Personne n’a parlé de contradictoire, c’était pour faire le parrallèle avec le fait que j’avais exposé 2 faits qui se contredisent dans mon premier post.
Voilà, je vous reposte le même message.
Monsieur Phal dit: Si j’écris : 1/ Monsieur krazey, qui signe des articles dans JSP, ne s’est jamais exprimé dans cette revue sur les prix pratiqués par les éditeurs et les boutiques. 2/ Days of wonder prend de la pub dans JSP. 3/ les boutiques vendent JSP. Je ne fais qu’exposer des faits… Je n’en tire aucune conclusion.
Parfaitement. Et si vous rajoutez, “quel est votre avis ?” et que vous demandiez à Olivier-jsp de s’exprimer, je vois pas trop ou serait le problème.
EDIT : De plus, c’est une question ni chocante ni idiote. Et je comprends qu’un lecteur puisse se la poser.
Ludiquement
Krazey
ps : je vais essayer de plus répondre sur ce sujet. Si vous voulez m’interpellez, merci de le faire en privé.
Absolument pas chocant (d’ailleurs j’écris que ça n’est ni chocant, ni idiot). Vous ne faites bel et bien qu’exposer des faits et vous ne tirez aucune conclusion. On peut même en débattre.
Ludiquement
Krazey
ps : Je ne souhaite plus répondre sur ce thread. Merci de m’interpeller ailleurs ou en privé.
Damon dit:D'abord Krazey descend DoW (le petit s'attaque au petit gros), puis c'est DoW qui descend Krazey (le petit gros bouffe le petit) ... et maintenant Barracuda (défenseur du petit gros) s'attaque à TINTIN
Mais GrrrGrrr, ou j'attaque quelqu'un ??? Je n'attaque personne. J'ai partagé deux information qui semblent contradictoires. J'ai maladroitement invité Pierre Gaubil à s'exprimer.
Ca y est, après Tintin, c'est moi qui me fait bouffer !
Alors ça j y crois pas une seule seconde. C est comme Bruce Willis dans Pulp fiction, il préferera se foutre dans la merde (voire à se retrouver dans une cave sordide avec une boule de cuir dans la bouche! )
Les dernière news, tiens, juste pour faire un épilogue (sans polémique ni rien, on est d’accord). Si chez DoW ils ne s’exprimaient pas beaucoup et qu’ils étaient un peu à cran, c’est qu’ils étaient certainement sur le coup, et que cette histoire n’était pas une très belle histoire… Avec les explications de Monsieur Barracuda, on comprends pourquoi, ça peut tuer un jeu et donc un éditeur…
Chez Toys, suivre le lien proposé en début de topic, Cliquez là , ils ont retiré “Les aventuriers du rail” de la vente en ligne… Donc, il n’est plus trouvable à 15€… Déjà, hier, j’avais constaté en fin de journée qu’il était passé de 15 à 25 € (prix auquels les magasins doivent le toucher, donc vente sans bénéfices)… Et là, pouf plus rien !
Après, pas cher trop cher, coût de fabrication/gros tirage, ce n’est pas trop le sujet de ce topic (et c’est un autre débat ouvrez un autre topic si vous le voulez), ce qui est sûr c’est que “Les aventuriers du rail” n’aurait jamais dû ce retrouver à ce prix là chez un discounter, comme le dit l’article proposé en lien en début de topic et comme je le disais dès le départ. Et ce discounter perdait effectivement de l’argent sur chaque jeu vendu. C’est fou, ça peut paraitre incroyable, mais c’est comme ça…
A mon avis, chez Days of wonder, ils doivent se sentir mieux
Souvent la perception dépasse la réalité. Ce post peut donner une perception déformé et négative de notre société. Le lectorat de TricTrac est divers et varié, il va du joueur passionné au club de jeux en passant par les boutiques de jeux. Cet univers est notre univers est je suis sensible à ce que notre image reste en accord avec la réalité. Comme la réalité a été manipulée je tiens à la rétablir. Voici donc une mise au point et je l’espère la conclusion.
De manière schématique, le réseau de commercialisation des jeux de sociétés et organisé comme suit. Il y a les boutiques spécialisées, les chaînes de boutiques spécialisées (Joué Club), la grande distribution spécialisée (Toys, grande récré, FNAC) et la grande distribution (Carrefour, Auchan,…).
