Les jeux fâchés avec l'université ?

Al1_57 dit:
J'ai des potes en école d'Ing' qui me racontaient comment se passaient leurs exams : chacun avait son 'parrain' qui leur refilait toute une pile de docs des années précédentes avec les sujets traités et qu'ils n'avaient plus qu'à recopier, ou alors des devoirs notés sans surveillance réalisés collectivement ....et de m'expliquer que s'ils ne faisaient pas le con (ne plus venir en cours quoi), l'année était acquise sans problème.


j'en ai vu des comme ça la première année. Y avait beaucoup moins en dernière année. Mais j'imagine qu'en fac c'est pareil.
Le parrain ça marche qu'a l'entrée, dès la 2e année, a pu. Tiens d'ailleurs ca existe aussi en fac ce truc, plusieurs de mes potes m'ont parlé de systèmes similaires.

Par contre, et là je vais parlé d'un vécu. Je ne cherche pas a généraliser a l'ensemble, mais je pense que c'est assez révélateur.
J'ai fait une année de spécialisation après mes 5 ans post-bac. On était 88 dans le cursus dont un 50 aine ayant suivi le cursus français.
Sur les 50 on va dire que c'était 30 d'école d'ing contre 20 de fac.
A l'entrée la différence s'est fait sentir : les 20 de fac avaient (globalement, j'oublie volontairement le mec qui venait avec 2 masters et un doctorat) plus de mal parce qu'ils avaient vu moins de chose avant que nous 30, et qu'ils ont eu du mal avec le rythme de la formation.
Au final sur la proportion qui sont sorti avec le diplôme, je suis sincèrement convaincu par contre que le ratio 60% ing 40% fac était maintenu.
Par contre, là ou je bossais une ou deux heures chaque soir, ceux de la fac tartinaient 3 ou 4h.
Bref un fait : ceux issus de la fac on eu plus de mal a se mettre dedans et on dû beaucoup plus s'y investir
une observation : mais au final ils ne sont pas plus cons que les autres, et ils ont l'habitude de s'investir a fond.

Bref deux systemes, deux façon de faire.
Seulement contrairement a l'idée générale, la fac n'est pas faite pour tout le monde (perso je pense que ca aurait été une catastrophe pour moi) et il faut etre capable d'un réel investissement personnel pour y aller.

Eh ben ! Je ne pensais pas déclencher un débat sur les études supérieures avec mon post, mais plutôt l’utilisation de l’université comme bâtiment dans les jeux. Merci pour les quelques retours que j’ai eu sur ce point.

Ayant effectué mes études à l’université et travaillant maintenant dans le milieu académique, je ne peux m’empêcher de donner mon avis à ce sujet.
Parmi les étudiants à l’université, il y a effectivement beaucoup de glandeurs, surtout dans les premières années. Mais ceux-là ne terminent généralement pas leurs études. La fac permet d’organiser son temps comme on le souhaite. Ce qui ont envie de travailler réussissent leurs examens, ceux qui glandent les ratent. J’ai trouvé les premières années assez tranquilles, mais, étant (un peu) geek, j’avais des facilités et de l’expérience avec le sujet (l’informatique). En master, en revanche, il y a beaucoup de projets et même si l’on ne passe pas beaucoup de temps en cours, on est obligé de travailler beaucoup si l’on souhaite s’en sortir, mais c’est également à ce moment là que les choses deviennent passionnantes et que l’on prend un réel plaisir à acquérir de nouvelles connaissances.
Je n’ai pas été impressionné par les autres formations post-bac. Beaucoup d’étudiants rejoignant la fac après un DUT sont complètement largués et manquent cruellement de bases théoriques. Bien sûr il y a aussi d’excellents éléments, qui travaillent de manières autonome et s’en sortent très bien. J’ai également vu des stagiaires d’école d’ingénieurs être bien moins efficaces et plus glandouilleurs que ceux de l’université.
Les choses changent un peu récemment. De plus en plus de mauvais étudiants arrivent en master. Cela est dû au nombre d’écoles qui augmente et à la bonne réputation des écoles (souvent surfaites, selon moi). Il y a de moins en moins d’étudiants à la fac. Or, les budgets dépandent grandement du nombre d’étudiants. Pour continuer de toucher suffisement d’argent pour maintenir des locaux corrects, les facs se sentent malheureusement obligées de faire passer des étudiants qui ne le devraient pas à l’année suivante, afin de maintenir les effectifs.
Il est intéressant de noter également que le modèle universitaire est très différent dans d’autres pays. Au Japon, par exemple, l’université n’a pas vraiment pour but de former à un métier, mais plutôt de faire en sorte que les étudiants et futurs travailleurs sont capable de s’investir et d’apprendre. Au niveau du master, il y a très peu de cours, la plupart du temps est passé en laboratoire. Les japonais peuvent ensuite trouver un travail qui ne correspond absolument pas à leur formation universitaire. C’est dans les premiers mois dans leur entreprise qu’ils apprennent ce pourquoi ils ont été recrutés.
Quant aux enseignants-chercheurs, il y a de tout, comme partout. Il s’agit des mêmes personnes à la fac, à l’IUT et parfois dans les écoles (même titre, même méthode de recrutement). Il y a des planqués qui ne font rien de leur journées et des passionnés avec qui il est agréable de travailler. Beaucoup (comme moi) profitent d’avoir un emploi du temps flexible pour avoir une vie sociale remplie tout en assurant un travail correct.

