Le Monde du Jeu, l'absence de médiatisation...

greuh dit:
La BD a commencé à devenir acceptable et acceptée dans les années 80, quand ceusses qui avaient grandi avec sont devenus adultes avec un vrai pouvoir d'achat (un peu comme le geek uprising actuel). Les "grands noms" de la BD se sont forgés dans les années 70 et 80 pour l'essentiel. J'entends par là des noms connus du public au sens large, et ce quelque soit le genre, fut-ce Milo Manara ou Paolo Eleuteri Serpieri. Des Pratt, des Schuitten, des Goscinny, etc. Désolé de remettre en cause cette affirmation sur l'Association, mais dans le métro ces jours-ci, c'est d'une BD de Bourgeon (la suite des Passagers du Vent, parus dans les années _80_) dont on fait des publicités quatre mètres par trois mètres. Pas de Sfar ou Trondheim ;) Du Astérix, du Petit Nicolas... Pas Le Chat du Rabbin ou Ile Bourbon...

Impressionnant, tant de noms qui sont sensé avoir popularisé la BD et je n'en connais quasiment aucun (mais c'est une belle liste qui en jette en tout cas !! ) et pourtant j'en ai quelques unes !!
Colonel FUBAR dit:Le jdr en France n'en avait pas, et quand le GROG a commencé à faire le GROG d'Or (pensé comme un petit truc sympa et au processus de détermination en logique floue), la nature ayant horreur du vide, il est devenu de facto un prix "important", parfois utilisé par les éditeurs dans leur marketing comme pour Orpheus où un sticker avait été ajouté sur la couv.


Oui, d'ailleurs, le GROG d'OR est devenu tellement important que les jeux de rôles sont devenus un des loisirs les plus pratiqués en France. Juste entre le macrâmé et le crachat de noyau de cerise. CQFD.

CROC

J’aurai pu en citer énormément d’autres : Goscinny, Bourgeon, Dupa (dont les Cubitus paraissait dans un gros mag TV), Turk & De Groot, …

Pour Manara, c’est de l’érotique italien. Son “Déclic” est ressorti en édition dite “intégrale”. Ce n’est pas le cas : il manque une planche et demie, qui ne sont parues en France que dans l’édition Rombaldi (qui était déjà en couleurs à l’époque).
Serpieri s’inscrit dans le même genre. Je préfère t’arvertir sur ces deux là, au cas où le genre te désoblige.

greuh

greuh dit:J'aurai pu en citer énormément d'autres

euh non c'était pas la peine

Pour revenir au sujet et au risque de me répéter, je préfère franchement que mon loisir soit ignorer des médias…surtout qu’un mauvais journaliste, ça fait autant de dégats qu’un mauvais juge, un mauvais flic, ou un mauvais politicard.

Nous avons eu une fois un bon petit article dans Midi-libre (la même chose que l’Indépendant) sur notre asso. Seulement, il avait fallu bien encadrer le mec qui ne connaissait que tchi, et faire attention à ce que nous disions. Mais pour être franc, j’avais fait en sorte de pas être là, car je connais trop les journaleux et leur façon de raisonner.

Dernièrement, au cours d’une inauguration assez importante par son objet, un pétard à mis le feu à un palmier…deux flammes et un peu de fumée, maitriser par un coup d’extincteur (j’y étais). Et ben c’est la seule chose (et je dis bien la seule !) qu’a retenu un crétin en sandale-avec-les-orteils (sales)-qui-dépassent, pull-over à col roulé rouge, cheveux gras, barbe de 3 jours, jean’s crasseux, puant la sueur…non, non, c’était pas un malheureux SDF venu mangé quelques petits-fours, mais bien un journaliste (!) du journal dont je parle plus haut…ah si, les gars de la sécu ont failli l’empécher de passer, ne le croyant pas quand il a annoncé “Presse !”.

