La Palme D'or 2004

Ha b il parait qu’il est super pourtant! N’est ce pas Jesuska?

Rody dit: le dernier en date étant le chiant In the mood for love).


ce film a pourtant une qualité d'image et une musique époustouflante...mais il est effectivement super chiant, quel dommage!
Sur les 10/12 films primés de ces 20 denières années que j'ai dû voir, le seul qui ne m'a pas deçu est Pulp Fiction (tous les autres, sans exception, m'ont soit ennuyé, soit endormi - le dernier en date étant le chiant In the mood for love).


Sur les 20 dernières années y'a quand même beaucoup de chef d'oeuvre !!!

84 - Paris Texas, Wim Wenders probablement le cinéaste allemand le plus doué de sa génération (Buena vistaaaa !).
85 - Papa est en voyage d'affaire, Kusturica. Un chef d'oeuvre d'un réalisateur fantastique (Chat noir chat blanc, Super 8story etc... )...
86 - The mission. Un film sur l'évagélisation forcée des indines d'amériques du sud. Servi par un De Niro parfait.
89 - Sexes, mensonges et vidéos. Steven Soderberg. Un des grand maitre américain. Bon, sexes , mensonges et vidéos n'est pas mon préféré de lui. S. Soderberg fait partie des rares qui déçoivent jamais.
90 - Sailor et Lula. Lynch. Un autre grand maitre ! Pareil, fan de lynch et de tous ses films.
91 - Barton Fink. Les frères cohen. Excellent. Turturro et le phénoménal Goodman sont au top !
93 - La leçon de piano. Campion. Le meilleur film de campion haut la main. Bon ok, j'ai aimé aucun des autres et le pire était probablement le dernier "In the Cut"
94 - Pulp Fiction. Je pourrai presque réciter l'ezechiel 25-17 !!!
99 - Rosetta. les frères Dardennes. Moi j'ai bien aimé :oops:
00 - Dancer in the Dark. Lars Von trier. Excellent, mais moins bien que Breaking the waves ou les idiots. Avec son pote Thomas Winterberg avec qui il a créé le dogme 95 c'est pour moi un de réalisateur européen majeur.
01 - La chambre du fils. Moretti. Dur de ne pas être touché par ce film.
02 - The Pianist. Polanski. Une merveille, un héros passif et charismatique. Une leçon de cinéma.
03 - Elephant. Gus van San. J'avais pas du tout accroché à Will hunting et La rencontre de Forretser. J'ai été enchanté par Elephant.

Moi Cannes, j'adhère complètement...

EDIT : fan de moore, regardez les épisodes de Awfull Truth son émission américaine. 2 saisons 99 et 2000...
Regardez aussi les excellents Roger et Moi, et The Big One !

Et pourtant, j’ai une assez grosse culture en matière de films asiatiques. Et la lenteur de certaines scènes ne me gêne habituellement pas. Mais là… purée… In the mood for love dépasse l’entendement.

In the Mood for love ? T’as pas aimé !!!

OUch…

Krazey dit:Sur les 20 dernières années y'a quand même beaucoup de chef d'oeuvre !!!


Je confirme, sur ceux que j'ai vu dans ta liste (près de la moitié malheureusement), seul Pulp Fiction ne m'a pas ennuyé.
turbo dit:
Rody dit: le dernier en date étant le chiant In the mood for love).

ce film a pourtant une qualité d'image et une musique époustouflante...mais il est effectivement super chiant, quel dommage!


ouhhhhh làlàlà que oui il était chiantifique ce film...... j'ai passé plus de temps à regarder les personnes dans la salle qu'à regarder si l'actrice avait à nouveau changer de robe..... et à faire le compte de ses tenues....

Sinon, il est vrai que la musique est géniale !

Tout comme Rody, y'a vraiment que Pulp Fiction qui m'ait vraiment marqué à Cannes.... avec l'incontournable, pour moi, Emir Kusturica et son Underground (suivi de près par Chat noir chat blanc); j'avais bien aimé aussi le film de Théo Angelopoulos : Le regard d'Ulysse = mince, que des films engagés au temps de la guerre de Yougoslavie.... :wink: :)
Rémy-lee dit:
turbo dit:
Rody dit: le dernier en date étant le chiant In the mood for love).

ce film a pourtant une qualité d'image et une musique époustouflante...mais il est effectivement super chiant, quel dommage!

