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Accompagné de Quand l’enseignement accepte d’être ludique
Bon on a le droit à une couche sur le jeu vidéo:“C’est le contenu des jeux vidéo qui est important, pas le support”
Bonne lecture ![]()
cb
Ça m’énerve…
Meme dans Le Monde et bien écrit, ce ne sont encore que ces vieilles idées reçues selon lesquelles le jeu d’une part serait spécifique à l’enfance, d’autre part aurait partie liée avec l’éducation.
bruno faidutti dit:Ça m'énerve....
Meme dans Le Monde et bien écrit, ce ne sont encore que ces vieilles idées reçues selon lesquelles le jeu d'une part serait spécifique à l'enfance, d'autre part aurait partie liée avec l'éducation.
Merci, je ne serais pas le seul à m'être énervé en lisant LeMonde.fr avec mon café... ben oui quoi, le jeu c'est un truc juste pour les enfants !
Même si effectivement les deux articles sont intéressants et bien écrits, l'entretien sur le jeu vidéo laissant plus à désirer.
En lisant rapidement, on n’a pas l’impression de quelque chose de nouveau.
Je comprend l’enervement face à un discours ne parlant que du jeu dans le contexte de l’enfance. Mais le sujet est “le jeu a t il des valeurs éducatives ?”. Et le sujet est bien traité.
certes on nous ressort le jeu comme un corollaire de l’enfance, le liant a celle ci sans même avoir à le dire!
C’est un constat en France, mais que fait on vraiment pour lutter contre ce constat dans les medias ?
Moi , je dis sur TT on regroupe tous un tas d’expert du jeu pour adulte.
Pourquoi ne pourrait on pas pondre un texte qui torde le coup a ces apriori.
Ainsi quand ce genre d’article sort , on pourrait envoye’ un exemplaire de notre prose à l’auteur, histoire de l’informer au moins.
Qu’en pensez vous ?
jmguiche dit:En lisant rapidement, on n'a pas l'impression de quelque chose de nouveau.
Je comprend l'enervement face à un discours ne parlant que du jeu dans le contexte de l'enfance. Mais le sujet est "le jeu a t il des valeurs éducatives ?". Et le sujet est bien traité.
L'analyse de l'article principal, quant à la fonction et la nature du jeu, est en effet pertinente... sauf que le texte ne dit nulle part clairement pourquoi ce besoin et cette fonction seraient spécfiques à l'enfance ! Il le suppose à priori parce qu'il part de l'hypothèse absurde selon laquelle seuls les enfants joueraient.
Le petit article sur le jeu comme outil pédagogique n'est quant à lui qu'un ressassé de vieilles lunes très à la mode dans l'éducation nationale, quant à la nécessité d'utiliser le jeu comme support pédagogique. Cela fait vingt ans que l'on nous rabache cela, avec déjà pas mal de dégats tant pour le jeu que pour l'éducation.
Il se trouve que pour l’instant les chercheurs qui ont travaillé sur le jeu et qui ont laissé leurs marques sont ceux qui ont étudié le jeu dans l’enfance.
Car c’est dans la prériode de l’enfance que le développement est le plus palpable.
Hors il se trouve que les vieilles théories qui cantonnent se développement à l’enfance se voient de plus en plus contestées. Il est aussi probable que la part du jeu chez l’adulte ne soit pas une pertinence (un processus vital). Bien que j’ai tendance à croire le contraire.
On a donc vite fait le raccourci de le reléguer à une activité de divertissement ou de loisir.
Par essence, le jeu est un domaine complexe. Sur le plan cognitiviste, il met en oeuvre des processus très divers. Et aucune étude neuro n’a encore pu démontrer une spécifité identifiée de l’attitude ludique.
Des chercheurs sont en train de travailler à l’heure actuelle sur les fonctionements de “simulation”. Cette capacité cognitive qui nous permet d’envisager des situations non-réelles mais problables.
Je suis avec attention les avancées de ces recherches car je continue de croire que le jeu trouve sa source dans le fait de pouvoir envisager une situation qui n’est pas succitée par un besoin immédiat.
Cela nous permet un apprentissage moins risqué que l’expérimentation directe des situations. De plus, cela comble notre plaisir de résolution et notre besoin de traiter les informations correctement.
Les fonctions cognitives sont plus étudiées dans l’enfance… Les vertues éducatives du jeux sur les adultes est un sujet inattendu, même si, à une époque, des consultants ont fait beaucoup de sous avec des “jeux de rôles d’entreprise”, mais c’est un autre débat.
