De vos lectures

j’ai attaqué le 2e tome ; comme le premier c’est très lent au début, on dirait presque des petites nouvelles et puis tout s’assemble … mais il faut avoir une bonne mémoire car des personnages reviennent après une longue absence :),
j’ai honte mais j’avoue avoir sauté des passages dans lesquels il s’éternisent un peu trop à mon goût :slight_smile:
j’ai quand même pris le tome 3 on verra
j’ai reçu le tome 4 de Dungeon Crawler Carl

Sans oublier l’excellent Zephyr, Alabama de Robert McCammon, dont il existe une belle édition reliée.

Monsieur Toussaint Louverture a également lancé une nouvelle collection dédiée aux classiques, en édition reliée, et avec nouvelle traduction. Ça commence avec le très classique Frankenstein traduit par Marie Darrieussecq.

Ah bah oui, bien sûr, il est aussi dans la bibliothèque celui-là : j’ai adoré ! Et du coup, du même auteur, chez le même éditeur : les deux volumes de Swan Song : post-apocalyptique fantastique horrifique, une lecture haletante, génial !

Je suis justement en cours sur ce livre.

J’aimerai bien avoir ton retour sur celui-ci

Je viens de terminer Le porte-lame de William S. Burrough.

Le pitch (de Wikipédia) :En 2014, New York est devenue une ville post-apocalyptique, en proie à des émeutes depuis 1984 (référence cinglante à l’œuvre de George Orwell, “prophète linéaire” selon le narrateur) suite à des pénuries de médicaments et à un manque d’assurance sociale. Des méga-corporations pharmaceutiques, des gangs d’enfants, des guerres raciales, des virus bactériologiques, des libérations d’animaux de zoo dans les rues, le tout sur fond de dictature sécuritaire, rend clandestine l’accès à la santé et aux médicaments, soumise au marché noir. Le “porte-lame” est le convoyeur de médecine illégale et le messager clandestin de ces différents mondes.

Alors, l’écriture est de style “cut” (phrases très courtes, hachées). Et à dire vrai, je n’ai pas ressenti l’intégralité de ce qui est écrit dans la description de Wikipédia…
Je dois dire que la description était alléchante mais la lecture bof-bof. 90 pages, écrites en gros, et très espacées. J’ai été quand même plutôt déçu.

Tu as été trompé par le titre original : « Blade Runner: A Movie » ? :wink:

Même pas ! Mais c’est vrai que ça aurait pu m’attirer.

Ça date d’avant le film. Comme si sous l’effet de la drogue il avait eu une vision du futur.