Economie du jeu et Crowdfunding

Vous n’arriverez malheureusement pas à changer l’opinion des haters ou de ceux qui colportent volontairement des fake news. Mais peut être que ça ouvrira les yeux de ceux qui s’intéressent au marché sans mauvaise pensée. Merci.

zechrub dit :En tout cas je suis content que LeaucestNul a trouvé un rapport avec les Vegan, parce que mon exemple sur le post Batman n'avait pas été "apprécié", et je le répète je suis pas un expert en Vegan hein :)

Il m'a frappé au contraire. Parce qu'il rend bien compte de la subjectivité de l'éthique d'une personne. Ubntel va être sensible à ceci, untel va être sensible à cela. Dans divers proportion.

Ce qui fait qu'on aura toujours des ennemis, à se dire "éthique" : des gens qui diront "oui mais moi je pense que ceci est plus important que cela, alors pourquoi tu fait attention à cela plutôt que ceci ?". C'est bien le cas de Lalala justement.

 

Helyss dit :des petits sujets en plastique
MAY SAY TRO MEUGNON !!

Sinon pour le reste (l'effondrement qui vient), je pense que la société va dégazer tout les 3-4 ans. On est en plein dégazage, là (ou gazage, cela dépend de quel coté des CRS on se tient le week-end à Paris).

La société est fainéante, les gens sont des moutons. Le futur où la société est la plus inertielle et passive, c'est plutôt Blade Runner (un futur où personne ne fait rien contre) que Mad Max (un futur où les gens font mal contre), pour moi. Mais blade runner, c'est pas avant 2050-2060, toujours pour moi.

T'façon, j'ai prévu Terminator pour 2064 (qui est selon moi l'année où l'électronique ou l'optoélectronique commence à condenser plus de transistors au cm3 que de connexion neuronales dans un cerveau humain), donc on aura surement blade runner avant ghost in the shell, puis terminator, puis éventuellement mad max.
Ceci dit, un robot humanoïde peut bien mettre son cerveau "là où le soleil ne brille jamais", puisqu'il n'a pas besoin de ce type d'anatomie, donc est moins limité par la taille d'une boite cranienne que par le volume d'un être humanoide.

Dans ce cas, l'humanité peut commencer les cours de footing vers 2050.
Zemeckis dit :Vous n'arriverez malheureusement pas à changer l'opinion des haters ou de ceux qui colportent volontairement des fake news. Mais peut être que ça ouvrira les yeux de ceux qui s'intéressent au marché sans mauvaise pensée. Merci.

La majorité des lecteurs sont passifs, comme moi. Et c'est très intéressant de lire ça.

Benwab dit :
Ce qui est fou c'est de lire ces conversations et les mêmes arguments en boucle depuis maintenant 4 à 5 ans.
 

Je crois que c'est une vérité qui s'applique à tous les débats du monde, ou presque :-)
Le reste est très intéressant: ce sont les éditeurs et les auteurs chez qui, j'ai l'impression, on trouve ceux qui font du jeu de façon précaire (ie sans pouvoir en vivre), alors qu'ils sont à l'origine de tout.

fouilloux dit :
Benwab dit :
Ce qui est fou c'est de lire ces conversations et les mêmes arguments en boucle depuis maintenant 4 à 5 ans.
 

Je crois que c'est une vérité qui s'applique à tous les débats du monde, ou presque :-)
Le reste est très intéressant: ce sont les éditeurs et les auteurs chez qui, j'ai l'impression, on trouve ceux qui font du jeu de façon précaire (ie sans pouvoir en vivre), alors qu'ils sont à l'origine de tout.

Les auteurs encore plus que les éditeurs (soyons honnêtes) même si ça tend à se professionnaliser de plus en plus ou du moins à générer des auteurs "pros" qui en vivent avec 3 à 4 sorties par an. En tout cas, j'en rencontre de plus en plus à titre perso (ce qui ne fait pas une vérité en fait).