J’ai vécu une petite experience sans valeur scientifique : j’ai recemment mis au JDS (Cités Perdues, Citadelles, DVONN, Korsar, Schotten Totten…) mes parents de 80 ans. Ils étaient en vacances dans ma régions et se sont mis à jouer tout les jours. Puis ils sont rentrés à la rochelle avec une partie de ma ludotheque que je leur confie de bon coeur quand je vois les effets : ils communiquent mieux entre eux, rigolent plus qu’avant et ont l’esprit plus clair, comme si le fait de faire tourner ses neurones sur des problèmes “autres” que leurs sujets de pensées habituels et variés (changement de jeu) avait un effet positif…
AMHA, une étude gérontologique sur les vertues des jds variés est à mener !
J’insiste sur le “varié” : j’ai remarqué, chez les joueur “monoludique” (que les échecs, que le bridge, que …) un effet relativement médiocre. Renfermement sur le jeu unique (l’esprit ne tourne que sur un mécanisme), exces d’importance du jeu : "quelle idée de dire 3 piques sans le roi de trefle aprés mon 2 carreau… etc…; et enguelade).
Les JDS part leur aspect leger, rapide, varié, relativisent l’importance de la victoire.
Bon enfi, tout ça, c’est des idées en vrac pas triées ni rédigées et tres amha…
Les problème gérontologiques m’interressent également mais c’est plutôt la spécialité de ma femme.
En fait, nous nous sommes apperçu (mais nous ne sommes pas les premiers) que le jeu permettait souvent de conforter “l’estime de soi”.
Mais attention, il y a une règle impérative à respecter : Le jeu doit être librement accepté, sinon on obtient carrément l’effet inverse.
Une des difficultés consiste à surmonter la mauvaise image que les personnes âgées ont du jeu. Cela est lié à un problème générationel qui s’estomperas surement dans quelques générations.
Face aux problèmes de dégénérecences que pose imanquablement la vieillesse, les gérontologues ont remarqué que le déficit d’estime de soi était supérieur à la réalité dans la plupart des cas. Ce qui est certainement du à la mauvaise image et au statut social délicat de la vieillesse aujourd’hui.
Si l’on prend par exemple la mémoire. On s’apperçoit que l’usage des jeux ayant pour but de stimuler la mémoire offrent énormément de statisfaction aux sujets. Pourtant, des études ont démontré que les capicités de mémoire n’avaient pas changé de façon notable.
En réalité, il se trouve que les fameux problèmes de mémoire sont perçus de manière disproportionnée (c’est un facteur d’angoisse) et que la pratique du jeu permet de valoriser des mécanismes que l’on croyait défectueux. Il n’y a donc pas “musculation” de la mémoire, mais une revalorisation de l’estime de soi qui permet de mieux positiver ses capacités.
Ca ne me choque pas du tout qu’on associe le jeu à l’enfance. Un adulte, ce n’est jamais qu’un enfant qui a mal vieilli…
Quand je dis à des gens que je fais des jeux, ils sourient poliment, et pour comprendre de quoi il s’agit, il se raccrochent délicatement à leurs maigres connaissances. “heu…, des jeux avec des pions et des dés ?” En général, je répond “oui, comme le monopoly…”
Ce qu’ils en pensent, je m’en moque, et je n’ai pas envie de faire la promotion du jds. Quand tous le monde saura que le jeu d’aujourd’hui peut-être appréciable par des adultes, alors il deviendra peut-être un art, sera vendu à la fnac, et ça ne m’amusera plus.
Entre l’enfant que j’étais à 10 ans, et celui que je suis aujourd’hui, la seule différence, c’est ma responsabilité, et je l’assume en dehors de mes loisirs.
En somme, cet article est plutôt rassurant.
Une idée reçue qui me semble un peu simplette, c’est l’opposition entre jeu et réalité. Comme s’il était possible de s’abstraire de la réalité. Un jeu est très réaliste, notamment parce qu’il repose sur une convention librement acceptée par les joueurs (sauf les tricheurs et les mauvais joueurs). C’est donc une sorte de contrat social. Un joueur de jeu de société ne peut pas partir dans un délire individuel, sans quoi il est dans l’incapacité de jouer, la règle servant de langage commun, de référent permettant la communication. Le fait que cette règle ne soit pas celle des autres activités ne change rien : nous ne sommes pas avec le jeu dans un univers irréel et subjectif.
Schastar dit:Quand tous le monde saura que le jeu d'aujourd'hui peut-être appréciable par des adultes, alors il deviendra peut-être un art, sera vendu à la fnac, et ça ne m'amusera plus.
