El comandante dit:
raaaah merci ça va encore jaser dans le landerneau
Si ça peut rassurer , j'ai déjà échangé un livre avec Girafe.
El comandante dit:
raaaah merci ça va encore jaser dans le landerneau
bertrand dit:El comandante dit:
raaaah merci ça va encore jaser dans le landerneau
Si ça peut rassurer , j'ai déjà échangé un livre avec Girafe.
bertrand dit:El comandante dit:
raaaah merci ça va encore jaser dans le landerneau
Si ça peut rassurer , j'ai déjà échangé un livre avec Girafe.
un gros coup de coeur :
Russel banks sous le règne de bone : une sorte de road movie trash... Impressionant!
et un classique pour moi La mala hora de gabriel garcia marquez, d'ailleurs tous ces livres sont des classiques
A la suite : La Stratégie Ender, La Voix des morts et Xénocide.
J'ai dévoré le premier en quelques jours, j'ai pris un peu plus de temps pour le suivant et le dernier m'a paru long, ce qu'il est en réalité au regard du nombre de pages. Mais l'action se ralentit aussi au profit de réflexions philosophiques portant sur la notion de race, de supériorité, de survie, de Dieu, etc. Long mais passionnant. Je n'ai pas eu l'impression qu'un mormon prêchait quoi que ce soit (l'auteur est mormon).
Entretemps, j'ai pris le temps quand même de faire une pause en lisant L'homme au cercle bleu. Le premier Vargas avec Adamsberg. J'adore le gars (Adamsberg), mais ici l'intrigue, bien qu'ayant un point de départ un peu poétique, connaît un dénouement un peu capilotracté et absurde. J'ai du mal à croire qu'un type puisse se faire passer pour une femme durant plusieurs mois sans que cela se remarque, surtout quand il y a un aveugle dans l'assistance. Je vais néanmoins lir eles autres Vargas / Adamsberg.
Mais d'abord, je vais lire Joël Egloff, qui m'avait ravi avec Edmond Ganglion et fils. Cette fois-ci, ce sera Les Ensoleillés et L'étourdissement.*
ElGrillo dit: J'avais été un poil déçu par son premier "la cité des jarres" que j'avais trouvé assez contemplatif, lent et assez banal au final. J'attends de lire la femme en vert, le suivant d'Erlendur, qui apparemment a de meilleurs echos.
Budnic dit:J'ai du mal à croire qu'un type puisse se faire passer pour une femme durant plusieurs mois sans que cela se remarque, surtout quand il y a un aveugle dans l'assistance. Je vais néanmoins lir eles autres Vargas / Adamsberg.
Budnic dit:*
Entretemps, j'ai pris le temps quand même de faire une pause en lisant L'homme au cercle bleu. Le premier Vargas avec Adamsberg. J'adore le gars (Adamsberg), mais ici l'intrigue, bien qu'ayant un point de départ un peu poétique, connaît un dénouement un peu capilotracté et absurde. J'ai du mal à croire qu'un type puisse se faire passer pour une femme durant plusieurs mois sans que cela se remarque, surtout quand il y a un aveugle dans l'assistance. Je vais néanmoins lir eles autres Vargas / Adamsberg.
Mais d'abord, je vais lire Joël Egloff, qui m'avait ravi avec Edmond Ganglion et fils. Cette fois-ci, ce sera Les Ensoleillés et L'étourdissement.
La Peste c'est "pars vite et reviens tard", un des meilleurs.
Les Adamsberg ne se valent pas tous, loin de là.
Je te conseille en particulier L'homme aux Cercles Bleus.
Kouynemum dit:ElGrillo dit: J'avais été un poil déçu par son premier "la cité des jarres" que j'avais trouvé assez contemplatif, lent et assez banal au final. J'attends de lire la femme en vert, le suivant d'Erlendur, qui apparemment a de meilleurs echos.
alors côté polar Islandais, commencé :
Le temps de la sorcière
d'Arni Thorarinsson
beaucoup plus de rythme. une écriture plus enlevée (bon, j'apprécie moyen à titre personnel). il s'intéresse beaucoup plus à l'Islande et à son contexte qu'Indridasson qui s'attache aux individus de manière un peu intemporelle, finalement.
c'est en cours, je ne vois pas encore vraiment où il m'enmène, mais c'est intéressant, au moins d'un point de vue informatif, sur le pays.
ElGrillo dit: As tu lu Staalesen ? il parait que ça vaut le détour
Pour vargas, j'avais lu "ceux qui vont mourir te saluent", j'avais trouvé ça très très moyen
ReiXou dit:La Peste c'est "pars vite et reviens tard", un des meilleurs.
Les Adamsberg ne se valent pas tous, loin de là.
Je te conseille en particulier L'homme aux Cercles Bleus.
Moi j'ai terminé Un monde sans fin, la "suite" des Piliers de la terre pour ceux qui n'ont pas suivi .
