Eric dit:Et si les oiseaux n'étaient pas des cons ?
alors, il y aurait certainement moins de touriste à Venise... et les oiseaux non-italiens feraient des 180° avant de se manger méchamment la vitre de mon séjour... "... sont cons, ces piafs, quand-même!!!"
Eric dit:Et si les oiseaux n'étaient pas des cons ?
Alors, on saurait enfin que c'est la poule qui sort de l'oeuf et non l'inverse, car elles seraient pas assez connes pour se défoncer le trou de balle chaque jour
Désolé j’ai oublié de le faire avant de partir me faire prendre en otage à Paris … Ben tout en finesse et en bon goût je vais donner le point à Arthas Anté avec plein d’accessit à plein de gens et un grand merci à Topor…
Eric dit:Désolé j'ai oublié de le faire avant de partir me faire prendre en otage à Paris ... Ben tout en finesse et en bon goût je vais donner le point à Arthas Anté avec plein d'accessit à plein de gens et un grand merci à Topor...
Wouhou !! Alors si je m'y attendais à celle-là... La finesse c'est pour les perdants, je le savais...
Bon allez, revenons-en à nos moutons :
Et si Max Pecas était le plus grand réalisateur de tous les temps ?
P.S. : C'est encore plus dur de jouer au Et si... quand on est de ce côté de la barrière !
Arthas Anté dit:Et si Max Pecas était le plus grand réalisateur de tous les temps ?
L'homme souffre et Dieu se tait ! De la même manière que, selon Luther, le Père a abandonné son Fils sur la Croix, Dieu abandonne sa créature à son autonomie et aux affres résultant des limites de sa condition propre. « Deux enfoirés à Saint-Tropez » de Pecas, évoque ainsi la déréliction de l'être humain en la personne de deux enfoirés qui, voyageant, se réfugient sur la plage de Saint-Trop'. Et le réalisateur suggère alors les haines, les souffrances physiques, les névroses, les rancoeurs, les désarrois et les crottes de nez de nos deux héros qui s'entre-déchirent sous le regard des restos et des boîtes de nuit, prenant les allures fantastiques d'un cocon onirique avec des gonzesses. On a rarement été aussi loin dans la suggestion du non-sens, du désespoir, de l'oppression étouffante et du prout foireux, dont la chaleur qui accable les personnages du film est la brillante métaphore. On ressort d'un tel spectacle à la fois éreinté, tant Pecas parvient à nous faire ressentir physiquement l'accablement de ses héros et leur envie de niquer, et émerveillé par la splendeur de la réalisation cinématographique. Les images, souvent à la lisière du fantastique, sont à la fois surprenantes et superbes, et les filles ont des mégas nichons. Encore un chef-d'oeuvre absolu de maître Max !