Super projet, M. Karis. Bravo !
Fan de ce jeu à sa sortie Descartes, on s’était régalé à résoudre les 10 enquêtes de base.
L’atmosphère planant sur les parties de ce jeu est géniale, on s’y croit !
Il semble me souvenir avoir eu du mal à démarrer la 1ère affaire de Carlton House. Je ne sais plus si on s’y était mal pris ou s’il y avait un petit bug de départ dans cette extension.
L’avez-vous vécu aussi (pour ceux qui ont joué Carlton House) ?
Félicitations aussi à JudgeWhyMe, décidément toujours plein de ressources… ou de folie (les deux?) !
dans mon souvenir (c’était il y a 15 ans) Carlton house c’était bien chaud. Bug ou pas je ne sais pas.
De toutes façons, faut aller au cab.
Jamais. Le cab, ça sert à rien, et pis de toutes façons, il faut supprimer ce paragraphe.
Retourne t’entraîner à faire des bottes secrètes au lieu de balancer des inepties. T’en auras besoin dans pas longtemps.
Comment tu vas prendre cher. A la fin de l’envoi, je casse ma lame ! ![]()
topkewl dit:effectivement, les fausses pistes sont necessaires à toutes enquetes !!Je suis pas en train de dire qu'il faut pas de fausses pistes, je dis juste que les "canons" introduisent des éléments qui ne servent pas l'enquête (que ce soit les fausses pistes ou la vraie) c'est juste du bruit parasite à la réflexion.
topkewl qui s en referait bien une ce soir tiens !
SuperDéfi dit:Je suis pas en train de dire qu'il faut pas de fausses pistes, je dis juste que les "canons" introduisent des éléments qui ne servent pas l'enquête (que ce soit les fausses pistes ou la vraie) c'est juste du bruit parasite à la réflexion.
Tu aurais des exemples de ce parasitage dont tu parles? Je ne suis pas sûr de comprendre.
Tu peux me l'envoyer par MP pour ne pas trop spoiler.
Merci
Un petit apparté pour vous prévenir que le samedi 29 janvier au soir, France 4 rediffuse les 3 épisodes de la saison 1 de “Sherlock”, une excellente série que j’ai pris beaucoup de plaisir à regarder
Une petite news tirée du site Allociné histoire de savoir de quoi il retourne :
Joli succès de la BBC, Sherlock, créée par Steven Moffat (le génie derrière Doctor Who et Jekyll) et son collaborateur Mark Gatiss, peut se vanter d’avoir su conquérir l’Angeleterre en seulement trois épisodes. Bénéficiant d’excellentes audiences et de critiques dithyrambiques, la série s’apprête à envahir le territoire français et c’est France 4 qui la diffusera dès le début de l’année prochaine et en prime time !
Si vous ne la connaissez pas encore, la série se passe dans un Londres tout ce qu’il y a de plus contemporain, mais reprend tout de même les personnages iconiques des romans de Sir Arthur Conan Doyle : le détective Sherlock Holmes, interprété par Benedict Cumberbatch, et son éternel suivant John Watson, joué par Martin Freeman. Si quelques détails seront remis au goût du jour (Holmes est accro aux SMS et Watson un ancien militaire d’Afghanistan !), les deux complices gardent la même adresse et devront affronter le professeur Moriarty, l’ennemi juré de Holmes, à un moment ou à un autre …
En Angleterre, une seconde saison a déjà été commandée, et devrait voir le jour sur la BBC1 à l’automne 2011.

Et une news tirée de Télérama :
- Il a troqué sa pipe contre un patch de nicotine mais n’a rien perdu de ses mauvaises manières. Holmes, détective consultant, passe à la high-tech pour affronter le XXIe siècle, dans “Sherlock”, une série produite pour la BBC et diffusée sur France 4.
Une longue silhouette, vêtue d’un manteau noir, le teint pâle, des boucles brunes. Ce Sherlock semble intemporel. D’ailleurs, les Britanniques Steven Moffat et Mark Gatiss, créateurs de cette nouvelle série déclinée en trois épisodes pour la BBC, n’ont pas hésité à expédier l’illustre enquêteur de Conan Doyle dans le Londres du XXIe siècle. Exit donc la pipe du détective, détrônée par un patch de nicotine, plus plausible pour un jeune homme contemporain. La perspicacité surdéveloppée du célèbre limier s’appuie désormais sur des caméras de surveillance, smartphones et autres moteurs de recherche.