Alors imaginez que vous soyez dans votre club préféré, vous faites une partie de RFTG, et qu’à un moment la table se renverse accidentellement avec toutes les cartes par terre : les joueurs se disputent un peu, façon “Rhoooo ! T’aurais pu faire attention !” “Ben moi, je voulais pas jouer sur cette table”, etc…et que cet abrutis de journaleux soit là. Et bien le lendemain, vous auriez à coup sur la chose suivante : “Couac dans un club de jeu : l’esprit de compétitivité qui y règne entrainent de nombreux conflicts entre les joueurs, comme l’atteste un incident dont je fus témoin, etc…” Voilà.

Donc : Non à la médiatisation du jeu de plateau.
Pour jouer heureux, jouons cachés…

-- s e b dit:
Il y a quinze ans, le lecteur de BD passait pour un ado boutonneux un peu con qui lit Fluide Glacial (ou pire Mickey, la seule référence un peu mainstream).
Même, pour certains, la seule BD qui existait en dehors des illustrés, c'était les Strange et compagnie, alors là on passait direct pour un nerd, même si le mot n'existait pas encore (on devait dire "ringard").


Juste pour rappeler un souvenir : quand Hergé est mort il y a 25 ans (en 1983), ça a fait la une des journaux radiophoniques et télévisés (à l'époque mes parents écoutaient France Inter, pas une radio locale). C'est donc que les médias ne devaient pas considérer les lecteurs de BD que comme des ados boutonneux, non?

Ben justement pour la plupart des gens la BD c’etait Hergé et Uderzo, de la même manière que les jeux c’est monopoly et cluedo.
Ce n’est pas un jugement de valeur, mais on ne va pas souvent plus loin que ce que les gens connaissent déjà pour parler BD ou jeux.

ocelau dit:
greuh dit:
La BD a commencé à devenir acceptable et acceptée dans les années 80, quand ceusses qui avaient grandi avec sont devenus adultes avec un vrai pouvoir d'achat (un peu comme le geek uprising actuel). Les "grands noms" de la BD se sont forgés dans les années 70 et 80 pour l'essentiel. J'entends par là des noms connus du public au sens large, et ce quelque soit le genre, fut-ce Milo Manara ou Paolo Eleuteri Serpieri. Des Pratt, des Schuitten, des Goscinny, etc. Désolé de remettre en cause cette affirmation sur l'Association, mais dans le métro ces jours-ci, c'est d'une BD de Bourgeon (la suite des Passagers du Vent, parus dans les années _80_) dont on fait des publicités quatre mètres par trois mètres. Pas de Sfar ou Trondheim ;) Du Astérix, du Petit Nicolas... Pas Le Chat du Rabbin ou Ile Bourbon...

Impressionnant, tant de noms qui sont sensé avoir popularisé la BD et je n'en connais quasiment aucun (mais c'est une belle liste qui en jette en tout cas !! ) et pourtant j'en ai quelques unes !!


Ben, tout de même, Hugo Pratt, Manara, Bourgeon, c'est difficile de passer à côté quand on s'intéresse un peu à la BD... Schuiten est un peu plus confidentiel, mais a raflé quelques prix à Angoulème, si je ne m'abuse.

Si tu ne connais pas tous ces auteurs, quelles sont tes références, alors?

Ce qui m’a frappé au Salon du jeu, c’est la différence d’ambiance entre la section JdP et la section Jeux Vidéo.

Je crois qu’il est maintenant dépassé de dire que le jeu vidéo est un loisir solitaire, voir associal, et que le jeu de plateau au moins ça se joue en société. On voyait tout le contraire pendant le salon.

A se ballader dans les allées du jeu vidéo, ça sautait aux yeux : c’est vivant ! Les jeux de danse, de zic, mais aussi les jeux types “plateforme”, ça tchache, ça se défie, ça se marre.
Que des joueurs jouent à Counter Strike, et il y avait d’autres qui scrutaient à l’arrière, commentaient, s’exclamaient, applaudissaient, etc… Je crois n’avoir jamais vu ça sur les jeux de société. Sur un jeu de plateau de stratégie, les joueurs sont généralement silencieux, et l’idée viendrait à personne de suivre la partie en spectateur.

