Voilà ma préoccupation, je joue à différents jeux qui sont vendus par différents acteurs du jeu, notamment les magasins qui ont pignon sur rue.
Ces magasins servent souvent d’intermédiaires entre les joueurs et les distributeurs/éditeurs pour la promotion des jeux, ils gèrent des tournois (soit en organisant soit en dotant soit les 2), ils remontent des informations aux fabriquants.
Cependant, de plus en plus de magasins en ligne (en France ou à l’étranger) vendent un produit (certains ne lui octroyant qu’une valeur marchande), ils trouvent face à eux un public d’acheteurs attirés par les prix (ce qui est légitime).
Les jeux à extensions (jeux de cartes et jeux de figurines principalement) ont besoin de visibilité afin de continuer à se vendre, or le schéma vente sur le net ne rend pas ce genre de services, notamment de faire découvrir le jeu ou d’entretenir une communauté de joueurs, donc à terme, vu que ce public est très volatile, cela tuera le jeu.
Etes-vous d’accord avec ce constat ?
Y a-t-il des solutions au niveau de l’éditeur, des magasins ou des joueurs afin d’enrayer cela ?
le poney dit:or le schéma vente sur le net ne rend pas ce genre de services, notamment de faire découvrir le jeu ou d'entretenir une communauté de joueurs, donc à terme, vu que ce public est très volatile, cela tuera le jeu.
Etes-vous d'accord avec ce constat ?
Non.
Blah !
Je m'explique ...
Si ma localisation est "metz", je n'habite pas à Metz même mais à la campagne (30 bornes). Je ne peux donc pas flâner, comme ça, dans une boutique de jeux surtout qu'à Metz il n'y en a que deux et qu'elles ne sont pas au centre ville. Il faut faire exprès d'y aller et vu mon job / ma vie privé, je n'ai pas le temps.
C'est grâce à internet que j'achète 90 % des jeux. Internet m'a permis de jouer et de découvrir tout un tas de jeux (grâce à des sites comme TT ou celui de FH). Sans internet, je n'aurais jamais replongé. Même si tout a commencé dans une boutique (premier jeu acheté : perudo), je suis allé sur le site du distributeur et après, tout s'est enchaîné.
Ce qui me permet vraiment de jouer, hormis ma famille, c'est un club de jeux qui s'est monté à Metz il y a un peu plus d'un an. C'est surtout grâce à ça que je joue, même si, même si, je mets mes gamins aux jeux. Ils sont encore un peu petits ...
Tout ça pour dire qu'internet permet de prendre contact avec une énôrme communauté et ça c'est bien.
Après, que cela tue les boutiques ... Je ne sais pas. Je sens qu'on va me taper dessus, mais bon ... je ne vais pas non plus
Pour savoir qui tue qui, il faut se poser la question de la valeur ajoutée qu'apporte une boutique par rapport à internet. Et cette valeur ajoutée, ce sont les conseils, les avis. C'est ça la grande différence et qui fait qu'on est prêt à payer un peu plus cher. Ainsi quand, sur un site de distributeur on ne voit qu'une description froide et objective du produit, on prend un risque en l'achetant ou pas. Alors qu'en boutique on peut discuter avec le vendeur, poser des questions pour voir si ça va nous plaire ou pas, demander si ça ressemble à tel ou tel jeu ... Maintenant imaginez un site web où il y aurait des descriptions de jeux ET des avis personnels sur ces jeux. Il suffirait d'y aller, de lire les différents avis pour se faire une opinion. Et la boutique ne serivrait plus à rien. Sauf s'il n'y a pas assez d'avis. Ah oui mais si sur ce site il y a un forum où on peut discuter jeux et demander à une communauté énorme qui pense quoi de tel jeu, là, les boutiques ont du soucis à se faire ...
Je sens que je ne vais pas me faire que des amis ici, moi ...
Ceci dit, je pense quand même qu'internet ET les boutiques ont leurs places dans le marché du jeu. Qu'internet ait pris un peu de place surles boutiques, oui, sûrement. Mais cela a aussi amené d'autres joueurs et un autre prublic. Il n'est pas certain que, globalement, les boutiques y aient vraiment perdu beaucoup.
