Le LIBOR ne vous dit rien et pourtant il est extrêmement important… Il régule les taux.
pitch : Le scandale financier du siècle
jeudi 03 mai 2012 à 06h19
C’est peut-être le scandale financier du siècle. Un des coupables, la banque UBS, a lâché le morceau. Les plus grandes banques du monde se seraient entendues pour manipuler le Libor, le principal taux d’intérêt de la planète finance. Il y en aurait pour des milliers de milliards de dollars…
la suite ici
A la fin de l’article j’ai pas eu l’impression d’en savoir plus qu’au début ^^
Moi, c’est l’inverse !
![]()
Le LIBOR et ses petits copains déterminent le taux des prêts pour les entreprises et les particuliers…
normal l’article entier est payant, mais cet info confirme ce que certain disais en mars2012
pitch :
L’actualité de la crise : LES PETITS COINS SOMBRES DE LA FINANCE, par François Leclerc
6 mars 2012 par François Leclerc | Print L’actualité de la crise : LES PETITS COINS SOMBRES DE LA FINANCE, par François Leclerc
Billet invité
Connaissez-vous la petite famille Ibor et ses enfants Libor, Euribor et Tibor ? Si ce n’est pas le cas, c’est bien dommage, car ces indices sont à la base de la pyramide des prêts et servent de référence pour déterminer les taux consentis lors des crédits immobiliers et de l’octroi de cartes de crédit. Plus décisifs encore, ils sont également utilisés avec la même fonction sur le marché des produits dérivés.
Le Libor est le plus important d’entre eux et concerne dix monnaies dont le dollar et la livre sterling. L’Euribor est dédié à l’euro et le Tibor au yen. À lui seul, le Libor gouverne un marché estimé à 350 mille milliards de dollars, ce qui donne toute son importance financière.
Tout allait bien dans le meilleur de ce monde jusqu’à ce qu’un terrible doute se soit insinué dans les têtes, selon lequel ce gigantesque marché pourrait être manipulé dans le cours du processus quotidien de fixation des indices qui le régissent. Enquêtons !
la suite ici
C’est déjà plus clair merci ![]()
La responsabilité de banques n’est pas officiellement recherchée. Il a en effet été remarqué que si l’une d’entre elles devait être mise en cause et financièrement sanctionnée, les usages de la profession aboutiraient à des montants tels que cela ne serait pas applicable…
J’ai adoré ce passage ^^
Indirectement, ne pourrais-on pas y voir un montage a grande echelle?
→ La BCE prete aux banques “a reins solides” a faible taux.
→ Les banques aux “reins solides” re-pretent aux “reins moulus” via le TIMOR (oriental?)
→ Le banques à reins moulus pretent a la grece.
Et voilà comment on se trouve avec des banques très fragiles, qui se fragilisent enncore davantage via des prets douteux et risqués, dans une sorte de fuite en avant facilitée par l’obtention de liquidités a bas taux, qui leur permet de rester sur le marché et de relancer artificiellement leur activité…
…Jusqu’a droit dans le mur, et d’une force!
En plus, ça arrange tout le monde: la BCE, les “reins solides” qui n’ont pas a prendre de risque, les “reins moulus” qui peuvent continuer a bosser, et le client final (j’ai pris la grece mais ça peut être n’importe quel autre ^^) qui est bien content de pouvoir continuer a emprunter.
Bon, je dis ça, je viens d’aprendre son existence, au LIBOR.
un excellent article du monde diplomatique qui fait la comparaison entre la Grèce et l’Argentine
pitch :
La crise grecque n’est pas inédite. D’autres pays accablés par le fardeau de la dette ont parfois choisi de ne plus payer, comme l’Argentine des décennies 1990-2000. Cet exemple emblématique illustre aussi bien les logiques qui conduisent à la catastrophe que les mécanismes qui pourraient permettre à Athènes de desserrer l’étau.
ici tout va très bien