Bin pourquoi? Parceque ca ne sera plus assez underground? C'est un peu triste, non?
Un art, j'en doute car ca n'a vraiment rien à voir. Mais un objet "culturel" populaire (comme la BD ou le jeu vidéo), je trouve ça plutôt bien : trouver de bons jeux à la fnac ou dans n'importe quelle grande surface serait quand même une sacrée avancée pour le JdS, non?
Ca me ferait super plaisir de pouvoir rentrer dans un bar et de voir les pilliers jouer à gang of four ou St petersburg. Ca serait quand même vacht'ement plus rigolard que les sempiternels parties de belotes non?
Pourquoi les JdS seraient moins "amusants" parceque plus populaires? Ce n'est aucunement un jugement de valeur de ma part mais c juste que je comprend pas ton raisonnement... (et ca m'intrésserai de le connaitre
Que le jeu soit plus populaire, cela ne me gènerait pas. Par contre, son “intellectualisation” lui ferait perdre de son attrait -pour moi-, comme cela s’est déja produit pour la bd (qui pour moi est autre chose que de la littérature). Ce qui me fait dire cela, ce sont les réactions ci-dessus, qui laissent supposer que le jeu pour adulte, c’est “plus” que le jeu pour enfant, ou, du moins, autre chose. Selon moi, c’est la même chose. Les règles sont différentes, mais le but est le même: S’amuser.
Il ne s’agit pas de s’abstraire de la réalité, mais bel et bien de vivre autre chose, plus proche du rêve éveillé que des “cognitivisations” du docteur Mop. Sans doute n’ai-je pas sa culture pour appréhender les choses comme lui, mais ça ne me manque pas (mais son opinion est interessante malgré tout, bien sûr)
Selon moi, le jeu est parfaitement a sa place à l’heure actuelle. Ceux qui sont suceptible de s’y interesser s’y interessent, chacun a les moyens de s’informer, et je ne trouve pas utile de tordre le cou aux a-priori de ceux qui n’ont pas naturellement cette culture.
(Par ailleurs, trop de succés = abus de commerce, c’est mathématique, mais cela est un autre débat.)
Enfin, j’aime bien la belote de comptoir, et je ne trouve pas ça moins rigolard qu’un St Petersburg. J’ai une tante qui joue au rami quotidiennement depuis des décennies, et j’ai vraiment pas envie de lui faire gouter autre chose, sa satisfaction reste totale à chaque partie. ![]()
Schastar dit:Que le jeu soit plus populaire, cela ne me gènerait pas. Par contre, son "intellectualisation" lui ferait perdre de son attrait -pour moi-, comme cela s'est déja produit pour la bd (qui pour moi est autre chose que de la littérature).
C'est marrant mais j'ai vraiment pas l'impression que la BD a subi une "intellectualisation" nefaste. Elle est juste passée de divertissement pour les mômes à un média pour momes et/ou adulte. J'ai l'impression que la diversité et la richesse des courants existants doivent beaucoup au fait qu'elle est mainteantn considérée comme un média non plus uniquement pour les plus jeunes mais aussi pour l'adulte.
Schastar dit:
Ce qui me fait dire cela, ce sont les réactions ci-dessus, qui laissent supposer que le jeu pour adulte, c'est "plus" que le jeu pour enfant, ou, du moins, autre chose. Selon moi, c'est la même chose. Les règles sont différentes, mais le but est le même: S'amuser.
Oui, la finalité est la même et c'est surement en ça qu'intellectualiser le jeu ne risque pas de le dénaturer, l'objet final restant concret et toujours le même : l'amusement. Et c'est toute la force du jeu de société : il aura plus de mal à être purement cultureux et théorique chiant... Le but n'est certes pas différent mais lorsque l'on parle de jeu pour adulte, l'idée du contenu peut alors changer dans l'esprit de gens... Et c'est déjà un pas en avant !
Schastar dit:
Selon moi, le jeu est parfaitement a sa place à l'heure actuelle. Ceux qui sont suceptible de s'y interesser s'y interessent, chacun a les moyens de s'informer, et je ne trouve pas utile de tordre le cou aux a-priori de ceux qui n'ont pas naturellement cette culture.
Le moyen d'information sur les JdS actuels sont tout de même très pauvre pour kk qui n'y connait rien. Il suffit de lire la majeure parties des interventions faîtes à son propos dans les médias généraliste pour s'apercevoir que l'info est toujours très mal interprétée et souvent erronée (l'article du monde est le nieme dans le style et s'attache toujours à associer jeux sans argent à enfant en opposition à ceux avec thunes déstinés à l'adulte...)