Les accessoires ont changé, la personnalité, elle, demeure. Benedict Cumberbatch interprète à merveille cet as de la déduction certes brillant, mais d’une insigne maladresse dans les relations humaines.
S’emparer d’un héros phare de la littérature anglaise pour le projeter dans le monde d’aujourd’hui, Steven Moffat l’a déjà fait dans la série Jekyll où il revisitait avec brio la figure du redoutable docteur, avant de reprendre les rênes de Dr Who. Pas question pour lui de reculer face au détective le plus adapté de l’histoire du cinéma et de la télévision, qui fut magistralement incarné par l’Anglais Basil Rathbone (Le Chien des Baskerville, 1939), réinventé avec une inégalable fantaisie par Billy Wilder (La Vie privée de Sherlock Holmes, 1970) et même récemment redécouvert en roi du kung-fu sous les traits de Robert Downey Jr (Sherlock Holmes, 2009).
« Replacer Sherlock dans le Londres d’aujourd’hui permettait de s’éloigner de ce qui a déjà été fait pour jouer à nouveau avec lui », dit Steven Moffat, qui ne néglige pas pour autant l’incontournable Dr Watson. Si les nouvelles rédigées par le médecin deviennent ainsi un blog, le téléspectateur demeure frappé par le subtil jeu entre les époques. Le Dr Watson d’origine rentrait blessé de la guerre anglo-afghane (1878-1880), le médecin militaire incarné aujourd’hui par Martin Freeman revient également traumatisé de la guerre d’Afghanistan. Et dans le livre comme dans la série, Sherlock le devine au premier coup d’oeil.
Car les créateurs, fins connaisseurs de Conan Doyle, ont truffé chaque épisode d’hommages à l’oeuvre originale. Le Sherlock Holmes des années 2000 a conservé un côté obscur. Derrière le visage pur et juvénile du comédien Benedict Cumberbatch se cache un détective antipathique au premier abord, prétentieux au deuxième, et dont la violence transparaît dans certaines scènes. Le Holmes de Steven Moffat et Mark Gatiss est néanmoins drôle, parfois héroïque et finalement attachant.
Une ambivalence bien résumée par Benedict Cumberbatch : « On ne peut pas l’aimer entièrement, et c’est cela que j’apprécie. » Un personnage décalé dans notre XXIe siècle.
De quoi passer un agréablement le temps en attendant l’arrivée de Détective conseil !
remarquable série vue sur France 4!
On peut se féliciter qu’elle soit diffusée en France, mais peut-être un peu regretter que cela soit sur une chaîne pas forcément habituellement regardée (on n’a pas le réflexe France 4), alors que tant de séries se plagiant les unes les autres, sans originalité, et frisant souvent l’état de navet ratatiné, envahissent les ondes aux heures de grande écoute…
les interprètes de la série, au premier rang desquels Benedict Cumberbatch que je ne connaissais pas, sont très bons et parfaitement à l’aise dans leurs rôles respectifs.
vraiment une série très originale dont on attend la suite avec impatience (il me semble qu’elle est encore rediffusée sur France 4 à des horaires variables); mangez-en sans retenue!
Oui c’est très bon, je recommande !
Je n’ai pas encore vu la suite, mais le premier est effectivement excellent.
NB : d’autres en parlent dans le sujet des séries si vous voulez plus d’infos.
Je n’ai pas la télé alors je n’ai pas vu, mais de temps en temps je me revisionne des épisodes de la vieille série produite par la Granada, avec Jeremy Brett. C’est mon interprète préféré de ce personnage. ![]()
Frédérick dit:Je n'ai pas encore vu la suite, mais le premier est effectivement excellent.
NB : d'autres en parlent dans le sujet des séries si vous voulez plus d'infos.
Le second est un peu moins bien à mon avis, mais le troisième est le meilleur !