Tu dois avoir raison
pour le terme de self-similarité.
Mais en fait, je voulais plutôt exprimer une vulgarisation de la chose : d’où la notion de paysages dont les éléments se déduisent les uns des autres en quelque sortes…
Ok, je crois que tu parles donc plutôt d’indifférenciation d’échelle. Si je te comprend bien (dis moi si je me trompe), tu étais plutôt sur le phénomène qui fait que sur un motif fractal, au delà d’un certain seuil, tu ne peux déterminer l’échelle à laquelle tu le regardes.
Par exemple, tu prends une photo de nuage. En dehors de tout repère extérieur, tu ne sais pas déterminer si il mesure 3 km ou 30 cm, les détails étant strictement de même nature (pas de même forme). Par contre, si tu continues à te rapprocher, la structure apparaît et tu perds l’indifférenciation.
Les deux phénomènes (indifférenciation et self-similarité) sont liés du fait qu’une fractale self-similaire n’est pas indifférenciable : tu peux zoomer à l’infini sur un Koch je crois… et tu retrouveras toujours la même structure quelle que soit ton échelle.
Par contre, une fractale non self-similaire peut être indifférenciable (pas forcément…).
Oula… j’ai pas l’impression d’être très clair là…
Euhhh… je n’ai pas regardé ce genre de notions depui 95, alors euh… mais j’adorais ça ![]()
Pour un petit projet de programmation en assembleur il y deux ans, j’avais choisi de faire un générateur de fractales de Julia.
Ca rend assez bien et c’est pas très compliqué à faire:
Spy : on dirait mes premières images avec Fractint en 93 ![]()