Sinon, il serait intérréssant de voir sur les nouveaux joueurs combien s'y sont mis par le biais d'une tiers personne. Et c'est je trouve ce qui fait le charme du JdS : kk'un vous apprend à jouer en expliquant les règles, puis on fait pareil autour de nous, et puis... Pas necessaire de tordre le cou mais juste d'informer
Schastar dit:
Enfin, j'aime bien la belote de comptoir, et je ne trouve pas ça moins rigolard qu'un St Petersburg. J'ai une tante qui joue au rami quotidiennement depuis des décennies, et j'ai vraiment pas envie de lui faire gouter autre chose, sa satisfaction reste totale à chaque partie.
Moi aussi j'aime bien les jeux "classiques" en général, n'empeche que la diversité et le choix, c quand même très agréable, non? Et je trouve ça particulièrement agréable de faire entendre qu'un jeu se crée et qu'un auteur est derrière tout ça. Chose difficile à defendre avec les jeux classiques...
Pour finir, je comprends ton point de vue, mais je pense n'être pas d'accord
P.S : c amusant, car ce sujet fait partie d'un dossier sur lequel je suis entrain de plancher avec D.Ehrhard pour le JsP n°18...
Cet article, pour résumer, oublie que “Peter Pan” était une fable s’adressant plus aux parents qu’à leurs gosses : “tombez le pirate qui est en vous !”
Grandir est une illusion dont le seul pouvoir, dévastateur si on en regarde l’état du Monde (la planète, pas le journal !.. encore que…
), est d’avoir fait oublier à l’homme la part la plus importante de sa vie.
Ce journaliste n’a sans doute rien d’un joueur et le gosse qui était en lui semble mort depuis longtemps.
NB: excusez, je me suis un peu dispersé.
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Schastar dit:Que le jeu soit plus populaire, cela ne me gènerait pas. Par contre, son "intellectualisation" lui ferait perdre de son attrait -pour moi-, comme cela s'est déja produit pour la bd (qui pour moi est autre chose que de la littérature). Ce qui me fait dire cela, ce sont les réactions ci-dessus, qui laissent supposer que le jeu pour adulte, c'est "plus" que le jeu pour enfant, ou, du moins, autre chose. Selon moi, c'est la même chose. Les règles sont différentes, mais le but est le même: S'amuser.
Pour moi que le jeu soit intellectualisé serait une bonne chose.
Si on regarde un peu :
Les adultes considèrent le jds comme un loisir pour enfants
-> parce qu'ils n'ont jamais connus jeux pour adultes
-> et ce parce qu'ils ignorent l'existance de boutiques où on en vend
-> et ce parce que pour eux on ne trouve de jeux que dans un magasin de jouet, c'est à dire une grande enseigne ou un supermarché
-> et dans ces magasin on ne trouve que des jouets destinés à satisfaire l'idée que se font les adultes sur le jeu, parce que sinon ça se vend pas.
la boucle est bouclée.
c'est tout le probleme de la grande distri qui ne sait pas voir dans le long terme : il faut vendre beaucoup tout de suite.
Du coup elle vend des jeux sans intérêt juste pour vendre en masse (en suivant les effets de mode (jeux à licence) par exemple), les gens se rendent compte que ces jeux ne sont pas amusant (du moins pas longtemps, et pas du tout pour les adultes) et sont catalogués comme pour les enfants.
Mais bon on commence à voir des bon jeux dans les grandes enseignes, c'est que les choses évoluent un peu je pense. Les adultes représentent un marché plus grand que les enfants à mon avis en ce qui concerne les jds, mais qu'il faut savoir séduire.
Metamorph dit:Cet article, pour résumer, oublie que "Peter Pan" était une fable s'adressant plus aux parents qu'à leurs gosses : "tombez le pirate qui est en vous !"
Ca, c'est bien vu.
Je les vois bien les joueurs, au club, ou aux conventions. Dans leurs attitudes (et la mienne), il y a quelques de délibérement puéril. On n'est pas des attardés, on reconnait simplement qu'on peut être à la fois un enfant, un adulte, et un vieillard, car c'est ce que nous sommes.
Schastar dit:Que le jeu soit plus populaire, cela ne me gènerait pas. Par contre, son "intellectualisation" lui ferait perdre de son attrait -pour moi-, comme cela s'est déja produit pour la bd (qui pour moi est autre chose que de la littérature). Ce qui me fait dire cela, ce sont les réactions ci-dessus, qui laissent supposer que le jeu pour adulte, c'est "plus" que le jeu pour enfant, ou, du moins, autre chose. Selon moi, c'est la même chose. Les règles sont différentes, mais le but est le même: S'amuser.