Donc, pourquoi le jeu de société est pas médiatisé : avouons-le, voir 4 joueurs jouer à Agricola, qui est reconnu comme un grand jeu, ça donne envie à qui ? Quand on ne connait pas, on voit 4 personnes autour d’une table, plongées dans ses reflexions, mettant un cube par ci, un cube par là.
Pas vendeur quand même.

L’avantage du jeu vidéo, c’est qu’on voit le jeu, on en comprend l’intérêt ludique, et on se dit “Tiens, j’essaierais bien”. Sur Agricola, personne ne se dira ça. Les jeux de sociétés capables de produire cette envie sont plutôt les jeux type “Jungle Speed” ou le plus récent “Comme des Sardines”, car l’intérêt ludique est visible. C’est par ce type de jeu je pense que l’ouverture à un public plus large peut se faire.

Le jeu vidéo a profité de l’intérêt commun pour les nouvelles technologies pour exploser, mais il a aussi su être inventif en s’adaptant à tout type de joueur et pas seulement les “hard-core” gamers.
Les jeux de sociétés partent avec plus de désavantages. Pas d’intérêt technologique, on reste sur du carton et du bois, la barrière de la règle, même si elle fait un demi page, extérieurement non attractif.
Je parle pas trop de l’idée préconçu, c’est pour les enfants ou ados attardés, car je pense que les jeux vidéos sont partis avec le même problême.

Tout ça pour dire : la route est plus longue et plus difficile.

target dit:Ce qui m'a frappé au Salon du jeu, c'est la différence d'ambiance entre la section JdP et la section Jeux Vidéo.
Je crois qu'il est maintenant dépassé de dire que le jeu vidéo est un loisir solitaire, voir associal, et que le jeu de plateau au moins ça se joue en société. On voyait tout le contraire pendant le salon.
A se ballader dans les allées du jeu vidéo, ça sautait aux yeux : c'est vivant ! Les jeux de danse, de zic, mais aussi les jeux types "plateforme", ça tchache, ça se défie, ça se marre.
Que des joueurs jouent à Counter Strike, et il y avait d'autres qui scrutaient à l'arrière, commentaient, s'exclamaient, applaudissaient, etc... Je crois n'avoir jamais vu ça sur les jeux de société. Sur un jeu de plateau de stratégie, les joueurs sont généralement silencieux, et l'idée viendrait à personne de suivre la partie en spectateur.
Donc, pourquoi le jeu de société est pas médiatisé : avouons-le, voir 4 joueurs jouer à Agricola, qui est reconnu comme un grand jeu, ça donne envie à qui ? Quand on ne connait pas, on voit 4 personnes autour d'une table, plongées dans ses reflexions, mettant un cube par ci, un cube par là.
Pas vendeur quand même.
L'avantage du jeu vidéo, c'est qu'on voit le jeu, on en comprend l'intérêt ludique, et on se dit "Tiens, j'essaierais bien". Sur Agricola, personne ne se dira ça. Les jeux de sociétés capables de produire cette envie sont plutôt les jeux type "Jungle Speed" ou le plus récent "Comme des Sardines", car l'intérêt ludique est visible. C'est par ce type de jeu je pense que l'ouverture à un public plus large peut se faire.
Le jeu vidéo a profité de l'intérêt commun pour les nouvelles technologies pour exploser, mais il a aussi su être inventif en s'adaptant à tout type de joueur et pas seulement les "hard-core" gamers.
Les jeux de sociétés partent avec plus de désavantages. Pas d'intérêt technologique, on reste sur du carton et du bois, la barrière de la règle, même si elle fait un demi page, extérieurement non attractif.
Je parle pas trop de l'idée préconçu, c'est pour les enfants ou ados attardés, car je pense que les jeux vidéos sont partis avec le même problême.
Tout ça pour dire : la route est plus longue et plus difficile.


