Je note, j’étais passé à côté
je vais chercher ça aussi tiens
Ce fait bien longtemps qu’un Disney m’ait enthousiasmé.
Ce mois-ci, par ex, j’ai regardé les deux Vaïna, vu la hype du moment, et j’ai trouvé çà plat, convenu, oubliable.
Et comme souvent, ce sont les “non-Disney” qui proposent des trucs différents, qui parfois ne prennent pas chez moi, mais bien souvent, si.
Aujourd’hui, pour rester dans l’ambiance des fêtes, c’était Ce Noël-là, et je ne peux que vous le conseiller. C’est intelligent, et çà plaira à toutes les générations, je pense.
Edit : par contre, Superklaus, qui pourtant partait sur une idée initiale intéressante, m’a déçu.
Je n’y avais pas accèa avant, je l’ai mis dans mes trucs à voir, du coup. Je te dirai ça dans x semaines.
Un bon moment à la fois feel good et pas bête.
De très bons acteurs qui ne donnent pas dans la caricature.
Un scénario plein d’humanité.
Sur Netflix.

Primé à Cannes, le film est dispo sur Amazon.
Attiré par le pitch
“Cassandre, 26 ans, est hôtesse de l’air dans une compagnie low-cost. Vivant au jour le jour, elle enchaîne les vols et les fêtes sans lendemain, fidèle à son pseudo Tinder «Carpe Diem». Une existence sans attaches, en forme de fuite en avant, qui la comble en apparence. Alors que la pression de sa compagnie redouble, Cassandre finit par perdre pied. Saura-t-elle affronter les douleurs enfouies et revenir vers ceux qu’elle a laissés au sol ?”
j’aime ce genre de film, ce genre d’ambiance, j’ai beaucoup d’empathie pour ce genre de perso en film, series ou litterature …
je vais pas y aller par quatre chemins : Adele Exarchopoulos est epoustouflante !! c’est sobre, juste, touchant
un travelling et une scene dans les airs accompagnée par la musique de Vangelis m’ont foutu les frissons …
de Kathryn Bigelow
où il est question d’impréparation et d’indécision face à une situation pour laquelle on se prépare depuis 70 ans.
Bonne ambiance anxiogène.
Ca fait un moment que je n’avais pas vu une petite pépite.
Cette fois, je vous parlerais d’un film ukrainien qui a écumé les festivals, notamment en France, et qui est maintenant disponible sur Canal.
Un huis clos qui a beaucoup à offrir dans un cadre spatial minimaliste, mais plausible.
Nous sommes loin des blockbusters habituels made in US, mais ce que le film perd en effets techniques tape-à-l’oeil, il le gagne en poésie.
Les rebondissements sont bien amenés et évitent au film de sombrer dans des longueurs, que le sujet pouvait promettre.
Les cinéphiles y découvriront un clin d’oeil à 2001, l’Odyssée de l’Espace, sur un plan plutôt comique. Ceci dit la référence est très appuyée.
La fin est réussie, et particulièrement belle. (surtout ne pas chercher à se renseigner sur ce film, sous peine de se faire méchamment spoiler)
Je vous le conseille.
J’ai vu « la substance » sur Cacazon.

Prix du scénario 2024 au festival de Cannes.
Ben c’est bien sachant que le scénario devient caduque très rapidement et fout tout le film en l’air… ça doit être de la bonne farine qui prenne là-bas ?!
Sinon belle photo, réalisation et jeu d’acteur !
L’idée est excellente, les actrices aussi. J’ai beaucoup aimé le côté “Body Horror” et le final en Conte de l’horreur. De mon côté j’aurais peut être préféré une réelle confrontation psychologique entre les deux protagonistes plutôt qu’un crépage de chignon. Mais… Je ne suis pas réalisatrice.
J’ai préféré, de loin, les choses humaines à “Anatomie d’une chute” dans le style de film à procès. Moins à charge, plus subtil, plus fin.
The Substance ne m’a pas bouleversé.
Ils en ont fait des caisses sur le scénario, qui n’est pas si inventif que ça et sur lequel ilne faut pas être bien regardant.
Etonnament, ça m’a paru convenu.
Les points positifs restent le jeu des acteurs (et forcément, surtout des deux actrices principales, mais Quaid est très bon lui aussi) et l’atmosphère du film qui ne fait que monter en puissance jusqu’à créer une sorte de malaise, de stress bien réussi.
Et puis, qu’un film tacle cette recherche de l’éternelle jeunesse à tous prix et le fait que les actrices ne soient jugées qu’à leur physique reste un bon point aussi.
6/10.
…et que ce soit Demi Moore qui transmette ce message, c’est ça la réussite du film (j’ai une grande mansuétude pour Demi même dans les navets).
