaise foi.
Faut pas le prendre comme une attaue. Juste un constat personnel.