Si c’est comme cela que cela se passe chez toi, moi je n’ai jamais forcé , ni été temoin que l’on force quelqu’un a jouer à un jeu.
Quand tu vas au cinema ou au concert en groupe et que finalement le spectacle ne te plaît pas, tu obliges tout le groupe à partir avant la fin car c’est toi qui conduit la voiture?
Je te donne des exemples pour te prouver que c’est pas forcément les mauvais quitteurs contre les gentils joueurs qui veulent terminer la partie. Autre exemple : t’as jamais arrêté une partie parce qu’il était trop tard et que la moitié de la table s’endort ou doit prendre le dernier métro ?
C’est très différent un joueur qui quitte la partie parce qu’il n’aime pas et un groupe qui décide d’arreter une partie faute de temps pour la terminer.
C’est très différent un groupe qui quitte la partie parce qu’il n’aime pas et un joueur qui décide d’arreter une partie faute de temps pour la terminer.
Moi je fourre tout ça dans : 5. Le droit de changer les règles
…tant que la tablée est d’accord, on peut bien faire ce qu’on veut.
En fait, faire un tri entre les raisons c’est faire un jugement de valeur, un jugement moral. En tout les cas abandonner la partie sera chez moi autant autorisé que se forcer à jouer alors qu’on y prend aucun plaisir sera interdit
S’engager dans une partie, c’est s’engager dans une partie. Il y a un contrat social, c’est la base.
C’est tout autant valable pour celui qui veut arrêter dès qu’il sent qu’il perd et gâche la partie des 4 autres que si il joue volontairement contre “le but de gagner” en pourrissant la partie sur ses fondamentaux.
Si la partie est écourtée, c’est la table qui décide et jamais un joueur tout seul. Donc à deux joueurs, libre au “perdant” de proposer une fin de partie anticipée mais c’est à l’autre de l’approuver, c’est la base. Et si l’autre a du respect dans ce cas là, il acceptera la requête du déchu sauf s’il a un intérêt autre.
La plupart du temps il acceptera l’abandon mais demander est la base du respect.
Je suis extrêmement clair : je joue au jeu de société pour les joueurs autour de la table et pas pour les jeux (et le plaisir solitaire entre la chaise et le plateau) mais si 1 joueur ne respecte pas X joueurs, ça ne va pas le faire. Et si 1 doit souffrir la fin de partie pour X, il le savait au début de la partie.
Si un joueur abandonne sur une partie de X joueurs sans prévenir, il ne reviendra pas autour de ma table.
Tout a fait, c’est pour cela que le caprice egoiste d’un individu incapable de gérer un minimum sa frustration face à une partie au depends du plaisir des autres joueurs n’a pas sa place.
Comme dit olus haut, on peut exprimer son desinteret pour un jeu ou une partie, mais pas imposer son abandon.
Alors quand je parle de différents contexte qui peuvent mettre fin prematrurement à une partie tu me dis que je met un jugement de valeur moral.
Alors que non, je fait juste la différence entre des situations.
La table , donc le groupe, a tout à fait le droit de mettre fin à un jeu. Mais c’est une décision collective.
Quand je parle d’un comportement individuel ( celui que je trouve problématique et irrespectueux). Tu me dis que je manque d’ouverture…
Après oui vivre en société c’est faire des efforts vis à vis du goupe et pas mettre son individualisme comme règles. Les choix majoritaire l’ emporte aussi sur les envies individuelles.
Cela n’exclut pas l’échange et le dialogue. Mais le savoir-vivre c’est pas optionel.
Quelqu’un qui ne veut pas jouer je respecte totalement. Quelqu’un qui se comporte mal à la table et plante tous le monde, c’est non.
Je rejoins Rodenbach. Sinon, on va finir par interdire de jouer avec n'importe qui, de modifier des points de règles, de personnaliser son jeu, etc ...