Sinon on dirait quand même un clip pour ado, avec gros plan boobs, cul, cuisses.
Les clins d’œil à The thing, Shining, Carrie sont sympa
Je peux comprendre.
Elle a incarné pour moi la beauté absolue, sans jamais avoir été égalée, dans Ghost…
Tu as raté le plus important des clins d’oeil :
Tout à fait d’accord avec tout ce que tu mentionnes mais le fait que chacune ne se souvient pas de ce que fait l’autre rend tout le scénario et ce pourquoi elle a choisi de s’injecter le produit complètement caduque.
Ca n’a strictement aucun sens et du coup tout s’écroule; je ne comprends pas qu’on puisse récompenser un tel scénario.
Ne pas être regardant ? T’es plutôt gentil. Si encore ça tenait un minimum debout et qui fallait juste passer sur quelques éléments, d’accord.
Il me semble justement qu’elles se souviennent, jusqu’au moment où l’une abuse du procédé et ne réintègre pas son corps pour sa ponction lombaire.
La relation entre les deux versions est une dissociation de l’identité (vieillesse vs jeunesse). Ce que tu appelle « amnésie » est plutôt une forme de déni de soi.
Et dans cette logique, le fait de ne pas assumer ce que fait l’autre est justement le propos. C’est souhaité, la réalisatrice met en scène la perte de contrôle et le refus de réalité.
Il faut arriver à faire à bascule du « rationnel » vers le « symbolique » sinon on peut en effet penser que le film est complètement caduque. Mais la symbolique est puissante. Peut être une des raisons qui font qu’il a été récompensé. Ça reste très fort symboliquement.
Ok, passons tout ce qui est symbolique.
S’il s’agit d’une même conscience et non pas d’un duplicata, comment les deux peuvent à un moment être toutes les deux “éveillées” ?
Encore plus terre à terre : comment une personne qui “n’existe pas” peut-elle être embauchée (elle n’a aucun papier, aucun compte bancaire à son nom pour être payée, et on sait que çà dure des mois), et encore plus, pour un poste où les patrons vérifient en amont tout ce qui pourrait amener à un scandale ?
Reste aussi plein de détails, à savoir qui paye t-elle pour cette “substance” ? (elle pourrait les attaquer) , pourquoi semble t-il qu’elle se fasse pigeonner par un gars qui lui-même subit ça ? Si les soucis sont si fréquents, comme le film le laisse à supposer, pourquoi continuer de proposer ce produit ? Comment ont-ils fait pour ne pas avoir été “remarqués” avant vu les soucis que tout ça entraine ?
Pourquoi avoir un rideau de fer qui s’ouvre avec un pass, mais qui reste ouvert à tous durant la totalité de ta présence dans les locaux ?
Et là, je dis ça de mémoire, mais c’était miné de tels détails (alors oui, il y en a très souvent dans les films d’anticipation / fantastiques, mais la plupart font au moins l’effort de la cohérence sur tout ce qui fait parti du “quotidien”).
C sur que si on va dans les détails réalistes ça ne tient plus du tout. Mais ce qui m’importe le plus dans ce genre de film SF, c’est d’au moins être un maximum cohérent avec la mythologie et là j’ai du mal; cela dit les arguments de @juliano ont fait presque mouche.
En fait, jusqu’au premier abus, on ne sait pas vraiment si elles partagent la même mémoire/conscience (mais sur le principe, on va dire que si parce que sinon la substance n’a aucun intérêt). Et c’est effectivement à partir de là que le spectateur observe sciemment des épisodes de mémoire non partagés.
Après le premier abus, la vieille est stupéfaite du bordel dans l’appartement donc elle ne se souvient pas (bon la jeune était alcoolisée, pourquoi pas avancer ça comme argument) mais par contre elle semble se souvenir du jeune motard ? Ou alors juste du casque ? Ce qui n’est pas cohérent…
Bon, on peut se dire que l’entité ne contrôle pas et ne choisit pas ce qu’elle retient de ce que fait l’autre et la pilule peut à peu près passer.
Mais plus on avance dans le film et moins il semble que l’entité partage la mémoire de l’autre donc vraiment aucun intérêt de continuer.
Mais bon, j’accepte le déni de soi tellement fort qu’il s’approche de l’identité multiple.
Mais par contre l’argument de @limp est irréfragable. Qu’elles se souviennent ou pas, à partir du moment où les 2 sont en éveils, y a plus trop d’argument pour faire tenir la cohérence. Ca devient purement symbolique, c clair.
Oui, mais tout est symbolique et « irréaliste ». Si on passe la symbolique, en effet presque rien ne tient. Comme le précise les arguments de limp. La réalisatrice n’a pas cherché à faire de la « Hard-fiction ». On aime ou pas…



