- cartonner n’est aucunement un signe de qualité et je ne pensais pas dire quelque chose de semblable, mais si une oeuvre a du succès, c’est qu’elle parvient à donner du plaisir à un maximum de personne, non?
2) Je peux dire de certains jeux, vêtements, plats, boissons, endroits, etc. qu’ils ne plairont pas à ma femme, ni à ma mère, ni à la sienne, ni à mon frère, …
En fait, je pense que plus un avis est argumenté, plus il m’apparaîtra comme objectif. C’est ce qui me fait dire qu’une critique objective est possible, ou que l’on peut tendre vers ça, ne pas se retrancher derrière sa subjectivité. Je ne dis pas que c’est facile à faire, mais il doit y avoir une grille de lecture et d’analyse qui permette de juger des qualités d’un jeu.
3) Voici un cas de figure totalement inventé : un jeu sort. Il n’est pas très apprécié, et même une majorité de gens, de joueurs de tous horizons le disent nul, nul de chez nul. En fait, 99% des gens interrogés le trouvent nul.
Je dirais que ce jeu est objectivement nul.
Non, va-t-on me dire, car il y a une personne qui va le trouver bien, qui va l’apprécier. Je cromprends cet argument mais d’un autre côté tous les films, les jeux, les romans que j’ai aimés n’étaient pas/ ne sont pas des chefs d’oeuvre, ni même des réussites.
Je suis personnellement capable de dire qu’un film n’est pas terrible, mais il me plaît bien. Ou encore : ce n’est pas parce qu’il y a des personnes pour apprécier une daube que le film en question cesse d’être une daube!
Et donc en fait, soit on se dit que si il y a au monde une personne pour sauver quelque chose, c’est que ce quelque chose en vaut la peine. Chaque avis compte et il n’y a aucune vérité objective sur quoi que ce soit.
Soit on se dit que nos goûts ne sont pas fondés sur la qualité mais sur un sentiment personnel : ce que je trouve beau, n’est pas forcément beau ; ce que je trouve amusant ne l’est pas forcément (et non pas seulement pour quelqu’un qui aurait d’autres goûts que moi, mais pour un ensemble de connaisseurs, amateurs, …). Il y aurait donc une valeur intrinsèque aux oeuvres : elles sont réussies, plus ou moins, ou non. Ceci dit, une oeuvre peut être réussie mais ne pas trouver son public.
Je commence à fatiguer…
Je me rpete : le fond du débat est sémntiquement absurde.
Budnic dit:1) cartonner n’est aucunement un signe de qualité et je ne pensais pas dire quelque chose de semblable, mais si une oeuvre a du succès, c’est qu’elle parvient à donner du plaisir à un maximum de personne, non? .
C’est bien vrai ça…
Budnic dit:2) Je peux dire de certains jeux, vêtements, plats, boissons, endroits, etc. qu’ils ne plairont pas à ma femme, ni à ma mère, ni à la sienne, ni à mon frère, …
Objectivité ne signifie pas impartialité, mais universalité."
Enfin… c’est l’avis de Raymond Aron.
Et les père et beau père, on s’en fout ?
Budnic dit:En fait, je pense que plus un avis est argumenté, plus il m’apparaîtra comme objectif. C’est ce qui me fait dire qu’une critique objective est possible, ou que l’on peut tendre vers ça, ne pas se retrancher derrière sa subjectivité. Je ne dis pas que c’est facile à faire, mais il doit y avoir une grille de lecture et d’analyse qui permette de juger des qualités d’un jeu.
3) Voici un cas de figure totalement inventé : un jeu sort. Il n’est pas très apprécié, et même une majorité de gens, de joueurs de tous horizons le disent nul, nul de chez nul. En fait, 99% des gens interrogés le trouvent nul.
Je dirais que ce jeu est objectivement nul.
Non, va-t-on me dire, car il y a une personne qui va le trouver bien, qui va l’apprécier. Je cromprends cet argument mais d’un autre côté tous les films, les jeux, les romans que j’ai aimés n’étaient pas/ ne sont pas des chefs d’oeuvre, ni même des réussites.
Je suis personnellement capable de dire qu’un film n’est pas terrible, mais il me plaît bien. Ou encore : ce n’est pas parce qu’il y a des personnes pour apprécier une daube que le film en question cesse d’être une daube!
Et donc en fait, soit on se dit que si il y a au monde une personne pour sauver quelque chose, c’est que ce quelque chose en vaut la peine. Chaque avis compte et il n’y a aucune vérité objective sur quoi que ce soit.
Soit on se dit que nos goûts ne sont pas fondés sur la qualité mais sur un sentiment personnel : ce que je trouve beau, n’est pas forcément beau ; ce que je trouve amusant ne l’est pas forcément (et non pas seulement pour quelqu’un qui aurait d’autres goûts que moi, mais pour un ensemble de connaisseurs, amateurs, …). Il y aurait donc une valeur intrinsèque aux oeuvres : elles sont réussies, plus ou moins, ou non. Ceci dit, une oeuvre peut être réussie mais ne pas trouver son public.
Ton cas n’a rien d’inventé, il a déjà eu lieu.
Tout les critiques, tout un milieu de spécialistes à part un vague marchand et le frere de l’artiste étaient unanimes : ce peintre était objectivement nul.
C’était Van Gogh.
Méfions nous des unanimités objectives.
A part ça j’arrete, parce que argumenter sur la juxtaposition de “avis” et de “objectif”.
Ethymologiquement avis, c’est point de vue (je crois). Finalement, “point de vue objectif” on parle d’optique !