Il ne s'agit pas de s'abstraire de la réalité, mais bel et bien de vivre autre chose, plus proche du rêve éveillé que des "cognitivisations" du docteur Mop. Sans doute n'ai-je pas sa culture pour appréhender les choses comme lui, mais ça ne me manque pas (mais son opinion est interessante malgré tout, bien sûr)
L'intellectualisation du jeu ou de n'importe quoi d'ailleurs n'a à mon sens jamais fait perdre son attrait à quoi que se soit.
Cette démarche permet (parfois) simplement de comprendre comment fonctionne les choses. Ca ne les empêcheras pas de fonctionner comme avant.
L'aspect cognitif ce n'est pas mon invention. C'est juste un aspect de la psychologie et de la neurologie qui explique les mécanismes qui nous font fonctionner. Tu peux t'y pencher comme j'aime le faire ou pas, Il n'y a pas de raison que cela modifie ton attitude ou te retire ton plaisir. Quelle curieuse idée ?
Pour en revenir à la différence entre le jeu enfantin et le jeu adulte, Il n'a jamais été question de les peser pour voir qui est le plus costaud. Il semble simplement que les enjeux et les motivations ne soient (peut-être) pas les même.
Si tu fais parti de ceux que la recherche fondamentale n'interresse pas, personne ne t'en voudras. Que tu penses que ceux qui le font risquent de te gâcher ton plaisir est beaucoup plus louche...
C'est un peu comme si ces deux mondes étaient opposés. Ca ressemble quand même à de l'ostracisme ce que tu dis là.
En fait il y a 2 choses : Le contenu de l’article, et les implications de ce genre d’article.
Pour moi, le jeu pour adulte, c’est les échecs, le poker et le scrabble (mais j’aime les 3). Le jeu de société, ça me semble propre à l’enfance, même pratiqué par des adultes. Et il en apprend autant aux enfants qu’aux adultes. C’est pour cela que l’article ne me choque pas, même si l’auteur manque d’informations. Mais je n’aurai pas l’idée de critiquer ta recherche fondamentale, même si en ce qui me concerne, expliquer les choses leur enlève, dans certains cas, de la magie, et passe par des généralités qui ne sont jamais exactes (et qui sont régulièrement remises en cause). Bref, je me méfie des spécialistes et de ceux qui se prétendent « intellectuels », mais chacun s’amuse comme il veut.
Par contre, vouloir à tout prix faire la promotion du JDS, et combattre les idées reçues des autres, je ne suis pas sûr que ce soit forcément judicieux. Mais ostracisme, c’est un bien grand mot, j’empêche jamais personne de jouer, au contraire (il me semble, non ?
). On trouve aujourd’hui tous les jeux dont on rêve, on peut pêcher des tas d’infos sur internet, et n’importe qui peut trouver des partenaires sans trop d’effort. En tant que joueur, je suis comblé, et je n’ai pas l’impression qu’il manque quelques chose à ceux qui ne connaissent pas le JDS.
Bon, dans le fond, c’est vrai, je ne suis pas sûr que le JDS n’ai rien à perdre à devenir plus populaire, mais je dis cela d’une manière un peu empirique, cela concerne aussi l’économie, et ça n’est pas la question de départ, alors je me tais. ![]()
Oui je comprend beaucoup mieux ta réaction (il me faut du temps à moi
)
Je partage avec toi le fait que faire du prosélytisme du jeu n’est pas forcément bon. S’il doit vraiment devenir populaire ça se fera naturellement.
Je respecte les gens qui disent qu’ils n’aiment pas jouer tant qu’ils n’essayent pas de dévaloriser ce que j’aime. Qui plus est, tout dépend de quels jeux on parle, il existe des tas de jeux dont la popularité est très grande.
Par contre, je trouve que l’image du jeu souffre toujours d’à prioris. C’est plus contre ces à prioris qu’on peut s’opposer. On peut s’y opposer de différentes façons, sociales, comportementales, fondamentales. Chacun utilise les moyens et les arguments avec lesquels il se sent le plus à l’aise.
Qu’il y ait un coté puéril dans le fait de jouer à l’âge adulte est probable. Que ce soit une composante majeure je ne le crois pas. Qu’on s’en serve pour cataloguer le jeu à l’enfance est une erreur.