Les versions anglaises retail (Essential) & les futurs reprint de l’édition Collector auront pour couverture l’aciérie. Les backers de la version anglaise de cette campagne auront le choix de la couverture.
Les versions localisées de cette campagne auront la couverture avec le train. Les futures reprint localisées de l’édition Collector & retail (Essential) auront pour couverture l’aciérie.
Bon vivement la publication des règles. J’ai un peu plus de 200 jeux à la maison mais pas un Brass, auquel je n’ai même jamais joué. Je vais donc enfin avoir un Brass. Mais pas les trois, un seul devrait me suffire amplement (j’estime devenir raisonnable). Idéalement un Pittsburgh mais je ne suis pas insensible à vos arguments sur Lancashire. Vous ne m’aidez pas. Il ne me reste que quelques jours pour me décider sur une version maintenant qu’on sait que les 3 sont localisées ce qui participe à mon indécision. Et idéalement la bonne version.
À mon sens la bonne version c’est une retail d’occase de n’importe lequel.
Le moins cher ça sera une warfrog/white goblin (voire Kohle de chez je ne sais plus qui), donc la version originale. La Lancashire Roxley est certes moins lisible mais à quelques petits points lissés (Birkenhead ) qui font que ça se discute un peu. C’est sold out en Fr pour l’instant, je ne connais pas le marché de l’occase pour cette édition en ce moment. C’est probablement l’euro le plus tendu et crispant de ces 25 dernières années.
Pour Birmingham clairement une version retail actuellement dispo en boutique en VF fait le job. Un poil moins violent que Lancashire, ça reste le top bgg depuis des plombes. C’est donc un très bon jeu.
Pour Pittsburgh, personne ne sait encore si le jeu est bon. L’urgence est donc d’attendre.
Ça c’est si tu veux optimiser le retour sur investissement en terme de jeu. Ensuite si tu es sensible au bling-bling Deluxe, il n’y a que toi qui puisse estimer si le “coût” est raccord avec tes envies et tes moyens.
Détail : les retail prennent 2x moins de place sur les étagères que les Deluxe, j’imagine que c’est pareil ou pire pour les collectors.
(Juste pour ajouter une pièce “déraisonnable” à cette approche très douche écossaise : j’aime beaucoup les iron coins -cad les jetons de poker, pas les pièces métal- qui sont très sympa à manipuler et utilisables dans plein d’autres jeux)
Comme il s’agira de mon unique version et que je n’ai aucun doute de la qualité de la « franchise », je vais craquer sur une version collector. Il reste à me choisir le jeu. Si ma collection a vocation à être rationalisée, je pense que celui-ci restera donc je suis sensible à la qualité de l’édition deluxifiée.
J’ai compris que l’épaisseur des boîtes collector était entre la deluxe et la retail. Par contre la monnaie en bois me convient parfaitement (j’ai arrêté de me poser la question quand ils ont upgradé la monnaie carton).
Lancashire : épuré, impitoyable (je ne pourrais jamais y jouer avec ma compagne). Birmingham : un quart de poil moins tendu, plus dz tuiles industries et la bière en ressource supplémentaire, qui est un axe stratégique important. Le top 1 BGG et dans mon top 3. Pittsburgh : on ne sait pas exactement quoi (toujours pas de règle), mais y’a plus de ressources, plus d’axes, plus de trucs… J’ai l’impression qu’on a plus de diversité mais du coup moins de tension. En gros, ça semble lorgner du côté euro game de 2025 plutot que 2007.
Là je pourrais sans doute y jouer avec ma compagne.
Peut être même 3x moins de place.
Ma boîte de Birmingham retail Roxley/Funforge est quasi moitié moins épaisse qu’une boîte de GWT (GWT = format carré classique).
Et franchement quand tu ne veux pas transformer ton appartement en immense boîte de jeu pour geeks, ça compte (j’ai dit niet à Speakeasy à cause de ça ).
(Pour ceux qui n’auraient jamais acheté sur ce site, c’est quasi systématiquement de l’okkaz en super bon état très proche du neuf, après faut quand même checker les profils mais ce sont essentiellement des joueurs qui prennent soin de leur jeux et qui cherchent à faire de la place)
Et pour ceux qui veulent un peu de deluxification ressortables dans plein d’autres jeux y a les Iron Clays à 65 balles ici, ça fait déjà un billet mais c’est le prix le plus bas que j’ai trouvé en neuf (après il doit y avoir moyen d’en trouver aussi en occasion)
L’excellente review de Martin Fowler a eu raison de mes dernières réticences.
J’ai donc backe la CE FR qui aura donc tous les SG, le mode solo (), le board anti reflets, les barils avec du pétrole dedans, les petites boîtes métal embossées, les boutanches de whisky en résine et les cartes sleevees out of the box.