Disons que la boutique dur a un rôle important auprès d’un public non connaisseur ou simplement pas spécialement adepte de la toile. Elle permet aussi d’avoir un contact matériel avec les jeux et d’avoir un vendeur pour les conseils. J’aime bien aller dans la boutique du coin soupeser tel jeu, voir l’impressionnante boîte de Shogun, m’écrouler sous le poids de Railroad Tycoon… Mais maintenant, je fais plutôt mes achats en ligne. Question de prix, question de politique de fidélisation aussi.
Perso, je pense que les jeux de société ont un côté “tactile” qui est leur énorme point fort. Je m’explique. Pourquoi les jeux vidéos ne tuent pas forcément les jeux de société?parce que les jds permettent de réunir des gens, qu’on a du matos, des jolies boites…
Le principe d’une boutique en ligne et d’un vrai magasin est un peu le même. Discuter avec un vendeur et des joueurs en vrai, c’est autre chose que d’aller sur un site (ou un forum) où on est tout seul devant son écran. Dans une boutique, on discute, on voit la boite, on peut la manipuler, on voit à coté de quel jeux il était rangé…Il y a une chose à ne pas négliger (je pense): c’est l’ambiance que l’on trouve dans une boutique et que l’on ne trouve que rarement ailleurs. Après, peut-être qu’à terme, c’est le public qui va se diviser: les acheteurs occasionels qui savent ce qu’ils veulent risquent d’aller sur internet, par contre, les joueurs réguliers (ou occasionels qui cherchent à découvrir des jeux) ont de bonnes chances de trainer dans les boutiques: pourquoi? pour la même raison que celle pour laquelle ils jouent aux jds:intéragir avec d’autres gens/joueurs.
Après, perso, je trouve qu’internet c’est quand même bien pratique: ça permet aux gens comme moi (Rappel: je suis très légèrement isolé dans la diagonale du vide) de trouver des jeux rares, et d’en découvrir d’autres, auxquels on n’aurait pas forcément pensé. Je pense par exemple à Squad Leader que j’ai découvert il y a quelques mois, duquel je suis devenu plutot accr
(merci TricTrac),mais qu’on ne m’aurai pas forcément conseillé dans une boutique, car vieux et import…
le constat est indeniable !!
le net commence a prendre de plus en plus de part de marché ds ce qui est de la vente des jeux.
mais le net a ce defaut d’etre impersonnel !!
ce coté froid… des images, de la pub, des annonces plus ou moins accrocheuses qui vont vous faire cliquer dessus… mais au final !! ca sera jamais aussi bien qu’un vrai magasin qui peut vous conseiller et vous faire tester le jeu rapido ( ca m’est arrivé pour donjon twister )
du coup le net c’est bien pour le prix et pour ceux qui non pas acces au super magasin !!! mais sinon ca remplacera jamais l’aspect conviviale d’un magasin et l’ambiance qu’il pourrait y avoir !!
essayer de faire des FNM magic sans magasin !! et vous allez voir…
kargan
Pour ma part j’ai la chance d’avoir un magasin avec des vendeurs qui s’y connaissent, surtout un (qui est même un copain) qui fait l’effort de commander des jeux intéressants, rares, et donc la boutique ne se contente pas du minimum syndical (nouveautés et classiques). En ajoutant à ça 10 % de réduction automatiques pour les habitués (au moins 10 achats), ça donne un lieu intéressant, qui mérite qu’on y aille puisqu’il est autant voire plus intéressant qu’une boutique en ligne. J’utilise donc le net pour acheter des jeux épuisés, ou pas diffusés en France.
Mais bon, quand on est pas dans ce cas-là, je ne vois pas raison de se priver du net ! Il y a déjà les gens qui habitent hors des villes, et ceux qui ont des boutiques qui n’apportent pas grand chose. Il y a quelques années d’ailleurs à Tours on était dans ce cas-là : la boutique principale n’y connaissait pas grand chose, et si le net avait été plus développé à ce moment-là nul doute qu’ils auraient eu beaucoup moins de clients.