Mais attention, je ne dis pas que les boutiques et les distribs roulent sur l'or. Je dis juste que la baisse des prix (liés à la concurrence mondiale) et l'augmentation du niveau et de la production ont un effet ciseau sur la marge éditeur. Cela rejailli sur les auteurs par effet de bord.

Toutefois, les boutiques et les distribs essayent juste de "survivre", personne ne se gave dans ce milieu. Je ne jette la pierre à personne.

LEauCEstNul dit :
Helyss dit :des petits sujets en plastique
MAY SAY TRO MEUGNON !!

...

N'est-ce pas ? ^^
Parce qu'à part pour planifier un European Total War à la Napoléon, ça n'a pas grande utilité, dans les faits.

2050, c'est demain... Mes gamins auront mon age.
Et, je te trouve bien optimiste concernant le développement des machines. Elles seront létales à tout point de vue bien avant cela.
Ce qui est malheureux dans tout ça, c'est qu'on vit globalement mieux qu'aux siècles précédents, mais avec cette impression latente que tout part en couilles. Peut-être que c'est juste la vision du "mieux" à atteindre qui a changé.

Concernant la fainéantise de la société. C'est justement son but. mutualiser les compétences pour minimiser les efforts de chacun. Si on a choisi ce système, c'est que c'est satisfaisant pour la majorité. C'est peut-être en train changer, cela aussi. Pour revenir vers quelque chose de plus tribal et à l'échelle de l'individu. L'époque actuelle ayant tendance à gorger chacun d'une illusoire importance personnelle.
Comme si le fait de donner mon avis sur la question sur un forum avait un quelconque intérêt, par exemple.
Peut-être, ou pas, j'en sais rien. Mais je peux le faire.

Benwab dit :
fouilloux dit :
Benwab dit :
Ce qui est fou c'est de lire ces conversations et les mêmes arguments en boucle depuis maintenant 4 à 5 ans.
 

Je crois que c'est une vérité qui s'applique à tous les débats du monde, ou presque :-)
Le reste est très intéressant: ce sont les éditeurs et les auteurs chez qui, j'ai l'impression, on trouve ceux qui font du jeu de façon précaire (ie sans pouvoir en vivre), alors qu'ils sont à l'origine de tout.

Les auteurs encore plus que les éditeurs (soyons honnêtes) même si ça tend à se professionnaliser de plus en plus ou du moins à générer des auteurs "pros" qui en vivent avec 3 à 4 sorties par an. En tout cas, j'en rencontre de plus en plus à titre perso (ce qui ne fait pas une vérité en fait).

Mais attention, je ne dis pas que les boutiques et les distribs roulent sur l'or. Je dis juste que la baisse des prix (liés à la concurrence mondiale) et l'augmentation du niveau et de la production ont un effet ciseau sur la marge éditeur. Cela rejailli sur les auteurs par effet de bord.

Toutefois, les boutiques et les distribs essayent juste de "survivre", personne ne se gave dans ce milieu. Je ne jette la pierre à personne.

Oui tout à fait.

Il serait utile que les gens connaissent la réponse à ceci pour qu’ils se rendent compte, je pense:

Pour dégager de quoi payer un smic, quel CA faut il faire en tant que :

- éditeur KS d’améritrash
- éditeur circuit classique d’améritrash
- éditeur KS de jds classique
- éditeur circuit classique de jds classique
- éditeur KS de jeux de rôles
- éditeur circuit classique de jeux de rôles
- distributeur circuit classique
- boutique circuit classique


Je ne sais pas si je me trompe, mais parmi tout ces types d’activité, la plus “chaude” économiquement me semble être celle d’éditeur classique de jdr (combo forte dépendance à la langue donc à un marché local + jeu de niche + temps de conception le plus élevé, même si ça bougeotte un peu sur ce secteur depuis une dizaine d’année, on est loin des pas encore comme les 90’s. Mais ça revient, c’est très encourageant.).

J’adorerais connaitre la réponse à cette question, ça éviterait que je raconte pas mal de conneries moi aussi.

