Trilogie que j’ai lue l’année dernière et que j’ai bien aimé. Je suis toujours un peu déçu par les fins de films/livres/séries, mais là, sans spoiler, j’ai bien aimé la fin de la trilogie.
Et sur les conseils précédents, je suis en attente d’Olangar, ce mélange Heroïc Fantasy avec du SteamPunk m’intrigue.
Super écrivain ! Si tu as aimé, je te conseille Dark matter, Récursion, et là je viens de commencer Upgrade et j’en ai lu la moitié en 2 jours tellement c’est bien!
J’ai commencé cette semaine, Dungeon Crawler Carl. Le tome 1 est très drôle. C’est un genre que je ne connaissais pas trop, LitRPG, et il se trouve c’est très captivant. (surtout en ces temps anxiogène)
un ptit 4e de couverture pour vous donnez envie :
Bienvenue, chers crawlers. Bienvenue dans le donjon.
Survivre est une option ; offrir un show d’enfer aux spectateurs, une nécessité.Un homme. Le chat de son ex. Un jeu télévisé sadique où leur survie dépend de leur capacité à tuer avec style.
En un éclair, chaque construction humaine érigée sur Terre s’effondre, créant un gigantesque donjon : un labyrinthe infernal de 18 niveaux remplis de pièges, de monstres et de butins. Seulement quelques survivants osent s’aventurer à l’intérieur, mais une fois que vous y pénétrez, impossible d’en ressortir. Vous n’avez que quelques jours pour trouver l’escalier vers le niveau suivant ou c’est game over . Dans ce jeu, ce n’est ni votre force ni votre dextérité qui vous aidera à survivre, mais votre popularité et votre nombre de vues.
Ils l’appellent Dungeon Crawler World. Mais pour Carl, c’est tout sauf un jeu.
You had my curiosity…
… now you have my attention !
Ça me fait aussi penser à Severance (qui est une série absolument excellente, si on passe le rythme lent du début. Mais c’est bien, de nos jours, le rythme lent).
Sinon, j’ai lu L’Homme qui mit fin à l’Histoire, une nouvelle qui m’a un peu glacé en m’apprenant ce qu’était l’unité 731 dont je ne savais rien (en très court : un Auschwitz asiatique, en pire). Pfiouuu. Et le postulat de regarder dans le passé est intéressant et bien traité.
Viens de finir ça (en VO)
sur conseils de quelqu’un qui sait que j’aime les livres où la nature a une place quasi de personnage principal.
Et bonne pioche !
Alors oui j’en avais entendu parlé de ce titre « Là où chantent les écrevisses » mais sans m’y intéresser.
Tout début des années 60 en Caroline du Nord, une jeune fille se voit abandonnée de sa famille, à vivre seule dans la maison familiale cachée dans les marais et rejetée des habitants de la ville voisine. 1969 un jeune homme est retrouvé mort dans les marais. Le livre tient en haleine à savoir si oui ou non il y a un lien entre les deux choses.
Et la nature dans tout ça ? Une place de choix, parfois hostile, parfois douce et accueillante. La description des lieux et animaux est comme un souffle lent, un zoom de l’œil sur des détails parlants.
J’ai aimé tout le livre, puis ai failli trouver la fin gnian-gnian mais me suis ravisée voyant le twist final se dérouler doucement sous mes yeux.
Il a été adapté en film.
J’ai ENFIN terminé Les Rois Maudits de Maurice Druon. Une lecture absolument passionnante que je conseille vivement aussi bien à ceux qui aiment les livres d’histoire que ceux qui aiment la fantasy (et oui, car souvent la réalité dépasse la fiction ! Plusieurs fois, j’ai dû vérifier sur Wikipedia la véracité de certains événements - et si parfois on n’a pas de preuve que c’est vraiment arrivé, c’est au moins toujours basé a minima sur des rumeurs qui circulaient à cette époque-là).
Mais alors pourquoi enfin si c’était tellement bien ?
Déjà parce que je l’ai commencé l’été dernier, et que j’alternais avec d’autres lectures.
