La période post Essen, riche en sortie de jeu et deux trois autres choses lues à doite à gauche me font me poser la question de la fréquence de sortie des jeux en France…
Trop de jeux pour un budget trop mince , tel est mon probleme
Alors , je reporte et souvent ça passe aux oubliettes parce que j’ai vu des choses plus récentes qui me plaisent …
Franchement, il ya trop de jeux qui sortent, rapidement, je dirais que cela a pour désavantage :
le consommateur ne s’y retrouve pas et préfére rester sur ce qu’il connait.
Les geeks ne peuvent plus tout tester.
Les magasins ont des problèmes de stocks.
Les petits éditeurs n’ont pas une vie perreine.
Beaucoup de jeux sont moins bien testés/manque de qualités/moins innovants
Le seul avantage, c’est qu’un auteur peut plus facilement se faire connaitre et trouver un éditeur.
Lilian dit:Là je suis même pas sûr.
Le seul avantage, c'est qu'un auteur peut plus facilement se faire connaitre et trouver un éditeur.
Mais en gros je dirai qu'il sort trop de jeux,
avec pas beaucoup de mécanismes innovant.. c'est plutôt on prend des mécanismes qui marchent, et colle une étiquette dessus, un thème et c'est bon. Ca plait mais bon...
avec toute cette multitude de choix, on risquera de passer à côté de la VRAI perle rare.
Espérons que cette multitude de choix arrivent à simplement convaincre encore plus de monde à faire du JDP JDS JDC.
Ce qui me déçoit aussi c'est de tomber sur des jeux trop similaires.. et de parfois voir qu'ils ont été mal testé...
C’est marrant mais ces dernières années/derniers mois, j’ai la tristesse d’assister dans le domaine du jeu à ce qui s’est passé dans le domaine de la BD il y a quelques années.
En effet j’ai pris mes distances avec le domaine du 9ème art parce que la surabondance des publications devenait décourageante, d’autant que la qualité était toujours présente, même si dans le lot des productions il se trouvait pas mal de choses tout juste bonnes à caler un meuble dans le sous-sol.
Au bout d’un moment on est confronté à deux choix: soit on essaie de garder la tête hors de l’eau et de suivre ce qui se passe dans le milieu de notre passion et là il faut du temps et énormément d’argent, soit on baisse les bras et même si on garde du plaisir pour ce hobby, il devient plus diffus et plus un loisir parmi d’autres.
Bref je constate la même chose avec les jeux mais là heureusement j’ai la chance d’avoir réussi à ne pas encore tomber dans le côté collection, ce qui me permet de rester détaché de la surabondance.
J’ai voté “trop”. En effet, après 5 jours de WelPlai consacrés à 90% aux nouveautés d’Essen, il en reste encore beaucoup trop. Et sur ces 2 ou 3 dernières années, il y a plein de très bons jeux que je n’ai jamais eu l’occasion d’essayer. Joueur ludopathe est maintenant une activité qui doit se faire à plein temps !
Aujourd’hui, je ne suis pas sûr que quiconque puisse encore tout connaitre…
Je croie que c’est également un problème pour le cinéma, la Bande Dessinée et les livres (donc je pense que c’est un problème, même si j’ai voté pour uno
) : on pourrait s’attendre à ce que les ventes se répartissent plus ou moins équitablement (disons pour faire simple en fonction du rapport qualité prix, suivant une gaussienne), alors qu’en fait, paradoxalement, les succès se concentrent sur les quelques titres les plus visibles.
Moi, je trouve que ça fait du choix, on a plus de chances de trouver chaussure à son pied.
Comme je ne me sens pas obligé de tout connaître, ni de tout tester, ni d’acheter les jeux dans les 2 semaines qui suivent la sortie, je loupe plein de jeux mais ça ne m’empêche pas de dormir. Au contraire, je trouve que ça permet plus facilement de trier les bons jeux des feux de paille, donc en temps que consommateur, c’est plutôt positif.
En temps qu’éditeur ou boutique, en revanche, c’est certainement un autre problème…
Effectivement, j’ai pas précisé que je posais la question sous l’angle “vous, en tant que consommateur”. Pour les éditeurs et les boutiques la problématique doit être effectivement différente ![]()
Yep…
Pas d’avis… ![]()
Guyomar dit:Effectivement, j'ai pas précisé que je posais la question sous l'angle "vous, en tant que consommateur". Pour les éditeurs et les boutiques la problématique doit être effectivement différente
Alors c'est trop !
arthemix dit:Aujourd'hui, je ne suis pas sûr que quiconque puisse encore tout connaitre...
Lilian dit:
Les geeks ne peuvent plus tout tester.
Les geeks n'ont jamais pu tout tester.
On ne teste pas plus de jeux parce qu'il y en a plus de sorties... On pouvait dejà pas pas tout tester avant, on ne peut pas plus en tester maintenant.
Par contre, vu qu'il y a beaucoup plus de jeux. Le panel de tests est nettement meilleur. la qualité moyenne s'est nettement améliorée. Et ça, je risque pas de m'en plaindre.
Guyomar dit:Effectivement, j'ai pas précisé que je posais la question sous l'angle "vous, en tant que consommateur".
Mais j'ai tendance à penser que ce qui est bon pour les auteurs/éditeurs est également bon pour moi (et réciproquement)
J’ai voté trop. Même en se restreignant aux styles de jeux pour lesquels on a une préférence plus marquée, il devient presque impossible d’avoir le temps de tout tester. Et je ne parle même pas du fait de vouloir profiter de ses nouvelles acquisitions en faisant de nombreuses parties, car dans ce cas alors on passera forcément à côté de beaucoup d’autres jeux, même très bons. La saturation nous guette…
Mais bon en même temps, j’adore découvrir des nouveautés; c’est le paradoxe du consommateur de base ! ![]()
shingouz dit:Moi, je trouve que ça fait du choix, on a plus de chances de trouver chaussure à son pied.
Comme je ne me sens pas obligé de tout connaître, ni de tout tester, ni d'acheter les jeux dans les 2 semaines qui suivent la sortie, je loupe plein de jeux mais ça ne m'empêche pas de dormir. Au contraire, je trouve que ça permet plus facilement de trier les bons jeux des feux de paille, donc en temps que consommateur, c'est plutôt positif.
En temps qu'éditeur ou boutique, en revanche, c'est certainement un autre problème...
je suis plutôt de ton avis :
un peu trop de sorties mais avec la multiplication des sources d'information, je pense qu'on peut prendre le recul qu'impose, de fait, l'élargissement du choix.
l'échelle d'appréciation s'en trouve sans doute aussi modifiée : avec d'avantage de paliers entre la sortie et l'acte d'achat.
d'accord aussi pour souligner que du point de vue des boutiques, c'est un vrai pb.
J’ai voté trop, mais suis un peu tranché quand même.
En effet, où est réèllement le problème pour les joueurs ? Là je dirais qu’il y en a trois types :
- Les “occasionnels” qui vont se retrouver devant plus de choix. C’est donc les vendeurs qui vont les conseiller, et qui connaissent quand même bien leur boulot et leurs produits, même s’ils n’ont pas forcément tout testé. ils sont donc capables de décrire le matériel, les mécanismes… Après, en recevant les échos d’autres joueurs, ils peuvent se faire une idée des hits auxquels ils n’ont éventuellement pas joués pour toujours mieux conseiller leurx clients.
C’est donc plutôt une bonne nouvelle pour ce type de joueurs.
- Les passionnés non ludopathes, qui vont se réjouir devant l’embarras du choix, mais visant leurs priorités parce qu’ils auront testé raisonnablement avant d’acheter, consulté de nombreux avis, donc attendus que le jeu se soit bien installé sur le marché. C’est donc aussi une bonne nouvelle, puisque devant un choix grandissant, ils ont toujours plus de chance de trouver LE jeu qu’il leur faut.