J’aurai donc la couverture avec le train alors que j’ai voté pour l’aciérie. Mais bon, pas grave, je pourrai vraiment me la péter avec cette couv puisqu’elle sera reconnaissable entre toutes les autres versions (retail et CE qui seront réimprimees)…qui auront l’aciérie en couverture .
Il y a des gens que ça intéresse, les couches supplémentaires. Si tu cherches à jouer à Lancashire sur une autre carte, c’est sûr que tu te pointes pas au bon casting. Faut accepter que ce sera un jeu différent, et qu’ils visent soit un public différent, soit un public ouvert au changement.
Voici les extraits de la review qui m’ont convaincu (et en gras les passages les plus significatifs selon moi)
All goods must be moved by rail, there’s no ability to transport iron goods by road…This, together with the construction resource requirements for the industries, means that network connections are usually needed to build almost everything. This increases the importance of map positioning, and simplifies a rule that new players often find confusing.
Connections to resource markets further constrain where I can build and influence train connections I need to make. This increases my desire to build close to other players, so I can take advantage of their rail links.
There’s no must-develop tiles here. Every tile makes sense to build, often even during the second era.
Coke is one the most fascinating elements in the new game. It’s a construction resource that sells to the markets, but when it does, it generates points as well as money. I only get the big points if there’s open coke demand, I have a flipped coal mine connected up ready, and enough cash in hand to construct the plant. Coke plants are great for points, but only when properly prepared and timed just right.
My point with the above description is to give a sense of the decision-making involved. There’s much more richness to the tech progression than in the earlier Brasses.
The value of rail links is hard to predict, because the link points on the industries range vary much more than in the earlier games. A link that’s worth 7 points this game might only be worth a couple the next. Link points are still important, but we’ve tended to accumulate them steadily during the game, rather than a big rush at the start of rail.
The inevitable question is how do I compare this to Lancashire and Birmingham? It strikes me that the biggest change here is the richness of the tech-tracks, so I put more thought into which tiles to target and how to sequence their development and building. But like the other Brass games, most of decisions are driven by of my cards, where the merchants are, and above all, what everyone else is doing.
There’s been some concerns about interactivity, here I can firmly say that this is every bit as interactive as the other Brasses, possibly even more so. My options are always constrained or enabled by what other players are doing. This is the feature of Brass that most draws me to the system, and Pittsburgh continues the family tradition.
Brass Pittsburgh is exactly the kind of change I wanted to see with the next Brass. Not an attempt to just have another map with the same play, but to remix the mechanisms to explore a different era and a different game play. I’ve often felt the industry tracks had the potential to create a richer set of decisions about how to navigate them, and Pittsburgh delivers on that hope.
Le playthrough que j’ai regardé est malheureusement obsolète. Il s’agit d’une ancienne version test du jeu qui a été modifiée depuis.
Mais dans les grandes lignes :
l’aspect financier a beaucoup changé je trouve.
On peut vraiment se faire beaucoup d’argent dans Pittsburgh, et très tôt. Donc les emprunts peuvent être réduits à néant, ce qui économise des actions. Un excellent point tant les emprunts étaient présents (trop selon moi) dans L et B. Dans Pittsburgh j’ai l’impression qu’on peut vraiment jouer la gagne sans faire d’emprunt ou 1/2 max.
les trains (càd les rails).
Là aussi la dynamique du jeu change énormément.
Ils sont toujours aussi importants, mais comme dit au dessus, il devient très intéressant d’en poser à l’ère 1 (dans B et L il était fortement préférable de construire peu de canaux à l’ère 1).
Rien que ces deux points me donnent très envie d’essayer Pittsburgh. Cette édition va nous permettre de sortir des scripts de L et B, c’est vraiment une excellente nouvelle.
J’entends déjà certains d’entre vous huer dans les rangs du fond : “oui mais du coup ce sera plus ouvert, moins tendu !”
Oui, ce sera plus ouvert, mais pas forcément moins tendu, en tout cas moi ça me séduit beaucoup
Le playthrough d’HeavyCardboard (normalement avec Martin Fowler) se fera avec la toute dernière itération de la version de test. C’est pour cette raison qu’elle prend autant de temps à venir. (Cf dernier update)
Ok
Dans le playthrough que j’ai vu, les plateaux perso comportaient des industries déjà retournées (elles coûtent cher mais tu peux les poser déjà vendues).
Alors que sur les derniers visuels que j’ai trouvé, elles n’y sont plus.
Par contre les industries en overbuild y sont toujours, et ça aussi ça doit fortement changer la dynamique du jeu.
Cette bifurcation dans l’arbre des industries est également un riche idée je trouve. Ça ouvre le champ des possibles. Dans L et B quand tu étais parti dans une direction de fort développement, tu étais obligé de continuer tant il était coûteux de changer son fusil d’épaule.