Benwab dit :
Pour avoir de nombreuses discussion avec des éditeurs de ma "taille". La plupart (ou une partie) n'ont pas des marges suffisantes dans le retail pour se dégager un salaire. Tout une partie de l'édition FR vie du chômage ou travaille sur ses soirs et week-ends. Le modèle retail actuel (je ne le critique pas je fais un constat) tient parce que les éditeurs pour partie travaille gratos ou pour des salaires de misère. Ce n'est clairement pas un modèle vertueux vue de ma lorgnette éditeur.

Après, tout le reste est jugement de valeur. Il n'y a pas de vérités absolues. Je suis pour la survie des boutiques (et je fais beaucoup d'opérations pour elles) mais cette survie là passera toujours derrière ma propre survie en tant qu'éditeur. Et je ne pense pas dire un truc incroyable en disant ça. Or aujourd'hui mes 4 salaires sont payés par KS. Sans KS, il n'y a pas de La boite de jeu. J'ai bossé 3 ans sur mes soirs et week-end (en plus de mon vrai boulot) je ne le referai pas. Or, sans KS pour tirer des marges, je ne paye pas les gars qui permettent de faire des jeux en boutique.

 

Salut Benoît,
Du coup, à te lire, une question me vient (sans aucune polémique). Pourquoi faire des jeux qui iront directement en boutiques ?
Je comprends que pour vos KS vous ayez aussi besoin de vendre en boutiques après.
Mais si vos marges sont faibles sur des jeux vendus directement en boutiques, pourquoi ne pas faire que des jeux sur KS ?
Tout en gardant votre partenariat avec les boutiques pour garder de bonnes relations ?

Bon, j'ai bien plusieurs hypothèses : KS c'est beaucoup de travail, besoin d'avoir un catalogue plus important pour être plus visible, envie de faire des jeux qui ne sont pas forcément calibrés pour KS, espoir d'éditer un "ever green" ....

Merci en tout cas pour tes interventions toujours très transparentes.
 

@ L eau c est Nul :

ce serait interessant à calculer en effet. Mais je pense que tu as raison, le plus mal loti aujourd hui doit être le jdr (meme s il y a clairement un reveil “de la Force” qui est tres sensible même en magasin et chez les.distributeurs.).

@ Benwab. Ça fait plaisir de te voir ici :slight_smile:

MimietAlex dit :
Benwab dit :
Pour avoir de nombreuses discussion avec des éditeurs de ma "taille". La plupart (ou une partie) n'ont pas des marges suffisantes dans le retail pour se dégager un salaire. Tout une partie de l'édition FR vie du chômage ou travaille sur ses soirs et week-ends. Le modèle retail actuel (je ne le critique pas je fais un constat) tient parce que les éditeurs pour partie travaille gratos ou pour des salaires de misère. Ce n'est clairement pas un modèle vertueux vue de ma lorgnette éditeur.

Après, tout le reste est jugement de valeur. Il n'y a pas de vérités absolues. Je suis pour la survie des boutiques (et je fais beaucoup d'opérations pour elles) mais cette survie là passera toujours derrière ma propre survie en tant qu'éditeur. Et je ne pense pas dire un truc incroyable en disant ça. Or aujourd'hui mes 4 salaires sont payés par KS. Sans KS, il n'y a pas de La boite de jeu. J'ai bossé 3 ans sur mes soirs et week-end (en plus de mon vrai boulot) je ne le referai pas. Or, sans KS pour tirer des marges, je ne paye pas les gars qui permettent de faire des jeux en boutique.

 

Salut Benoît,
Du coup, à te lire, une question me vient (sans aucune polémique). Pourquoi faire des jeux qui iront directement en boutiques ?
Je comprends que pour vos KS vous ayez aussi besoin de vendre en boutiques après.
Mais si vos marges sont faibles sur des jeux vendus directement en boutiques, pourquoi ne pas faire que des jeux sur KS ?
Tout en gardant votre partenariat avec les boutiques pour garder de bonnes relations ?