On ne peut pas vendre les mêmes jeux dans tous les réseaux. Vous trouverez rarement « super crado »dans votre boutiques préférées et de même vous ne trouverez que très occasionnellement Puerto Rico chez Carrefour. C’est tout à fait normal. La boutique spécialisée est à la base du marché du jeu de société, elle prend des risques sur des nouveautés, elle éduque un marché (le fameux conseil), elle préfère les jeux d’auteurs. La grande distribution n’a pour objectif que de gérer la demande. Si un jour 300 000 personnes veulent acheter Puerto Rico, vous le trouverez chez Carrefour. Donc à chaque jeu son réseau.
Le cas du Spiel des Jahres est un cas particulier. En effet la couverture médiatique est telle (nous avons entre 15 et 50 coupures presse par jour depuis le 28 Juin 2004 dans la presse Allemande, je passe la radio, la télé,…) que la demande est très forte. Et donc des jeux «d’auteurs » par opposition à grand public se retrouvent en haut de l’affiche. Cela intéresse évidemment la grande distribution, ils veulent vendre les produits que tout le monde veut.
Dans le passé, le SDJ était partout. La première conséquence immédiate est simplement que chaque enseigne se livrait une guerre des prix terrible afin d’attirer le client. Le SDJ était devenu en Allemagne un produit d’appel. Quitte à perdre de l’argent sur le SDJ (c’est légal), il fallait absolument attirer les gens dans son magasin car le panier global lui était intéressant pour l’enseigne. C’est ainsi qu’on a vu Alhambra à €9,9 TTC !
La deuxième conséquence est que les boutiques spécialisées, n’ont jamais pu profiter du SDJ, car les fournisseurs accordaient des conditions commerciales préférentielles à la grande distribution, qui empêchait les boutiques d’afficher un prix concurrentiel et bien sûr il n’était pas question pour une boutique de vendre à perte. Une boutique ne vendait pas plus de 30 copies du SDJ.
Notre approche a été différente. Nous avons souhaité favoriser les boutiques spécialisées, non pas parceque nous sommes le Robin de Bois du jeu de société, mais aussi par intérêt. En effet, les marges demandées par la grande distribution sont tout simplement trop importantes, et nous souhaitions privilégier la marge au volume. Deuxièmement afin de protéger la durée de vie du jeu. En effet la grande distribution vend massivement un produit demandé puis le jette aussi vite si le produit ne l’ai plus. Que reste-il ? Les boutiques spécialisées. Or si le consommateur à pour habitude d’acheter Alhambra à €9,9 il va être difficile au consommateur de se résoudre à maintenant le payer €24,9, son vrai prix. D’autres part la trésorerie (l’argent disponible pour investir dans son stock par exemple) d’une boutique est toujours fragile. Si j’ai €1000 à investir dans un stock, je vais préférentiellement acheter un jeu avec une bonne marge afin de maximiser mon retour sur investissement. Si le SDJ ne procure pas la marge nécessaire j’achèterai autre chose et délaisserai le SDJ. Voilà comment un jeu primé meurt. Nous avons voulu éviter ce scénario.
Jusqu’à il y a 1 semaine tout à très bien fonctionné. Les boutiques spécialisées ont vendu en moyenne + de 300 jeux à un bon prix. Les autres partenaires choisis eux aussi ont pu vendre le SDJ sans pression des prix. Toys R Us n’a pas choisi d’adhérer à notre politique. Nous n’avons donc pas travaillé avec eux. Donc nous n’avons jamais livré Toys R Us en Allemagne. Comme notre jeu est un vrai produit d’appel, Ils ont réussi à ce procurer quelques boîtes du jeu. Ils ont ensuite fait une publicité globale, avec un prix massacré afin de faire venir le client. Il avait si peut de stock qu’en 2 jours les magasins étaient vides.
Nous avons entamé une procédure légale à l’encontre de cette enseigne. Aujourd’hui vous constaterez que le prix n’est plus €14,9, mais que tout simplement il n’est plus fait mention de notre jeu, comme remarqué par Mr. Phal. Le reste appartiens à la justice Allemande.
Nous avons été les victimes d’une démarche commerciale visant à faire venir les gens sans égards pour le produit ou la maison d’édition.
A l’avenir avant d’attaquer, de vilipender ou de suggérer de manière sournoise, il faut des faits.