Assez bien vu, je n’avais jamais vu le truc sous cet angle
Alors heureusement que le droit du public ne se limite pas à ça et qu’on a encore un droit de critique et d’opinion.
À partir du moment où des gens choisissent de produire du contenu à destination d’un public, heureusement que nous avons ces droits et que nous avons aussi évidemment le choix de ne pas regarder (c mon cas).
D’autre part ce n’est évidemment pas parce que c’est légal qu’il ne faut pas le déplorer et le combattre.
Combien de gens se sont battus et sont même morts pour sortir du cadre de la légalité des textes ? Sans eux, tu n’aurais pas de congés et encore moins payés et il y aurait encore de l’esclavagisme et la peine de mort.
En effet; c’est pourquoi quand je parle du terme critique , c’est au sens « noble » du terme.
Combien de gens se sont battus et sont même morts pour sortir du cadre de la légalité des textes ? Sans eux, tu n’aurais pas de congés et encore moins payés et il y aurait encore de l’esclavagisme et la peine de mort.
Carrément?
Ça va un peu trop loin dans la mise en perspective ![]()
Quelques essais en français sur la question :
L’économie de l’attention : Nouvel horizon du capitalisme ? Yves Citton. Editions de la Découverte, 18 euro.
Les influenceurs de la Silicon Valley. Olivier Alexandre - Samuel Coavoux, revue Sociologie 12/2, 2021.
Aussi.
Je pensais que c’était libre de droits, mais il semble que non.
Il a vraiment honte de rien. Finalement “Gosu X” n’était pas une maladresse. Mettre sous-côté un jeu aussi mauvais, c’est quand même assez pitoyable pour “l’expert” qui se proclame comme tel.
Je pense aussi qu’il y a de ça. Le plaisir de la joute verbale. ![]()
Autant j’adore les essais, autant je trouve celui-ci très rude à lire. Mais le fond est une vraie leçon, c’est certain.
Le droit français protège les oeuvres écrites 70 ans après la mort de leur auteur.
Parfois, c’est même 100 ans quand l’écrivain est mort pour la France, comme Antoine de Saint Exupéry qui ne libérera son Petit Prince qu’en 2045.
Merci Fabéricus pour cet essai que je ne connais pas. Mais ça m’a l’air intéressant alors je vais essayer de le trouver.
Mais c’est tout ce que je peux faire avec cette discussion, ouvrir quelques perspectives avec des gens qui connaissent leur sujet parce que moi, personnellement, j’ai pas le biscuit suffisant malgré mes lectures.
Juste une impression qui m’éveille à la prudence : ne pas plonger dans ce monde qui veut me priver de mon temps de rêve disponible.
Oui, ça veut rien dire, mais moi j’aime bien ![]()
Mergitur cave rosarum templi est.
Ça ne veut rien dire, mais je trouvais que c’était de circonstance.
Dans 15 jours va avoir lieu le Festival des medias ludiques
Alors qu’est-ce que c’est ? J’avoue que je comprends pas très bien
. En gros ça va être plein d’“influenceurs” qui vont se retrouver pour débattre pendant un week-end de … en gros le genre débat qu’il y a eu ici suite à une vidéo polémique sur la critique ludique.
Un phénomène qu’on retrouve ailleurs mais que je ne pensais pas découvrir dans le milieu du jeu celui du glissement d’intérêt : avant on regardait les gens créer des trucs, là c’est une mise en avant des gens de qui parlent de gens qui créer des trucs. La star devient l’influenceur, plus le créateur. C’est moi qui suis vieux con ou en fait on s’en fout
(et je serais encore dans Plato , je dirais la même chose) ?
On vit dans un monde numérique où l’ego devient le centre d’intérêt commun.
La grande majorité des influenceurs font des vidéos pour se montrer, être vus, bien davantage que pour partager une info, une idée, un avis, un contenu.
Ils deviennent légion, prennent de l’importance, et pensent en avoir bien plus encore.
Et le mal se généralise à tous les niveaux.