Bon, j'ai bien plusieurs hypothèses : KS c'est beaucoup de travail, besoin d'avoir un catalogue plus important pour être plus visible, envie de faire des jeux qui ne sont pas forcément calibrés pour KS, espoir d'éditer un "ever green" ....

Merci en tout cas pour tes interventions toujours très transparentes.
 

Pourquoi les artistes underground ne font pas du main-stream pour gagner plus ? Pourquoi les réalisateurs de films indépendants ne font pas de supers productions plutôt ? Pourquoi il y a encore des mecs qui font du punk qui à du mal à réunir 1000 personnes alors qu'ils pourraient  tous utiliser l'auto-tune et faire 20 000 000 de vues sur Youtube ? :)

La plupart d'entre nous sont avant tout des passionnés. Je fais des jeux que j'aime. Bien sur, il y a un aspect financier derrière mais le jour où ce sera pareil pour moi de faire un jeu ou une fourchette en plastic, je pense qu'il sera temps de changer de métier.

Après, pour être plus complet, les jeux boutiques permettent aussi de faire des fonds de roulement, ils ne rapportent pas 0. Ils servent aussi au catalogue, à l'image de marque, au rayonnement. Et bien sur, pour obtenir un jour un jeu permanent (le grâal du monde du jeu), il faut forcément une sortie boutique.

Enfin, je ne suis pas un être purement rationnel. J'ai des relations humaines avec mes distributeurs, les boutiques, les auteurs etc... Et j'essaye aussi de m'inscrire dans un microcosme commun parce qu'on s'apprécie. Donc, je fais des choses pour et avec le secteur ludique.

Pour finir, je te dirai qu'il me semble difficile, et même dangereux en terme de cercle vertueux, de mener plus de 2 nouveaux KS par an (et actuellement, on est plus sur 1 par an que 2 d'ailleurs). Certains y arrivent peut être mais, en l'état de ma société (et je ne parle que pour moi), ça sentirai un peu la fuite en avant avec tous les risques de cavalcade budgétaire que ça implique. Or, aujourd'hui, dans le modèle économique, et dans mon analyse du secteur (qui est parcellaire), je trouve que 3 sorties par an c'est un meilleur ratio et un meilleur équilibre quand une de ces sorties n'atteint pas les objectifs. C'est plus "safe".

Enfin, il y a des jeux que j'ai envie de faire parce que je les aime, comme Cerbère, qui ne sont pas calibrés pour aller sur KS. J'aurais trop l'impression de jouer avec des outils marketings qu'à titre personnel, je ne cautionne pas particulièrement philosophiquement (après on a tous nos contradictions internes).
Aujourd'hui, quand je vais sur KS, c'est que j'en ai besoin au regard de l'investissement initial, de la typologie de jeu ou de l'ambition que j'ai pour le jeu/matos.

Benwab dit :
MimietAlex dit :
Benwab dit :
Pour avoir de nombreuses discussion avec des éditeurs de ma "taille". La plupart (ou une partie) n'ont pas des marges suffisantes dans le retail pour se dégager un salaire. Tout une partie de l'édition FR vie du chômage ou travaille sur ses soirs et week-ends. Le modèle retail actuel (je ne le critique pas je fais un constat) tient parce que les éditeurs pour partie travaille gratos ou pour des salaires de misère. Ce n'est clairement pas un modèle vertueux vue de ma lorgnette éditeur.

Après, tout le reste est jugement de valeur. Il n'y a pas de vérités absolues. Je suis pour la survie des boutiques (et je fais beaucoup d'opérations pour elles) mais cette survie là passera toujours derrière ma propre survie en tant qu'éditeur. Et je ne pense pas dire un truc incroyable en disant ça. Or aujourd'hui mes 4 salaires sont payés par KS. Sans KS, il n'y a pas de La boite de jeu. J'ai bossé 3 ans sur mes soirs et week-end (en plus de mon vrai boulot) je ne le referai pas. Or, sans KS pour tirer des marges, je ne paye pas les gars qui permettent de faire des jeux en boutique.