Le net est une réalité dont il faut tenir compte, c’est sûr. Aujourd’hui tenir une boutique de jeu “en dur” ça demande des efforts - connaître les jeux, avoir les jeux recherchés, connaître son public aussi, proposer des “petits +” aux clients fidèles… Mais ce sont finalement des efforts pas bien difficiles pour des joueurs-vendeurs, et c’est souvent le cas heureusement ! Mais si quelqu’un ouvre une boutique de jeux comme il ouvrirait autre chose, sans trop s’y connaitre ou en tout cas sans rien proposer de spécial, c’est voué à l’échec.
Ca dérive. Le poney ne demande si le net tue les boutiques, mais s’il tue le jeu.
C’est très différent.
Evidemment, pour qu’il n’y ait que vente sur internet, il faudrait une disparition des boutiques en dur.
Mais le problème posé par le sujet initial est un peu différent. Et il parle aussi des jeux à extension, un domaine qui n’est pas souvent abordé sur TT.
En tout cas, la question est assez complexe. La disparition de certains jeux à extensions semble inéluctable s’il n’ya plus de boutiques en dur. Lesquels, dans quelle mesure, ça parait difficile à dire.
Le seul palliatif, c’est l’associatif, je pense
Euh… oui c’était pas tout à fait la question de base, désolé !
Mais c’est marrant, j’ai l’impression que le net ne tue pas les jeux à extensions, au contraire.
D’abord parce que si une boutique doit supprimer quelque chose de son stock faute de rentabilité, ce sera plutôt du jeu de rôle ou du plateau “pointu” : les figs et les JCC ça marche !
De plus j’ai l’impression que certains jeux à extension peuvent aussi exister grâce au net : une boutique en dur ne prendra pas forcément tous les jeux, parce que au bout d’un moment ça sature (et y a vraiment beaucoup, beaucoup de jeux), alors que sur le net c’est plus facile de proposer des jeux moins connus, puisqu’on s’adresse à plus de joueurs.
Et puis l’aspect communautaire si important pour ces jeux est aussi entretenu par le net, c’est un lieu de rencontre le net ! Et un jeu peut se faire connaître assez facilement sur la toile - en tout cas il a accès à cette toile, alors qu’il n’aura pas forcément accès aux boutiques.
J’ai donc du mal à imaginer que le net nuise à ce type de jeux. Et d’ailleurs il n’y en a jamais eu autant : beaucoup de jeux de cartes à collectionner comme depuis 10 ou 15 ans, mais aussi beaucoup de jeux de figurines, des à peindre, des pré-peintes, des en carton à monter… Cet essor s’est fait en parallèle du développement continu du net, je ne pense donc pas qu’on puisse parler de danger venu du net pour ces jeux.
je remercie loic qui a remarqué que dans mon charrabia pas forcément bien clair je parlais de la survie du jeu.
Vous parlez de la boutique qu’en terme de revendeur mais elle est bien souvent l’intermédiaire entre le distributeur et le joueur ou le distributeur et le club de jeu notamment pour l’organisation de tournois.
Donc même si vous ne fréquentez pas le magasin (pour reprendre l’exemple de CBP), celui-ci est intervenu à un moment donné peut-être pour offrir des lots à l’association, la ludothèque ou le club auquel vous participez.
Ces rôles là sont totalement absents des boutiques en ligne qui n’entretiennent leur clientèle que par l’aspect financier du produit, pas son intérêt ludique ou stratégique dans des cadres de rencontres, initiations, tournois etc…
Hello,
J’ai replongé dans l’enfer du jeu “à cause de Trictrac” il y a 3 ans (la pov’ excuse).
J’avais à l’époque une vingtaine de jeux et vivoter plutot du coté des jeux vidéo. J’ai commencé à racheter qqes jeux en boutique mais bon, les vendeurs n’y connaissant rien et pratiquant des tarifs parfois exhorbitants, les boutiques étant à 15 bornes de chez moi (et pour se garer en ville, une vraie galère pour se trouver une place), cela m’a amené à acheter sur le net (boutique, enchères), surtout que je suis un gros consommateur, limite complètement dingo.