100% d'accord et la révolution viendra du casual gaming, à n'en pas douter :)
Sherinford dit:
Ben, tout de même, Hugo Pratt, Manara, Bourgeon, c'est difficile de passer à côté quand on s'intéresse un peu à la BD... Schuiten est un peu plus confidentiel, mais a raflé quelques prix à Angoulème, si je ne m'abuse.
Si tu ne connais pas tous ces auteurs, quelles sont tes références, alors?

J'ai dit que je n'en connaissais quasimment aucun ;) et puis il y a aussi le fait que je ne répère pas forcément l'auteur. Pratt, Manara je connais effectivement, Bourgeon pas de nom en tout cas. Pour parler de démocratisation de la BD je pense plus aux Largo Winch et autres XII qui ont proposé des BD/films d'enquêtes et donc ouvert la BD à un nouveau public (bien qu'à son époque les Michel Vaillant et autres jouaient sur le même créneau). Il y a eu aussi la vague Lantfeust

Pêle-mêle quelques BD que j'ai : Sillage (Morvan/buchet), Scrorpion(Marini ) , Arcanes, Blacksad, Anges (Boiscommun ), Crisse (mais lui je ne suis plus, il est incapable de finir une série ce type :evil: ), chant des stryges (arrêté aussi , ça commence à ressembler à n'importe quoi) et plein d'autres .
en dehors de ceux que j'ai chez moi il y a quelques autres noms ou BD que je connais ailleurs : Loisel, Bilal et pas mal d'autres dont je n'ai pas retenu le nom ou le titre

Désolé pour le HS :oops: sur en fait un sujet qui aurait plus sa place dans "vous dites"

hé bien , je viens de lire les dix pages !
intéressant ! avec plein de questions posées en fait .
Celles que j’ai notées :
Pourquoi le JdS est un loisir marginal ?
Quel est l’intérêt ou les risques de le développer ?
Comment faire pour cela ? qui doit le faire ?
Et plus particulièrement comment le médiatiser ?

J’ai l’impression que c’est la première question la plus importante.

Selon moi, ce n’est effectivement pas un loisir très facile d’accès.
Pour la majorité des gens, un jeu s’est pour s’amuser immédiatement. On pourrait comparer ça a un repas : énormément de gens aime bien manger , mais tout le monde ne sait pas , n’a pas toujours envie ou n’est pas doué pour faire la cuisine. Ben c’est pareil avec le jeu. Il faut d’abord se taper les règles, puis découvrir la manière de jouer. Certains comme nous (et encore pas tous pour les règles ) y prennent plaisir d’autre pas.
C’est , je pense, un des axes important de la diffusion de notre passion.Songez que je connais des boutiques qui m’ont dit qu’on leur avait rapportée un jungle speed par ce que les règles n’avais pas été comprises. ou qu’on peut trouver des jeux en vide grenier à peine ouvert , même pas dépunché.
Les initiatives sur jamaïca avec sa règle algorithmique ou une généralisation des règles en vidéo sont a grandement encourager selon moi.

Quand à l’intérêt de développer ce loisir, ils sont nombreux je pense.

Le prix : si un jeu se vendait à 100 000 ex. plutôt que 10 0000 (si qui est déjà pas mal à l’heure actuelle !!!), les coûts de fabrication pourrait baisser et comme c’est ce qui détermine le prix final …

la diversité : si l’activité devient plus rentable et plus connue, plus de gens pourront essayer de s’y lancer (aussi bien comme boutique , qu’éditeur ou auteurs) et nul doute que dans la masse des perles surgiraient. Certes, cet argument est a double tranchant, dans la masse , les perles peuvent être noyés aussi. Mais c’est plus un question de maîtrise du développement du marché que de son accroissement effectif.

Les auteurs : Il n’y a pas , à l’heure actuelle dans le monde , beaucoup d’auteurs qui vivent uniquement de leurs créations. C’est je pense un frein.