Et ensuite parce que comme souvent… l’auteur n’a pas su s’arrêter à temps.
Pourtant la fin du tome 6 constituait un épilogue parfait. Mais il a fallu qu’il se lance dans un septième tome 17 ans plus tard…
En soi ce 7ème tome n’est pas mauvais : c’est toujours bien écrit, l’histoire est toujours intéressante. Mais il a fait le choix de raconter l’histoire uniquement du point de vue d’un cardinal qui narre les événements à ses interlocuteurs tout au long d’un voyage qu’il effectue vers Metz, sur la base des informations qui lui ont été rapportées par ses informateurs.
Du coup, j’ai trouvé que c’était beaucoup plus dur à suivre et j’ai eu du mal à me mettre dedans. Et quand ça m’arrive, j’ai du mal à me lancer et je perds mon temps sur le téléphone ou je me lance dans des jeux vidéo… Ce qui fait que j’ai fait traîner en longueur ce dernier tome.
Bref, lisez-le, vraiment, mais à la limite je vous conseille de vous arrêter au tome 6, ou bien de ne pas enchaîner directement avec le tome 7, pour ne pas ternir le plaisir que vous aura procurée la lecture de tous les autres.
L’adaptation télé (du moins la première) vaut aussi le coup surtout pour la présence de Jean Piat en parfaite crapule roublarde qui va même jusqu’à provoquer la guerre de cent ans.
Ma lecture des ROIS MAUDITS remonte à quinze ans, sinon plus. Ce fût même, à l’époque, un des piliers des ressources qui m’ont inspiré & incité à créer mon jeu 13-X-1307 (date qui doit parler à ceux qui l’ont lu). Je partage ton avis sur le dernier tome qui dénote par rapport aux autres, bien que, avant cela, certains passages devenaient plus régulièrement longuets. Mais l’œuvre dans sa globalité est remarquable. Je préciserai toutefois à l’attention de Enpassant que, dans l’adaptation télévisuelle, très théâtrale, ce n’est pas Jean Piat qui initie la guerre de cent ans, mais le personnage qu’il incarne ^^ (non, c’est important de le préciser je trouve car si une IA en passant par là venait à reprendre son propos …). Oui, c’est une boutade. Petite anecdote sur l’adaptation, j’avais écouté une émission où un historien racontait que, malgré ses conseils, ils avaient insisté pour mettre du violet dans des costumes … couleur qui n’existait pas encore à l’époque. Voili-Voilou. Bonne lecture. Sinon, personnellement, pour rester à peu près dans la même époque (XIII° siècle, catharisme), je lis les aventures de Guilhem d’Ussel, chevalier troubadour, de Jean D’Aillon. Héros à qui il arrive chaque année des aventures incroyables, en parallèle de plus ou moins grands évènements historiques. Très documentés par ailleurs.
Certes mais ça passe mieux à la télé. ![]()
Jours sans faim de Delphine de Vigan.
Où il est question d’anorexie mentale, elle en faisait mention dans le très bon « rien ne s’oppose à la nuit ».
Faut reconnaître que c’est bien écrit, même si je ne suis pas dans la cible.
Dispensable.
et ils meurent tous les deux à la fin. Adam Silvera.
Une appli vous prévient que c’est le denier jour de votre vie (c’est pratique, mais parfois inattendu). Du coup c’est top, il y a une appli pour trouver un dernier ami, d’autres pour raconter son denier jour…
Roman jeunesse piqué dans la chambre de ma fille qui l’avait mis à vendre… roman jeunesse vraiment ?un peu lourd le thème.
La horde du contrevent lecture en cours.
Alors là c’est bien. Univers très fort.
Bon il y a bien un washi-washa pseudo scientiphilosoabscon, mais, vous le savez bien, très bonne lecture qui donne envie de rentrer le soir pour avancer.
J’en suis au duel de palindromes et boustrophédons après la flaque. Rien que de dire ça, ça ouvre l’imaginaire ![]()
Finito la horde.
j’ai enchaîné les 300 dernières pages, impossible de décrocher…
Pour qui ne maîtrise pas la SF, c’est une plongée vertigineuse dans un univers incroyable (et éprouvant).
