Le saviez-vous ? On est en train de vivre l'une des années les plus froides du reste de notre vie

J’ai entendu cette phrase hier dans la bouche d’une géographe.

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-du-lundi-22-juin-2026-3556208

lol… j’ai dit exactement la même chose il y a quelque jours !
Étonnement ça a jeté un froid.

Ce ne me fait pas rire du tout.

C’est chaud !

Ça n’est pas drôle.

On est d’accord.
Je ne pensais pas vivre un truc comme ça étant jeune. Il y a vingt-cinq ans, quand il faisait 35°C chez moi en Alsace, c’était exceptionnel et on trouvait ça pénible.
De nos jours c’est la norme et bientôt ça sera des étés frais.
C’est terrifiant.

Il y a vingt ans mon figuier produisait fin août début septembre.
Depuis 15 ans c’est de plus en plus tôt.
Cette année j’ai récolté mes premières figues il y a 10 jours.
Et vu les printemps que nous avons, c’est normal.
Ça s’emballe.

En Alsace vous avez pratiquement un climat continental. Les chaleurs d’été vont être de plus en plus chaudes: il n’y a pas de régularisation par la présence de la mer.

On ne sait pas parce suffit que dans le futur il y a un Trump qui décide de faire de la géoingénierie, ça risque de refroidir un peu pendant au moins un certain temps.

Pour moi je m’en “fiche” un peu, mais je suis très inquiète pour mes enfants. Si j’avais aujourd’hui l’âge que j’avais quand j’ai eu mes enfants, je ne suis pas sûre du tout que je prendrais la décision d’avoir des enfants. Entre les guerres, la pollution, la chaleur, la connerie humaine, l’eau qui va devenir une ressource très tendue (elle l’est déjà pas mal mais ça va empirer), mettre un enfant au monde dans ces conditions, bein je crois que je m’en voudrais.

J’ai 2 enfants pas très âgés (5 ans 1/2 et 1 an 1/2), donc je comprends tout à fait ce que tu dis. C’est une réflexion que je me suis faite.
Mais finalement, ça serait encore pire si les gens qui se soucient du bien commun ne faisaient pas d’enfants et ne leur transmettaient pas leurs valeurs je pense. J’espère être du “bon côté” (comme si c’était aussi simple que ça…), j’essaie de les éduquer en les sensibilisant aux problématiques sociales, économique et écologiques, et je trouve que c’est un bon moyen de faire progresser les choses (dans la limite de mes maigres moyens d’agir).
C’est d’ailleurs le thème du film idiocratie je crois ? S’il n’y a que des Trump, des Musk, des Besos et des Macron qui font des enfants, on est pas dans la mouise…

Si tous les dégoûtés s’en vont, il ne reste que les dégoûtants.

Tiens, t’es encore là, toi ?

(blague gratuite et sans fondement, hein, juste pour rigoler un coup)

@titouvdw et @mzelle , vous êtes les 2 faces d’une même pièce qui explique tant pourquoi la question de la procréation est éminemment intranchable. Il n’y a pas de bonnes réponses ou de bonnes décisions à cette question. Je connais nombre de gens travaillant dans l’écologie qui ont été/sont parfois déprimés et qui pourtant ont décidé de faire un/des enfants.

En ce qui me concerne, j’ai trop lu et me suis trop renseigné sur ce sujet pour trouver l’optimisme, la force et le courage de mettre au monde. Etant déjà moi-même très fragilisé par ma maladie mentale et à tendance dépressive, j’ai tendance à m’effondrer seul parfois juste par la conscience de la violence et l’injustice qui touchent nombre d’entre nous.

J’ai pris le parti de penser que le moindre GES qu’on peut ne pas émettre est bon à prendre et comme un petit français, c’est/sera toujours 10 tonnes/an.
Je préfère qu’on essaie d’accueillir, éduquer et former les jeunes déjà existants qui viendront de pays devenus invivables/létaux.

Ne plus faire d’enfants amène bien sûr de nombreux problèmes sociaux qui peuvent être plus ou moins bien légalement corrigés mais honnêtement, c ‘est totalement anecdotique à coté de qui va se passer dans les 100 prochaines années.

Faire ou pas un enfant aujourd’hui est un problème devenu totalement métaphysique tant nous sommes dans un situation complexe.