Les risques sont je pense surtout lié au développement de tout marché dans un domaine culturel. On en voit un aspect en Allemagne , ou la guerre des prix fait plus de mal que de bien. Le fait aussi que l’offre grossisse en terme de quantité et de diversité fait que la durée de vie d’un jeu est considérablement réduite.


Comment faire pour développer cette passion ?qui doit le faire ?
Et plus particulièrement comment le médiatiser ?

Il n’y a pas je pense de réponse unique ni de solution incontournable. Il faut amener le jeu au public . Notre réponse toulousaine est de faire des associations et un festival en essayant de réduire au maximum les contraintes lié à l’accès au jeu. Si chaque ville de France pouvait faire ça, la notoriété du jeu subirait un boost énorme. Actuellement c’est je pense un moyen très efficace de propager le virus, et les éditeurs en sont bien conscient vu l’aide qu’il nous apportent d’année en année.
Comment faire plus ? Certains, plus haut dans le topic, parlaient d’un fédération. Réunir les acteurs d’un même milieu a l’avantage de les faire communiquer entre eux. Mais c’est je pense déja le cas. Pour ne parler que du milieu Français, les éditeurs, se voient régulièrement tous ensemble même en dehors des salons, les auteurs se connaissent aussi bien entre eux, et même les boutiques avaient créé une association les regroupant. Mais créer une structure ( et lui donner les moyens de ses ambitions) regroupant tous ses acteurs et même plus si on rajoutent les associations et les médias spécialisés est autrement plus compliqué. Bien que réunir tous ces gens aux besoins spécifiques autour du but de promouvoir la pratique et de développer le marché du jeu serait surement plus efficace et même plus efficient que toutes les initiatives individuelles.
Un campagne de pub nationale pour le jeu un mois avant noël, des évènementiels spectaculaires, une émission télé périodique sur le net ou sur une chaine spécialisée, une tentative de faire reconnaitre légalement le statut d’auteur de jeu, des dossiers structurés et documentés pour aider les associations a demander des subventions, des campagnes de promotions du prix du jeu de l’année aussi bien dans les médias que dans les boutiques spécialisés, des tournées de jeux sur les aires d’autoroutes l’été, des éditions minis de jeux connus en partenariat avec les stations services, des participations ludiques sur des grands évènement (on a fait ca au festival de musique rioloco à toulouse , ça a super bien marché), des expos , ect …
Les seuls qui tendent vers ça actuellement c’est Boulogne . Le CNJ est selon moi un énorme pas en avant.

Voila , suite au prochain numéro.
En tout cas très bon sujet comme j’espères en lire bcp d’autre sur ce forum.

Il y avait un sujet sur une tentive de dossier de presse à la bonne époque mais le sujet a disparu du forum suite à une panne/attaque. Mais sieur Drax devrait nous retrouver des informations historiques sur le résultat d’une telle initiative, non ?

il a pas disparu. Il est a l’abandon dans un forum privé. J’avais demandé à le mettre là pour pouvoir bosser dessus plus tranquillement mais du coup il est tombé dan l’oubli. On peut demander à Phal de le rerendre public si ça motive des gens?

J’en suis.

[mode : humour douteux]

le probleme c’est que le jeux de societe ne rend pas cinglé, n’est pas percu comme violent et n’inquiete ni les parents ni la société.
Au journal de 13h j’ai jamais entendu dire que des profaneurs de tombes jouaient à arkham horror (alors qu’ils jouent surement à des jeux de roles qui sont, comme tout le monde le sait, tres mauvais pour la santé mentale).
Ni que la derniere personne ayant pété les plombs aux US et est allé “faire un carton” dans un lycée jouait à cash and guns. Mais il jouait surement à un fps ou à gta.

