Après un achat un peu impulsif (“Oooh, Dune Imperium, j’en ai entendu parler? Deux versions? Bon, forcément, je vais prendre celle avec les vers des sables, parce que bon, Dune, quoi!”) et une lecture des règles à l’arrache (“tiens, voila le manuel, tu lis ça ce soir, tu nous expliques les règles au p’tit déj, et on joue demain matin, bonne nuit!”), nous avons fait notre première partie de Dune : Imperium : Insurrection ce week end.
On a un peu galéré à l’explication de règles, parce que ce jeu est plus velu que les trucs auxquels nous sommes habitués, la partie a duré 3h, et on a joué les premiers tours au pif, mais au final, c’est vachement bien. Le matos est sobre mais plutôt élégant, le jeu est nerveux, ça se bastonne à chaque tour, et le thème est bien présent. On est un peu perdu au début entre toutes les actions et tous els concepts, mais l’icono est plutôt claire et on s’y retrouve vite. Au final, on a tous les 3 envie de retourner sur Dune dés que possible, y compris la joueuse qui se plaignait de ne rien comprendre aux règles (surtout les espions) sur les premiers tours.
Au final, mon frangin, AKA “Muad Dib”, était le seul à avoir une idée de ce qu’il voulait faire dés le début du jeu : “Je suis Muad Dib, donc je vais faire ami-ami avec les Fremens, prendre un aiguillon à faiseur le plus tôt possible, acheter toutes les cartes Fremen qui passent sur la rivière, et vous pêter la gueule sur toute la deuxième moitié du jeu avec mes vers des sables, mes guerriers du désert taquins et mes watmil’ cartes intrigue”. Il s’avère que face à deux joueurs qui ne savent pas trop quoi jouer, cette stratégie instinctive marche redoutablement bien. Victoire sans appel 10-6-4, le 4 étant une certaine Lady Margot “Kardwill” Fenring, qui s’est fait bolosser tout au long du jeu, mais fera mieux la prochaine fois!
Bref, “quand est-ce qu’on rejoue?”