Donc sans le net, je n’aurai pas trouvé ts les jeux que je zyeutais, notamment des jeux épuisés comme Hannibal, Space Hulk,…ou plutot confidentiels comme Lock n load, Dynasties,…et j’en aurai eu pour bcp plus cher.
En conclusion, je pense que les boutiques physiques sont utiles pour faire découvrir les jeux aux communs des mortels mais pour subsister maintenant , je pense qu’il faut concilier les 2 pour les boutiques : dans la rue et sur le net, avec des vendeurs connaisseurs, passionnés, un catalogue “interessant”, et des prix honnêtes.
Voilou…
++
le poney dit:
Donc même si vous ne fréquentez pas le magasin (pour reprendre l'exemple de CBP), celui-ci est intervenu à un moment donné peut-être pour offrir des lots à l'association, la ludothèque ou le club auquel vous participez.
Ces rôles là sont totalement absents des boutiques en ligne qui n'entretiennent leur clientèle que par l'aspect financier du produit, pas son intérêt ludique ou stratégique dans des cadres de rencontres, initiations, tournois etc...
Rien n'empêche une boutique en ligne de participer à l'essor des associations. Nous sommes (au moins) deux clubs dans le Nord à nous fournir chez la même boutique en ligne, et crois bien qu'on a avec cette boutique le même genre de partenariats que ce qui pourrait se faire auprès d'une boutique "en dur" (sans aller jusqu'au sponsoring à proprement parler, mais c'est peut être parce personne n'a encore eu l'occasion de le proposer)... Pour le moment ça consiste surtout à des remises pour les clubs et leurs membres d'un niveau comparable à une bonne carte de fidélité, sauf que la boutique en question propose des prix déjà intéressants à la base. De plus, on entretient avec la boutique d'excellentes relations absolument pas impersonnelles.
J’ajouterais que j’ai fait vivre pendant longtemps mon club directement avec la boutique du patelin : résultat, on était devenus un club de Magic, et les adhérents ont mystérieusement disparu du jour où le magasin en question a ouvert une arrière-salle pour le jeu. De plus, on se faisait essentiellement “conseiller” les invendus, ou des jeux qui correspondaient sans doute aux goûts (rôlistes et figurinistes) du vendeur, mais pas du tout à ceux du public du club. Tout a changé quand je me suis intéressé à la Ludothèque Idéale de B. Faidutti, puis à TricTrac, et là, mystérieusement, impossible de commander les jeux que je voulais (pourtant, au début, je ne cherchais pas vraiment dans l’introuvable…)
Du coup, mes premières commandes sur le net, sans vendeur, avec des prix moindres qui me permettaient d’en avoir plus pour le même budget, des jeux plus variés…
Bref, pour moi, le joueur passionné qui sait où et comment se renseigner, n’a pas besoin des conseils d’un vendeur, sauf si le vendeur en question est encore plus passionné que lui sur le même type de jeu. Et ça, c’est quand même rarrissimme…
J’ai une très nette préférence pour les boutiques “en dur”…on papotte jeux, on rencontre d’autres joueurs, on fait part de nos expériences de parties sur tel ou tel jeu, les conseils, tout ça…bref, une bonne boutique (et j’ai la chance d’en connaitre une) doit être un lieu convivial.
Mais il m’arrive aussi de commander sur le net. Pas forcement pour une question de prix d’ailleurs (bon, parfois, ça peut être pour cela aussi). Il faut dire aussi qu’une boutique “en dur” n’a pas les murs extensibles et les capacités de stockage font que parfois, il faut faire des choix dans ce qui sort…et dans la quantité aussi. Donc, quand ma crèmerie favorite n’a pas tel jeu et ne le commandera pas…je vais sur internet. ![]()
donc en fait, ce que tu dis c’est qu’une association peut parfaitement tenir le rôle d’interlocuteur face à l’éditeur/distributeur pour des tournois, des initiations etc…
Si on prend Caylus, je suis d’accord, si on prend Magic, AT-43, heroclix ou Helldorado, est-ce que tu penses que ça peut fonctionner de la même façon ?
le poney dit:Si on prend Caylus, je suis d'accord, si on prend Magic, AT-43, heroclix ou Helldorado, est-ce que tu penses que ça peut fonctionner de la même façon ?