Bref le monde du jeu manque de cinglés, de psychopates et de procureur pret à tout pour arreter cette industrie malsaine qui pourrie l’esprit de nos enfants ! :pouicboulet:

[/humour douteux]


(je m’excuse mais c’etait plus fort que moi pas pu m’empecher… :lol: )

sinon pour être plus sérieux ben j’aimerais vraiment que le jeu de société soit une pratique plus courante.

La je fais partie d’un club dans une toute petite ville et on rame super dur pour avoir des membres :(
Et c’est vrai comme le disait drax que la plupart des gens ne veulent pas s’embeter à apprendre des regles pendant X temps, ils veulent jouer c’est tout. Et souvent que ca dure pas non plus des heures
Et c’est parfaitement compréhensible.
(du coup pour les jeux “complexes” je dois me les palucher pour macher le boulot et l’ennui c’est que si c’est un jeu que j’ai pas sorti depuis longtemps parfois je dois les “reviser” :( )

Un exemple : arkham horror
Super jeux que j’adore.
oui mais les regles faut tout de meme se les palucher, penser à tous les éléments pendant la partie et se grouiller de mettre le matériel en place.
Une partie durant facilement 3h si tu débutes à 21h ca fait rentrer à plus de minuit et quand tu bosses le lendement ben c’est pas top.

Un exemple : arkham horror
Super jeux que j'adore.
oui mais les regles faut tout de meme se les palucher, penser à tous les éléments pendant la partie et se grouiller de mettre le matériel en place.
Une partie durant facilement 3h si tu débutes à 21h ca fait rentrer à plus de minuit et quand tu bosses le lendement ben c'est pas top.


Horreur à Arkham ne sera jamais extrêmement répandu, comme la plupart des jeux de 3-4 heures avec des règles très touffues et ce malgré ses qualités. Je n'arrive même pas à le placer auprès de personnes qu'un Caylus ou un Megawatt ne rebutent pas.

Par contre réussir à imposer Bohnanza, citadelles, Zero ou Pandémie (par exemple) aux côtés (et pas en remplacement) de Risk et Monop' en tant que jeu connu et joué du grand public ce serait certainement une grande avancée qui ne doit pas être impossible.

Commençons par les jeu (assez) simples et (relativement) courts qui peuvent déjà cibler un public large, gardons les jeux difficiles/long pour les joueurs accros, ou ceux qui le deviendront.

[flash width=425 height=344 loop=false]http://www.youtube.com/watch?v=ejwMbRjGtFU[/flash]

http://www.youtube.com/watch?v=ejwMbRjGtFU

Le genre de jeu de société qui DOIT faire parler de lui ! :mrgreen: Parce que que là je ne vois pas bien la différence avec un jeu Wii sur lequel on lirait des reportages dans n’importe quel presse…

Et puis ça donne envie de jouer à n’importe qui de voir ça non ? :)

Paladin dit:
La je fais partie d'un club dans une toute petite ville et on rame super dur pour avoir des membres :(



Ha tiens, nous aussi et notre petite ville c'est Marseille :roll:

viking dit:Ben justement pour la plupart des gens la BD c'etait Hergé et Uderzo, de la même manière que les jeux c'est monopoly et cluedo.
Ce n'est pas un jugement de valeur, mais on ne va pas souvent plus loin que ce que les gens connaissent déjà pour parler BD ou jeux.

Merci d'avoir compris ce que je voulais dire dans mon post.
Je ne vais pas polémiquer sur la BD vu que c'est HS, mais en effet, comme pour les jeux, de "grands noms" monopolisent l'attention et laissent une grande masse de grands auteurs dans l'ombre. L'arrivée et la pugnacité des indés a permis à ce média d'accéder au rang d'art (le neuvième) et pas seulement de divertissement. Personne n'osera me dire que XIII, c'est de l'art, si ?
Et si les éditions du Seuil se sont mises à faire du petit format noir et blanc avec des auteurs hongrois, c'est quand même un peu grâce à l'Association.
Mais j'accorde du crédit à tout ce que j'ai lu dans les critiques de greuh et florica, tout de même. :china: