Chers tous,
Je m’envole demain pour passer une semaine à la Nouvelle Orléans ('tain, c’est dur le boulot ! Qu’est-ce qui faut pas faire pour gagner des sous pour acheter des jeux !!!
).
En conséquence de quoi, plus de pourrissage de post, plus de jeux de mots vaseux, plus de sujets hors sujets (à moins que BdC…).
J’entends d’ici les “ouf” de soulagement, les TricTraciens fous de joie à l’annonce de ce départ…
Mais cela ne durera qu’un temps !
Have a nice week !!!
- tu penses que tu auras du mal à trouver un PC avec Internet sur place ?
2) Et sinon t’emporte quoi pour jouer dans l’avion, à l’aéroport et sur place?
- J’emporte le PC du boulot sur place… J’aurais certainement un accès internet à l’hôtel… Mais étant donné que je serais dans un endroit que je n’ai encore jamais visité, je ne pense pas rester scotché derrière mon écran…
2) Ben pas de jeu… Un bouquin : “Baudolino” d’Umberto Eco… Puisse-t’il me faire oublier la clope pendant le trajet (ça va être dur !!!)…
Sur place, même remarque que précedemment… Je chercherais avant tout les joueurs… de jazz, New-orleans oblige !!!
Je crêcherais à une rue du quartier français… Dans un hôtel répondant au doux nom de St James, et qui, selon la légende, aurait inspiré le morceau de blues “St James Infirmery”… Tout un programme en somme…
A bientôt…
P.S : pour en dégoûter certains : température actuelle à New orleans 26°C…
Ramène moi un banjo.
BdC
Bon, y’a aussi la musique cajun…
Mais comme j’suis toujours bourré, j’apprécie pas !!!
(l’en fallait bien un p’tit dernier pour la route…)
@BdC : j’penserais à toi !!!
@+
Ca se passe à la Nouvelle-Orléans justement, à l’époque où la ségrégation raciale était encore de mise : restau pour Blancs / restau pour Noirs ; taxis pour Blanc / taxis pour Noirs ; hôtels pour Blancs / hôtels pour Noirs.
Un voyageur de commerce est de passage dans cette ville, mais il a fait de bonnes affaires, il s’est attardé et il a loupé son train. Il revient donc sur ses pas pour se trouver un hôtel et dormir quelques heures avant de prendre le premier train le lendemain matin.
Mais voilà, tous les hôtels sont pleins ! Tous les hôtels pour Blancs s’entend, puisque l’homme est blanc et n’a cherché que dans les hôtels pour Blancs.
Finalement, rompu de fatigue, il se décide à demander dans un hôtel pour Noirs, s’il ne reste pas de chambre. Or il en reste une ! Mais le patron ne veut pas la lui donner car il n’en a pas le droit ! Si des inspecteurs arrivent et le contrôlent, en louant une chambre à un Blanc, il peut perdre sa licence, c’est-à-dire son gagne-pain. Le risque est trop grand, il refuse de louer la chambre. De toute façon, en réalité il n’a pas vraiment de chambre libre. En fait, il ne lui reste qu’un lit dans une chambre à deux lits. l’un des lits est occupé, par un Noir, l’autre est libre et peut être loué, mais pas à un Blanc !
Le Blanc est alors très très découragé, abattu : il propose au Noir plus d’argent mais le Noir refuse encore quoique tenté. Le Blanc propose alors autre chose : il paie toute la chambre, n’occupera que le lit qui y est libre et si des contrôleurs arrivent, il suffit de lui envoyer un boy pour l’avertir et il partira par l’issue de secours. Le Noir hésite, mais finalement accepte.
Il conduit l’homme à sa chambre, et ce dernier s’endors dans les deux minutes. Quelques heures plus tard, c’est le boy qui vient le réveiller : “Il faut partir! Il faut partir ! Les policiers sont là ! Ils contrôlent tout !”. L’homme est encore un peu dans le gaz, mais il saisit la situation, il s’habille tant bien que mal et s’échappe par l’échelle extérieure. Il se rend à la gare, qui est déjà ouverte, achète un ticket et va attendre son train sur le quai. le train arrive bientôt et il y monte. Du côté blanc, bien sûr, il n’y a pas de train pour les Blancs et des trains pour les Noirs, ce sont les wagons qui sont répartis pour les uns et les autres.
Quelques centaines de mètres plus loin, c’est le contrôleur qui entre dans le wagon. L’homme tend son billet. mais le contrôleur, méprisant, lui rétorque violemment : “Le wagon pour les nègres c’est là-bas”. “Heu, oui, très bien, dit l’homme, et alors?” “Et alors ? Et bien c’est là que tu vas allez t’asseoir, Négro!”.
L’homme est interloqué, il se demande si il n’a pas affaire à un fou. “Mais enfin, dit-il, je suis blanc, vous le voyez bien”. “Non, mais dis donc, t’as fini de te foutre de ma gueule, Négro ! Tu bouges tes fesses si tu veux continuez à voyager dans ce train !”
C’est alors que l’homme aperçoit que la peau de ses mains est noire, il se tourne vers la vitre et voit son reflet : il est noir !
Et l’homme alors d’un coup comprend ce qu’il s’est passé !
“MERDE, LE BOY A RÉVEILLÉ L’AUTRE GARS !”
…
![]()
Tout d’un coup, un doute… J’aurais peut-être dû le dé-logger avant de posté le précédent…
Budnic dit:Tout d'un coup, un doute... J'aurais peut-être dû le dé-logger avant de posté le précédent...
Je propose la lapidation à coups de figues molles
Hi,
Eh bien oui, me revoilà…
Je reviens avec des images et de la musique plein la tête.
Un séjour génial en tous points, mais malheureusement trop court…
Il me tarde déjà de repartir… Même si les américains sont fous, paranos, et endoctrinés par sainte mère télévision, je suis tombé amoureux du pays du gigantisme…
Reste plus qu’à se remettre des 7 heures de décalage horaire… et repartir bosser demain
@+