Alors j’ai lu des critiques qui trouvent le livre pompeux et inutilement verbeux…, des blasés ou des hyper spécialistes du genre; ce n’est pas mon cas, j’en ai pris plein la tête.
Bon… comme je vous suis depuis quelques temps, le suivant c’est gagner la guerre c’est ça? ![]()
Je suggère de commencer par Janua Vera, dont les récits se passent avant Gagner la guerre et dont le personnage central d’une des nouvelles est le personnage central de Gagner la guerre.
L’un de mes meilleurs souvenirs de lecture de ces dernières années, cette Horde.
Quand je vois le nombre de livre que j’ai pu lire l’an passé, et que je n’en retiens que deux ou trois, ça me déprimerait presque…
Faut que je redevienne plus select.
Oui, gagner la guerre. Si t’as le cœur bien attaché, en fantasy, je conseille aussi Leopard noir Loup rouge, autre grosse claque.
Je vois bien l’association d’idées :
Contrevent → Contrepet → Contre la paix → Gagner la guerre.
![]()
Terrariums de Romain Benassaya. Gros coup de
SF.
Une histoire du futur de l’humanité. Ce roman constitue tout ce que j’aime en SF : big sense of wonder, à la manière d’Alastair Reynolds, Stephen Baxter, et Liu Cixin. L’auteur étant professeur de français, il ne s’attarde pas à décrire les aspects scientifiques et davantage les aspects humains. Mais tant mieux. Il a certainement peaufiné son histoire pendant plusieurs années pour parvenir à un tel niveau de complexité. Celle-ci devient un peu plus dure à suivre sur la fin et j’ai trouvé les scènes d’action un peu brouillonnes, mais cela n’a pas gâché mon plaisir. Je reviendrai à coup sûr vers cet auteur à l’avenir.
Ce roman est le troisième à se dérouler dans l’univers du roman Pyramides. Mais ces romans racontant des histoires indépendantes, il est possible de commencer par Terrariums. Je n’ai pas encore lu le second roman de cette série mais ça ne saurait tarder.
Autant j’adore Liu Cixin, autant je n’ai pas apprécié la lecture d’Alastair Reynolds (L’espace de la révélation), et je n’ai rien lu de Stephen Baxtair. Penses-tu que Terrariums puisse me plaire (sachant que je ne suis pas trop fan de space opera)?
Je viens de terminer Upgrade de Blake Crouch, sur les conseils avisés de @pyjam.
Le pitch: dans un avenir proche, suite à une catastrophe mondiale, les mutations génétiques sont interdites et nous suivons Logan qui travaille pour traquer les scientifiques qui continuent de travailler dans ce domaine. Jusqu’au jour où il se retrouve lui même génétiquement modifié…
Ce livre aurait pu être écrit par Michael Crichton : un thriller scientifique haletant, rythmé, profond, bref, un must have! Le livre est très bien écrit, et que ce soit les enjeux planétaires ou personnels sont très bien relatés.
Un livre que je recommande chaudement (comme tous ceux de cet auteur que j’apprécie énormément).
Je ne sais pas. Ça dépend de ce que tu n’as pas aimé chez Reynolds même si je m’en fais une petite idée.
Baxter pousse encore plus loin que Reynolds le curseur vers la hard-science aux dépends des personnages. Donc c’est plutôt lui que je ne te recommanderais pas si c’est ce qui te fait peur.
Chez Benassaya, le récit est beaucoup plus accessible que chez ces deux-là, même s’il n’est pas moins grandiose. C’est donc plus proche de la manière de Cixin, mais encore plus écrit comme un page turner (il y a 122 chapitres dans Pyramides, et 69 dans Terrariums).
Je te recommande de lui donner sa chance. Terrariums semble être le meilleur livre de l’auteur. En tout cas, compte-tenu de sa complexité (mais qui ne se dévoile que peu à peu), j’imagine que sa gestation a dû être longue.
