Bonjour,
J’ai une petite question sur les déplacements, j’ai une main de 6 cartes toutes avec des déplacements, cela ne m’arrange pas, la météo y étant pour beaucoup
ai je le droit de ne déplacer aucun de mes alpinistes ou faut il tout de même que j’en déplace un ?
De même si c’est moi qui remporte le pion risque, (exemple je prends un 2) vu que je ne déplace aucun de mes 2 alpinistes, je ne prends pas le malus de ce pion ? ![]()
je n’y ai jamais joué pour l’instant mais l’attend avec ma préco d’olympos
pour ce que j’ai compris des règles de déplacement, tu peux avec une seule et meme carte de déplacement, changer de direction et donc descendre et monter au cours d’un meme tour
ce point de règle résoud en partie ton problème, à l’exeption des cartes avec des nombres impaires qui laisse un reliquat de 1 vers le haut ou vers le bas qu’il faut jouer
donc pour moi, on ne peut completement annulé son déplacement, mais c’est sans aucune garantie
Lors d’un tour de jeu, on est obligé de jouer 3 cartes de sa main. Mais par contre, rien n’oblige d’utiliser tous les points des cartes jouées.
Donc, on doit jouer des cartes, mais ensuite, on peut très bien rester sur place, si c’est ce que l’on souhaite.
Quant aux stations, elles ne coûtent pas toujours 1 point de déplacement par étape pour y accéder. Entre la difficulté de base de l’étape (chiffre dans le rond jaune, 1 s’il n’y en a pas) et la météo, je crois qu’on peut atteindre jusqu’à 5 pour une seule étape…
Quant au pion de handicap, si je ne souhaite pas me déplacer, rien de plus facile que de le dépenser avec les cartes : “Je déplace mon alpiniste de 1 case, moins 1 pour le handicap”.
Ne pas oublier qu’on ne peut dépenser le pion de handicap que sur un alpiniste sur lequel on joue une carte. Je ne peux pas utiliser mes trois cartes sur le pion A et faire baisser l’acclimatation du pion B.
On doit donc avoir joué une carte sur l’alpiniste, mais il n’est pas obligé d’avoir bougé.
Pour finir, l’histoire de la possibilité avec une carte de changer de sens, c’est qu’on note la plus haute altitude atteinte par nos alpinistes. Mais plus on est haut, plus c’est dangereux. Donc je peux vouloir grimper en haut, et redescendre tout de suite… Je marquerai quand même l’altitude de la case où je n’ai fait que passer.