- Les geeks ludopathes névrosés et psychopathes, qui sont à longuer de journée tourmentés par l’idée de rater une nouveauté. Ce sont les vrais geeks purs et durs d’en dedans, qui font de la veille stratégique en mpultipliant leurs sources d’information d’une phrase, ils sont capables de citer les sorties à venir, les dates de sorties passées, l’éditeur, l’auteur, le mécvanisme, les problèmes d’éditions, de retards… Ceux là même qui se retrouvent avec des ludothèques bourrées de hits auxquels ils n’auront jamais le temps de jouer plus de trois fois parce qu’ils ne peuvent s’empêcher d’acheter, en permanence, pour abreuver leur collection et assouvir leurs soifs de nouveautés. Ils trépignent d’impatience devant les sorties, précommandent à tout va. Ils ont donc un mode de consommation à risque, puisqu’ils frisent la dépendance et risquent à tout moment de tomber sur une daubounette. Bon, cela aidera les deux premières catégorie de joueurs dans leur choix. Ils sont fiers de leur collection, qui, contrairement aux sigillophilistes spécialisé dans François Premier (dont la matière n’augmentera pas, ou peu, au fil du temps) ou aux glacophiles (dont la collection s’affine au fur et à mesure que la famille mange des yaourts, ce qui répond à un besoin primaire en même temps) le potentiel augmente au rythme des parutions, de plus en plus importantes. En ressort donc stress, problèmes financiers, tristesse et désintéressement au vu de la tâche impossible à remplir. Ce sont donc eux qui feront les frais d’un rythme soutenu de parutions, si ces dernières restent de bonne qualité (ce qui est apparemment le cas en cette fin d’année, qui, je trouve, avait eu du mal à démarrer-peu de formidables découvertes pour moi, en tout cas, dans le premier semestre 2006).
Mais ce problème peut être aussi une bénédiction, le joueur C se transformant en joueur B, et trouvant que finalement, c’est plutôt agréable de vivre ses jeux plutôt que de suivre une course à l’armement sans fin.
Le dernier joueur, la catégorie D est le geek qui a plein d’amis dispos, des sous, une personne chargée de la veille stratégique, une autre de l’achat, et qui arrive à jouer plus de 30 fois à l’ensemble des jeux de sa ludothèque, tout en ayant une vie sociale. je ne sais pas si ça existe, ni même si c’est l’idéal.
Du côté grand public, ce foisonnement montre aussi un réèle intérêt et retour du jeu, ce qui est aussi plutôt bon pour notre passion (on est bien sur trictrac, hein, c’est ça ?).
Du côté des éditeurs, je pense qu’ils savent ce qu’ils font, et qu’ils ne se lancent pas corps et ames dans de multiples lancements sans savoir où ils vont, au moins pour les plus aguerris d’entre eux. Pour les plus petits, je pense que ça risque d’être plus difficile, même si la qualité de leur jeu ou un positionnement particulioer permettra leur survie et leur installation sur le marché.
onc oui, pour moi il y a beaucoup de jeux, donc c’est diffficile à suivre, mais personne n’oblige à suivre le rythme, et je peux m’arrêter quand je veux. néanmoins, ça m’embêterait quand même de passer à côté de quelque chose car…
Krazey dit:![]()
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Les geeks n'ont jamais pu tout tester.
On ne teste pas plus de jeux parce qu'il y en a plus de sorties... On pouvait dejà pas pas tout tester avant, on ne peut pas plus en tester maintenant.
On pourrait reformuler en disant "tester la majorité des jeux qui sortent et qui pourrait nous plaire" ce qui réduit fortement le panel.
Copyright dit:Les geeks ludopathes névrosés et psychopathes
Je suis faible
Copyright dit:Du côté des éditeurs, je pense qu'ils savent ce qu'ils font, et qu'ils ne se lancent pas corps et ames dans de multiples lancements sans savoir où ils vont, au moins pour les plus aguerris d'entre eux.
Je ne sais pas trop. Il me semble que le marché allemand a déjà souffert, il y a quelques années, d'un excès de sorties.
shingouz dit: Je ne sais pas trop. Il me semble que le marché allemand a déjà souffert, il y a quelques années, d'un excès de sorties.
d'un excès de sorties ou d'une baisse généralisée des prix ?