Pour mettre tout le monde d’accord, il suffirait que Jean George et son éditeur assigne l’autre éditeur en contrefaçon.
Laissons le soin aux tribunaux de décider s’il y a eu ou non contrefaçon sachant encore une fois que les juges se basent en cette matière en droit français sur les ressemblances (voire similarités) de mécanismes entre les deux jeux et non sur leurs éventuelles différences (qui en l’espèce semblent accessoires).
Le thème importe peu en l’espèce (voir remarque de spleen) car celui-ci ne confère aucun droit d’auteur.