Chez Marcel (partie 1)

Kouynemum dit:je te tiens, tu me tiens...
le premier qui rira aura une tapette !


Tu vas à l'Ancora, c'est ça ? :mrgreen:
Kouynemum dit:
(pour une fois tiens, je vais donner mon avis : en ce qui me concerne, si le plaisir devait se résumer à l'accomplissement d'un ensemble de pratiques mécaniques menant au plaisir physique se serait d'un ennui mortel.)
il me semble que le plaisir le plus complet est à la fois dans le corps et dans l'esprit, donc dans le geste et dans sa représentation.
à la fois dans la sensation et dans l'imaginaire.
on peut se satisfaire ou de l'un ou de l'autre, mais la coincidence des 2 me parait l'idéal d'un plaisir total.
demander la pratique régulière d'un fantasme assouvi une fois serait une perversion ?
on en reparlera peut-être quand tu seras moins pressée, parce que pour le coup, c'est un peu abrupt.


Je me doutais en revenant que ce genre d'argumentation serait developpé.
Je pense bien sur (comme il me semble la plupart des femmes et j'espère aussi des hommes) que le plaisir est plus complet dans une communion entre le corps et l'esprit.
Je m'étonne même que bien que se connaissant assez peu, mes propos aient pu te laisser entendre de telles choses.

Mais celà ne change en rien la conception du fantasme qui est par définition une représentation imaginaire d'un acte.

Un homme peut trés bien accéder à la jouissance en s'imaginant éjaculer sur le visage de sa femme (ici nous sommes dans le fantasme), celà n'a pas la même portée que la réalisation de l'acte en lui même.

Le fantasme traduit des pulsions inconscientes qu'il peut s'averer même dangereux de réaliser.

Et si l'homme avait besoin de frapper sa femme pour jouir, comment qualifier ce type de pratique?

Où fixes tu la limite de l'acceptable en matière de réalisation de fantasme?

Pour moi, la demande régulière d'éjaculation faciale est porte ouverte à des formes de réalisations perverses qui n'ont plus rien à voir avec l'acte d'amour, d'échange de partage mais qui relève de la psychanalise.

Yep…

Mitsoukos dit:[plein de trucs sexuels]


TDPCHS !

Mais pourquoi ce raisonnement, Mitsoukos, tu ne l’appliques pas à d’autres actes comme la sodomie, par exemple, qui peut avoir des conséquences sur la santé ?

Yep…

Mitsoukos dit:Le fantasme traduit des pulsions inconscientes qu’il peut s’averer même dangereux de réaliser.
Et si l’homme avait besoin de frapper sa femme pour jouir, comment qualifier ce type de pratique?
Où fixes tu la limite de l’acceptable en matière de réalisation de fantasme?
Pour moi, la demande régulière d’éjaculation faciale est porte ouverte à des formes de réalisations perverses qui n’ont plus rien à voir avec l’acte d’amour, d’échange de partage mais qui relève de la psychanalise.


J’aime bien quand on prend des exemples excessifs pour pousser l’idiotie d’un raisonnement ! :pouicboulet:

Et encore on n’a pas parlé de scatophilie ! Mais on s’en rapproche avec les femmes battues ! On y presque un petit effort !!

Si la scatophilie a été défendue comme une pratique “respectable” dans le topic d’origine.

Yep…

Philippe dit:Si la scatophilie a été défendue comme une pratique “respectable” dans le topic d’origine.


:shock: ! ok.

Mitsoukos dit:Où fixes tu la limite de l'acceptable en matière de réalisation de fantasme?

Elle se situe là où le partenaire la fixe, il me semble. Toujours l'histoire de consentement mutuel.
shingouz dit:
Mitsoukos dit:Où fixes tu la limite de l'acceptable en matière de réalisation de fantasme?

Elle se situe là où le partenaire la fixe, il me semble. Toujours l'histoire de consentement mutuel.


Ce principe semble absolument nécessaire, mais je ne sais pas s'il est suffisant. On peut imaginer deux personnes déséquilibrées mûes par un désir de destruction mutuelle.

Yep…

shingouz dit:
Mitsoukos dit:Où fixes tu la limite de l’acceptable en matière de réalisation de fantasme?

Elle se situe là où le partenaire la fixe, il me semble. Toujours l’histoire de consentement mutuel.


C’est fini l epoque ou l’homme choisissait et la femme executait !?!

On m aurait menti ??

Ouais, ben, au moins au foot, il y a un règlement et des arbitres chargés de la faire appliquer.
Et si on veut transgresser le règlement, on paye une amende ou on paye l’arbitre.
Bref, ça fait vivre l’économie quoi…

Yep…

Oh ! Va pas commencer à insulter le plus vieux métier du monde !!!

y’a toujours plein d’erreur d’arbitrage !

je voulais dire un truc puis non… enfin bon non, je répondrais plus tard la… j’ai pas trop le temp

shingouz dit:
Mitsoukos dit:Où fixes tu la limite de l'acceptable en matière de réalisation de fantasme?

Elle se situe là où le partenaire la fixe, il me semble. Toujours l'histoire de consentement mutuel.


pas mieux : la limite c'est celle du consentement mutuel.

c'est très gênant de voir intervenir des qualificatifs aussi extrêmes que perversion et pb psychiatriques dans ce qui peut n'être qu'un banal échange entre partenaires consentants.
mais c'est réellement une qualification très personnelle et elle induit un jugement de valeur totalement subjectif.
pour peu qu'on admette qu'elle puisse être recevable, elle n'est pas universelle.

edit : je ne me situe pas non plus dans le monomaniaque qui relèverait peut-être du psychiatre par le caractère répétitif, mais pas par l'acte en lui-même. et encore, dans ce cas, à mon avis l'analyse viserait plus à libérer et à épanouir qu'à guérir d'une perversion.

Yep…

Ca a un rapport avec un capot de voiture ??

Philippe dit: Ce principe semble absolument nécessaire, mais je ne sais pas s'il est suffisant. On peut imaginer deux personnes déséquilibrées mûes par un désir de destruction mutuelle.


dans ce cas, c'est très simple il y a des lois pénales qui régissent les atteintes à l'intégrité physique et mentale.
Philippe dit:
shingouz dit:
Mitsoukos dit:Où fixes tu la limite de l'acceptable en matière de réalisation de fantasme?

Elle se situe là où le partenaire la fixe, il me semble. Toujours l'histoire de consentement mutuel.

Ce principe semble absolument nécessaire, mais je ne sais pas s'il est suffisant. On peut imaginer deux personnes déséquilibrées mûes par un désir de destruction mutuelle.


Dans la mesure où elles sont consentantes, mutuellement, ce sera difficile d'y trouver à redire, sauf cas extrême avec constatations à la clé...
Philippe dit:On peut imaginer deux personnes déséquilibrées mûes par un désir de destruction mutuelle.

Tu veux dire "deux fumeurs dans une même pièce" par exemple ?

tiens… Shingouz a pris la place de Kouyne… ça sent l’auto-modération…