Pour ressituer une peu, 2 siècles après la passionnante aventure de Jack le bâtisseur, nous voici de retour à Kingsbridge, autour d'une cathédrale un peu vieillissante mais qui domine maintenant une ville bien plus développée. Et comme dans cette première épopée, les relations entre la noblesse, le clergé et les commerçants vont être sources de multiples rebondissements que l'on ne peut que subir avec passion tant Follett réussi une nouvelle fois à nous rendre les personnages attachants.
Quand apparait une suite à un chef d'œuvre tel que Les piliers de la terre, je suis toujours un peu circonspect. Mais là, après un démarrage un peu lent, on retrouve vraiment les même qualités, écriture, rebondissements, crédibilité, autour d'une trame finalement pas si éloignée et on ne peut que dévorer les pages jusqu'à la dernière.
Reste à voir maintenant ce que donnera le jeu
"Courir" d' Echenoz (encore!)... sorti récemment ce "roman" d'Echenoz explore la vie de Zatopek. J'ai acheté ce livre avec une double inquiétude celle de me trouver devant une biographie un peu aride, genre souvent uniquement séduisant que pour quelques fanatiques, et je me demandais comment Echenoz privé d'une trame plus ou moins policière s'en sortirait...
Et bien c'est plutôt une bonne surprise. Ce petit livre nous permet de revoir le style d'Echenoz avec son souci des détails parfois presque incongrus et éclaire la vie du coureur par touches successives qui n'expliquent pas mais au contraire font naitre une certaine fascination...
Je suis aussi dans "Le livre des illusions" de Paul Auster... j'en avais lu beaucoup dans ma jeunesse puis plus rien depuis quelques années... Et bien, je me régale avec ce livre tant pour l'histoire que pour le style. Pourvu que cela dure....
Cheesegeek dit:"Courir" d' Echenoz (encore!)... sorti récemment ce "roman" d'Echenoz explore la vie de Zatopek. J'ai acheté ce livre avec une double inquiétude celle de me trouver devant une biographie un peu aride, genre souvent séduisant que pour quelques fanatiques, et je me demandais comment Echenoz privé d'une trame plus ou moins policière s'en sortirait...
Et bien c'est plutôt une bonne surprise. Ce petit livre nous permet de revoir le style d'Echenoz avec son souci des détails parfois presque incongrus et éclaire par touche la vie du coureur par touches successives qui n'explique pas mais au contraire font naitre une certaine fascination...
surame dit:Pardonne mon ignorance, mais il est connu cet Echenoz ?
Cheesegeek dit:"Courir" d' Echenoz (encore!)... sorti récemment ce "roman" d'Echenoz explore la vie de Zatopek. J'ai acheté ce livre avec une double inquiétude celle de me trouver devant une biographie un peu aride, genre souvent séduisant que pour quelques fanatiques, et je me demandais comment Echenoz privé d'une trame plus ou moins policière s'en sortirait...
Et bien c'est plutôt une bonne surprise. Ce petit livre nous permet de revoir le style d'Echenoz avec son souci des détails parfois presque incongrus et éclaire par touche la vie du coureur par touches successives qui n'explique pas mais au contraire font naitre une certaine fascination...
Budnic dit:
Prix Médicis en 1983 (Cherokee) et Goncourt en 1999 (Je m'en vais). Publié aux Éditions de Minuit. Une plume alerte, un art de raconter les choses en s'amusant, avec clins d'oeil léger, en prenant les choses par la bande, avec les petits détails qui tuent. Il s'est aventuré dans quelques genres littéraires (roman policier par exemple, ou roman d'aventure), en détournant systématiquement la machine narrative. Un exemple : Un an : une femme se réveille et croit que l'homme qui est allongé à côté d'elleest mort. Elle veut fuir à tout prix. Il s'en suit une lente errance / déchéance d'un an. Pour se rendre compte au bout d'un an que le type n'était pas du tout mort. La trame, l'intrigue, on l'aura compris est un prétexte. Dans sa fabuleuse nouvelle L'Occupation des sols, un père et un fils emménage dans un appartement car celui-ci doit se trouver à hauteur du sourire de leur défunte (? - suis plus sûr) épouse et mère respective qui, mannequin, avait eu son visage affiché en grand sur le pan de mur nu qui était là avant la construction de l'immeuble. Ils vont s'occuper à défaire les briques et les parpaing pour retrouver le sourire.
Voilà, c'est deux exemples qui me reviennent comme ça, mais faut pas croire qu'il n'y a que des branques dans ses romans. Perso, j'adore.
Budnic dit:Encore une base biographique (après Ravel) et encore un volume assez vref (140 pages ai-je lu sur Amazon). Cela ne m'empêchera pas de me jeter dessus.Exact pas lu "Ravel", un manque mais il ne m'en reste plus beaucoup dans la bibliographie de ce dernier!
frankgth dit:Quand apparait une suite à un chef d'œuvre tel que Les piliers de la terre, je suis toujours un peu circonspect. Mais là, après un démarrage un peu lent, on retrouve vraiment les même qualités, écriture, rebondissements, crédibilité, autour d'une trame finalement pas si éloignée et on ne peut que dévorer les pages jusqu'à la dernière.