 

Salut Benoît,
Du coup, à te lire, une question me vient (sans aucune polémique). Pourquoi faire des jeux qui iront directement en boutiques ?
Je comprends que pour vos KS vous ayez aussi besoin de vendre en boutiques après.
Mais si vos marges sont faibles sur des jeux vendus directement en boutiques, pourquoi ne pas faire que des jeux sur KS ?
Tout en gardant votre partenariat avec les boutiques pour garder de bonnes relations ?

Bon, j'ai bien plusieurs hypothèses : KS c'est beaucoup de travail, besoin d'avoir un catalogue plus important pour être plus visible, envie de faire des jeux qui ne sont pas forcément calibrés pour KS, espoir d'éditer un "ever green" ....

Merci en tout cas pour tes interventions toujours très transparentes.
 

Pourquoi les artistes underground ne font pas du main-stream pour gagner plus ? Pourquoi les réalisateurs de films indépendants ne font pas de supers productions plutôt ? Pourquoi il y a encore des mecs qui font du punk qui à du mal à réunir 1000 personnes alors qu'ils pourraient  tous utiliser l'auto-tune et faire 20 000 000 de vues sur Youtube ? :)

La plupart d'entre nous sont avant tout des passionnés. Je fais des jeux que j'aime. Bien sur, il y a un aspect financier derrière mais le jour où ce sera pareil pour moi de faire un jeu ou une fourchette en plastic, je pense qu'il sera temps de changer de métier.

Après, pour être plus complet, les jeux boutiques permettent aussi de faire des fonds de roulement, ils ne rapportent pas 0. Ils servent aussi au catalogue, à l'image de marque, au rayonnement. Et bien sur, pour obtenir un jour un jeu permanent (le grâal du monde du jeu), il faut forcément une sortie boutique.

Enfin, je ne suis pas un être purement rationnel. J'ai des relations humaines avec mes distributeurs, les boutiques, les auteurs etc... Et j'essaye aussi de m'inscrire dans un microcosme commun parce qu'on s'apprécie. Donc, je fais des choses pour et avec le secteur ludique.

Pour finir, je te dirai qu'il me semble difficile, et même dangereux en terme de cercle vertueux, de mener plus de 2 nouveaux KS par an (et actuellement, on est plus sur 1 par an que 2 d'ailleurs). Certains y arrivent peut être mais, en l'état de ma société (et je ne parle que pour moi), ça sentirai un peu la fuite en avant avec tous les risques de cavalcade budgétaire que ça implique. Or, aujourd'hui, dans le modèle économique, et dans mon analyse du secteur (qui est parcellaire), je trouve que 3 sorties par an c'est un meilleur ratio et un meilleur équilibre quand une de ces sorties n'atteint pas les objectifs. C'est plus "safe".

Enfin, il y a des jeux que j'ai envie de faire parce que je les aime, comme Cerbère, qui ne sont pas calibrés pour aller sur KS. J'aurais trop l'impression de jouer avec des outils marketings qu'à titre personnel, je ne cautionne pas particulièrement philosophiquement (après on a tous nos contradictions internes).
Aujourd'hui, quand je vais sur KS, c'est que j'en ai besoin au regard de l'investissement initial, de la typologie de jeu ou de l'ambition que j'ai pour le jeu/matos.

Merci Benoît, c'est très clair.

C’est cool de voir ce sujet vivre encore aujourd’hui :smiley: (et d’y revoir de vieilles têtes ^^)

En tout cas c’est toujours intéressant à lire !

Benwab dit :

Pourquoi les artistes underground ne font pas du main-stream pour gagner plus ?

Par détestation de la facilité et envie d'indépendance, surtout.

Si tu dis qu'un projet porté sur KS est plus contraint par l'étude des joueurs auquel il s'adresse que pour un projet envoyé en boutique, je trouve ça assez surprenant.