Pour Magic en tous cas, c'est tout à fait possible. Les tournois de Magic qui étaient organisés dans le Nord étaient tous le fait d'associations (les Paladins du Nord en particulier), même s'ils recevaient je crois l'appui de boutiques pour les lots (mais c'est tout à fait possible de faire ça directement avec l'éditeur ou des boutiques en ligne).
En fait, pour toute boutique en ligne, il y a quand même des vrais gens derrière...
Il y a un article (“Faut-il avoir peur d’Internet ?”) sur ce sujet dans le dernier Jeux Pro (n°021), si tu arrives à te le procurer.
S’il est plus difficile pour les assos de discuter directement avec les éditeurs, ça reste possible. Le porblème étant que, comme les vendeurs passionnés en jeu de plateau, les gars motivés au sein des assos, ça court pas les rues non plus. Souvent il n’y en a qu’un : s’il se barre, c’est mort.
De plus, uneprésence exclusivement online condamne l’extension du jeu, puisque le joueur lambda n’a de boutiques pour s’approvisionner.
Pour ce qui est du contact avec le vendeur, discution autour du jeu, etc…, je crois que la différence se joue sur un seul critère : le vendeur de la boutique à coté de chez moi est-il compétent sur le jeu de plateau (c’est rarement des mordus de jeu de plateau qui monte ces boutiques, même si la tendance s’inverse) ?
Ceux qui ont un vendeur capable de discuter avec eux vont préférer la boutique locale, les autres vont préférer internet. Je schématise, mais ça doit être proche de la réalité
Bonsoir,
loic dit:S’il est plus difficile pour les assos de discuter directement avec les éditeurs, ça reste possible. Le porblème étant que, comme les vendeurs passionnés en jeu de plateau, les gars motivés au sein des assos, ça court pas les rues non plus. Souvent il n’y en a qu’un : s’il se barre, c’est mort.
De plus, uneprésence exclusivement online condamne l’extension du jeu, puisque le joueur lambda n’a de boutiques pour s’approvisionner.
Pour ce qui est du contact avec le vendeur, discution autour du jeu, etc…, je crois que la différence se joue sur un seul critère : le vendeur de la boutique à coté de chez moi est-il compétent sur le jeu de plateau (c’est rarement des mordus de jeu de plateau qui monte ces boutiques, même si la tendance s’inverse) ?
Ceux qui ont un vendeur capable de discuter avec eux vont préférer la boutique locale, les autres vont préférer internet. Je schématise, mais ça doit être proche de la réalité
Je suis assez d’accord avec la vision, certe schématique, de ta derniére phrase. Si une boutique posséde des vendeurs qui s’y connaissent, je prendrais plaisir à aller dans cette boutique, sinon internet fera l’affaire. Quoi que dans certains cas, je souhaite pouvoir toucher au matériel, et puis cela me rassure d’avoir un contact visuel et physique en cas de probléme avec un jeu (manque d’une piéce, petit défaut…). Car dans ce dernier cas je préferre en parler (calmement et poliment) avec une personne du magasin, cela me rassure plus que par téléphone ou via Email. Pour ce qui est du conatcte physique avec le jeu, cela dépend du jeu… pour un jeu de cartes, je n’en vois pas la nécessité, pour un wargame par contre…
C’était mon avis à deux sous.
A Bientôt,
Thierry
Hippodragon dit:Il y a un article ("Faut-il avoir peur d'Internet ?") sur ce sujet dans le dernier Jeux Pro (n°021), si tu arrives à te le procurer.
merci !
attention, je vous fait remarquer que ce n’est pas l’aspect économique des magasins ou de la vente en ligne qui m’intéresse mais bien la durée de vie d’un jeu qui n’est pas “entretenu” par de la promotion dans des salons, des tournois locaux, des initiations etc…
Si les assos ou certaines boutiques en dur sont de grands acteurs de cela, les boutiques en lignes le sont beaucoup moins même si je n’avais pas imaginé que certaines pouvaient soutenir des assos.
Après on peut toujours discuter de l’intérêt de ces jeux, du travail de l’éditeur etc… ![]()