ouhhhhh làlàlà que oui il était chiantifique ce film...... j'ai passé plus de temps à regarder les personnes dans la salle qu'à regarder si l'actrice avait à nouveau changer de robe..... et à faire le compte de ses tenues....
Sinon, il est vrai que la musique est géniale !
Tout comme Rody, y'a vraiment que Pulp Fiction qui m'ait vraiment marqué à Cannes.... avec l'incontournable, pour moi, Emir Kusturica et son Underground (suivi de près par Chat noir chat blanc); j'avais bien aimé aussi le film de Théo Angelopoulos : Le regard d'Ulysse = mince, que des films engagés au temps de la guerre de Yougoslavie.... :wink: :)


on t'as dit de réviser :lol: :lol:

Euh… bon ok ! je sors !!! :lol: :wink: pas taper…

In the mood for love, il faut rentrer dans le film, mais moi j’ai vraiment adoré…mais je suis un indécrottable romantique.
Pour michael Moore, c’est vrai qu’il a parfois le trait un peu lourd, mais bon je ne vais pas pleurer sur Bush. Au fait, il aurait peut être pu avoir le prix d’interprétation ? :roll:

Je suis totalement en phase avec Krazey (qu’est-ce qui m’arrive aaarg :))

Cannes défend un cinéma qui n’est pas celui de la distraction facile. Je trouve ça bien, honnête et surtout indispensable quand on voit par ailleurs que le cinoche distractif se défend très bien tout seul pour continuer d’exister.
Mais le cinéma est aussi un mode d’expression et qui, dans le cas de films d’auteurs, ne se deguste pas comme une sucrerie.

Quand j’ai vu la sélection, je me suis posé la question de savoir comment le jury réagirait devant le problème posé par l’oeuvre de Moore. Est-ce qu’on donne une palme au genre si particulier du documentaire engagé ?
La réponse à été claire !

Le message que j’y voit (c’est une analyse perso) c’est que le cinéma est aussi une expression de la diversité et de la différence. Moore ne fait que dire ça : La pensée unique tue la pensée tout court.

S’il n’y avait que des Harry Potter ou que des films de Moore, on serait dans le caca :)
Mais Potter fait de la magie, il n’a pas besoin de Cannes pour le défendre :)

Et puis rien que pour l’émotion de Moore quand il a appris la nouvelle, ca valait la peine…

Bin, in the mood for love, j’ai été schotché!

La lenteur du film sert pour moi à la perfection ce que qu’est le désir. Il est toujours difficile de mettre des mots ou des images sur des sensations. Transcrire le désir par les images, c’est quand on y reflechit, un vrai casse tête. Et ce n’est pas du désir fugace dont il est question dans ce film mais plutôt de celui qui se méle à la mémoire, celui qui persiste. Pour moi, in the mood for love parvient à faire ressentir ce qu’est le désir et au final à parler de l’Homme et ses demons, et essentiellement grâce à la mise en scène…

Par contre, au niveau de la palme pour un documentaire, “Le Monde du silence” de Louis Malle avait déjà été primé en 1956… C’était certes loin d’être politique mais dans la forme, ca reste du documentaire.

Sinon, dans l’historique du palmares, il a aussi “Apocalyspe now”…

Ben après ces différents posts pour défendre In the Mood for Love, je crois que j’vais devoir le regarder plus attentivement pour peut-être réviser mon jugement…??? mais faut dire j’ai vu ce film dans des conditions Beuark !!!

A ma gauche y’avait ma cop’s = pas de problème… mais à ma gauche y’avait une mamie qui jouait de son dentier en faisant un bruit terrible et qui commentait le film avec sa copine de 80 ans = des vamps ! et pour clore ce tableau hallucinant, y’avait derrière moi une nana qui fondait en larmes tout au long du film à grands renforts de reniflements bruyants et mouchages à gogo…

çà me rapelle que je n’ai jamais eu trop de chance dans les salles de cinéma : je me retrouve toujours à côté d’un bizarre, d’un lourd… Je ne me rappelle plus pour quel film, mais je m’étais installé à côté d’une 'achement grosse dame qui après 10 minutes que le film ait commencé a sorti son pique-nique dans un sachet plastique Auchan… Au menu, gros sandwitch, des chips et une pomme (pour la ligne) à 17 heures je crois ? le pire c’est que lorsqu’elle bougeait, beaucoup trop d’ailleurs, elle faisait bouger toute la rangée… En bref, j’ai fait du rodéo pendant la projection du film = un moment que je n’oublirait jamais !

J’ai trouvé qu’il y avait de trés beaux moments dans In The Mood For Love. J’ai également trouvé qu’il y en avait de trés longs. Il faut rentrer dedans et j’avous que ce n’est pas simple d’y rester tout du long, même en salle.