Par exemple, dans notre forum, les titres des sujets, si on fait fi du “hier”, comportent bien plus de “je” que de “jeu”, et ceux recevant le plus de posts sont ceux dans lesquels on dit ce qu’on vient de manger ou de vacances où nous nous trouvons… ah non, pardon, me suis trompé, mais ça se vaut : ce sont ceux où on dit ce qu’on vient d’acheter, de vendre ou ce à quoi on a joué.
Du “je” dans le “jeu”. Bien plus qu’avant, bien trop.
On aurait pu penser que l’univers du jds, de part le fait qu’on continue de se rassembler autour d’une table pour partager notre passion, aurait davantage résisté au phénomène que la majorité des autres univers, mais non…
Faire un festival du “Je de société” me semble malheureusement une suite logique…
Ah, s’il y avait encore plein de sujets sur un jeu précis dans ce forum (comme celui de château Combo qui ces derniers jours reste encore très vivants), où le sujet est centré sur le “jeu”, ce que “je” serais content…
Au-delà de l’impression d’un “entre-soi” à peine déguisé, je viens de parcourir le programme et je souffle fort !
Quand je vois certains sujets comme “Création de contenu et santé mentale, le coût invisible de la passion”, je ne vois pas l’intérêt d’écouter des influenceurs se plaindre (en tout cas c’est ce que le sujet laisse à penser).
De toute manière je ne suis pas objectif, j’ai un soucis dès qu’on me parle d’influenceur.
On vit dans un monde où tout le monde juge tout le monde.
On parle de gens que vous ne connaissez pas qui vont parler de vidéos que vous n’avez pas vue faites par des créateurs que vous ne connaissez pas.
Laissez les gens se branler de la façon dont ils veulent.
Laissez les gens polluer la planète de la façon qu’ils veulent.
N’ayez d’avis sur rien et ne débattez pas sur des sujets où là, comment chacun le vit a pourtant un peu plus d’intérêt…
ça ne me choque pas.
De plus en plus d’influenceurs/créateurs de contenu (barrer la mention inutile) en on fait leur métier à temps plein. Et pour survivre, comme dans toute entreprise,il faut se mettre en avant…
Ma fille de 11 ans adorent la lecture et suit des influenceurs dans le monde littéraire sur mon youtube si bien que j’ai plein de suggestions de video venant d’influenceurs du monde littéraire (chaque domaine aujourd’hui a ses professionnels youtube de son secteur)
Si bien qu’on peut voir ça comme une convention pro pour ceux qui exercent ce métier. Mais après-tout, nombre de postes disparaissent chaque jour (notamment dans la vente suite à l’explosion du commerce en ligne, dans l’administratif… on attend les ravages de l’IA), n’est-ce pas normal que de nouveaux métiers apparaissent?
Je pense que considérer çà comme “métier”, en se limitant au domaine dujds pour commencer, porterait déjà à débat.
Si me filmer en train d’expliquer un jeu ou de dire ce que j’en pense et le mettre sur youtube fait que je me suis créé un nouveau métier, est-ce que mes posts de photos sur les réseaux sociaux sont des stages en entreprise ?
Je n’ai rien contre l’arrivée de nouveaux métiers.
Mais quand on voit des influenceurs demander ou encourager aux dons, je trouve que ce n’est pas à moi (à nous) de les payer pour les faire vivre.
Il y a quelques mois je regardais un live d’influenceur jeu de société. Le live a dévié sur la fatigue de faire des vidéos, du burnout qui s’annonçait car trop de jeux à jouer, monter les vidéos, faire des live réguliers, etc… Mais la cerise sur le gâteau a été cette phrase “je ne suis pas fait pour travailler à l’usine ou en entreprise, c’est pas pour moi”.
Vraiment ? Chaton ne veut pas aller bosser mais veut vivre de sa passion ? Et c’est les viewers qui peuvent allonger le pognon bien sûr !
Oui clairement pour la grande majorité ce n’est pas un métier, c’est à dire une activité suffisamment rémunératrice pour en vivre sans avoir d’autre activité.
Par contre pour le coup je ne suis pas choqué que les consommateurs d’un contenu le paie. Ça devrait être la norme, comme l’était l’abonnement à un magazine.