In the Mood for Love fut pour moi un grand moment de cinéma. Je me suis laissé bercé tout au long du film, par l’ambiance, par la musique, par les non-dits. Ma femme a tout autant apprécié. Les deux autres couples avec lesquels nous étions allé le voir m’en parlent encore comme du film le plus emm…dant qu’ils n’aient jamais vus !

Les propos d’Alexa me donnent envie de réagir…

Alexa dit:Le problème c’est que si tous ceux qui regardent les films étaient des intellectuels qui réfléchissent autrement qu’au premier degré face à l’écran ça irai mais j’ai le regret de te dire que c’est pas le cas…

Est-ce que ça sous-entend que les “non-intellectuels” ne sont pas capables de comprendre les films de Moore ? Je dirais qu’il faut un QI en négatif pour ne pas comprendre ses films. C’est bien là la force de ce gars-là : il explique les choses clairement et va droit au but. Son cinéma s’adresse à tous les américains (et aux autres aussi d’ailleurs), c’est un cinéma d’utilité publique et il est un des seuls à le proposer dans un pays qui bouffe du CNN et du Fox News à longueur de journée.
Alexa dit:Un exemple: Al a sortie de Nemo, les poisson exotiques se sont arrachés à prix d’or! (C’est quoi l’histoire du film déjà?) Ok ce sont des gamins mais leurs parents ils auraient pu leur expliquer non? et bien non… Alors si c’est pour créer du cinéma anti machin, anti truc je suis pas tout à fait d’accord même si je ne suis pas contre le fait de rentrer dans le lard de Bush et puis bon je continue à penser que notre cher Moore il serait temps qu’il arrete dans ce registre!

:?: :?: :?:
Le rapport avec Nemo, je vois pas du tout… Pas grave.
Par contre quand tu dis que Moore devrait arrêter de faire ce qu’il fait, ça me fait dresser les cheveux sur la tête. Il y a quand même beaucoup de choses aux Etats-Unis qui méritent que l’on soit “anti”. Moore est un des rares journalistes qui osent encore faire son travail là-bas : dire la vérité, dénoncer le pouvoir en place quand ce pouvoir n’est pas légitime. Doit-on rappeler que Bush n’a pas été élu mais imposé ? Que sa famille et son gouvernement sont les pires pourris du “pétrodollarland” qui soient ?
Qui ose faire ce qu’il faut et montrer aux américains qu’il faut réagir et prendre du recul par rapport à ce que leur imposent les médias ?
Et tu voudrais qu’il s’arrête !!!
Alexa dit:Si vosu ne voyez pas le rapport c’est normal je suis une incomprise! (ici surtout!)


Euh là, sur le, coup oui.
Mais j’espère que tu vas préciser ta pensée :wink:

Le jury du festival s’est senti obligé (à raison ?) de justifier son choix :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3488,36-365959,0.html

J’ai vu In the mood… quand il est passé il y a peu à la TV, et j’ai eu beaucoup de mal à me mettre dedans. Et puis cette musique que j’avais déjà entendu une bonne centaine de fois avant de voir le film ne m’a pas ému plus que ça.

Et il y en a marre des gens qui disent : “Ce film est génial, tu vas voir, c’est terriblement énorme, le meilleur que j’ai jamais vu, etc.”, Du coup je suis super critique et après je suis forcément déçu (vais-je aimer Kill Bill vol. 1 ?).

Krazey dit:
84 - Paris Texas, Wim Wenders probablement le cinéaste allemand le plus doué de sa génération (Buena vistaaaa !).

RRRZZZZZZ .... RRRRRZZZZZ


99 - Rosetta. les frères Dardennes. Moi j'ai bien aimé :oops:


Krazey ... au coin ! :lol:
Docteur Mops dit:Cannes défend un cinéma qui n'est pas celui de la distraction facile. Je trouve ça bien, honnête et surtout indispensable quand on voit par ailleurs que le cinoche distractif se défend très bien tout seul pour continuer d'exister.
Mais le cinéma est aussi un mode d'expression et qui, dans le cas de films d'auteurs, ne se deguste pas comme une sucrerie.


C'est exactement mon avis.
De surcroit, Cannes agit comme un formidable projecteur sur pleins de films étranges qui n'apparaitrait pas sur nos écrans si Cannes n'existait pas grâce aux prix secondaires (caméra d'or, prix du jury etc...) comme Songs from the Second Floor...

Cannes pour les jeux : pas convaincu ! Cannes pour le cinéma : Très convaincu !

Tout a fait d’accord, Cannes permet de mettre l’attention sur des films que personnes n’irait voir, car noyés dans une masse. C’est un gage de qualité de film. Après, on aime, on aime pas, mais tout les films de Cannes sont intéressant à voir.