Pour en revenir au sujet initial, l’université dans les jeux, j’avoue bien rire quand je vois dans Citadelles, Cyclades et autres, que l’université n’a pas d’effet du le jeu autre que le prestige. Je retrouve dans ces touches d’humour, la même impression que j’ai en lisant PhD comics sur le net (qui raconte de façon truculente la vie à l’université, en mettant l’accent sur la procrastination).
À noter que dans StarCraft, la recherche (que l’on peut associer à l’université) tient une place relativement importante.

Pour discuter de l’université dans la vraie vie du monde réel, onva effectivement attendre le sujet dans vous dites et que certains acquièrent un peu maturité et de recul sur leurs a priori…

Sinon, pour répondre à la question de l’université dans les jeux : le role de l’université dans Antiquity est crucial dans la plupart des voies de développement viables.

(par contre j’ai toujours trouvé très drôle la carte de Citadelles)

deepdelver dit:Vous avez d'autres exemples de ce type, et la raison de ces choix ?


Dans Junta, carte 'manuf estudiantine - aucun effet'.
En même temps c'est une simulation réaliste :mrgreen:

Il existe des jeux de plateaux/ jeux de rôles qui sont utilisés par les profs de sociologie dans certaines universités. Ils permettent par exemple aux étudiants de simuler des conflit sociaux, d’incarner des groupes, de reproduire des comportement pour les analyser…

Je trouve l’initiative plutôt bonne et en écartant l’idée que les universités sont des repaires de fumistes, je trouve que l’expérience mériterai à être étendue à d’autres disciplines.

D’ailleurs il y a un certains nombre de jeux sur la thématique des civilisations dans lesquelles j’ai pu voir un rapport direct avec ce que j’ai appris à la fac. Ce qui a renforcé mon intérêt pour le ludo world ! Apprendre sans se sentir gaver c’est la base de la pédagogie non ?

Après ya des dérive… Comme moi vous avez peut être déjà subit l’effet “des chiffres et des lettres” au détour d’une fin d’aprem pluvieuse chez mémé… ça calme :mrgreen:

J’ai fais mon cursus à la fac et je suis maintenant en thèse dans les locaux d’une école d’ing’… donc je connais bien les deux aspects.

Voici comment ça se passe par chez moi :
- Les étudiants qui viennent de la fac sont complètement démotivés, se sentant livrés à eux même par des profs qui n’en ont rien à branler de transmettre leur savoir et qui ne sont intéressé que par leur petite recherche. Seuls les plus aguerri décrochent un diplôme qui ne leur servira finalement à rien.
- Les élèves ing’ qui ont tout tout cuit et pré-mâché dans leur bec, qui peuvent se contenter du minimum car de toute façon leurs notes sont remontées pour satisfaire les chiffres d’excellence de l’école.

repier dit:J'ai fais mon cursus à la fac et je suis maintenant en thèse dans les locaux d'une école d'ing'... donc je connais bien les deux aspects.
Voici comment ça se passe par chez moi :
- Les étudiants qui viennent de la fac sont complètement démotivés, se sentant livrés à eux même par des profs qui n'en ont rien à branler de transmettre leur savoir et qui ne sont intéressé que par leur petite recherche. Seuls les plus aguerri décrochent un diplôme qui ne leur servira finalement à rien.
- Les élèves ing' qui ont tout tout cuit et pré-mâché dans leur bec, qui peuvent se contenter du minimum car de toute façon leurs notes sont remontées pour satisfaire les chiffres d'excellence de l'école.

Ouais, enfin ça c'est très légèrement réducteur.

Je suis inscrit à l'université depuis 4 ans, à la faculté de médecine et de pharmacie : nous on bosse, on a eu notre concours de P1 et on aura tous du boulot. Il reste l'internat (concours aussi), mais notre taux d'emploi est de 100% ; on n'a rien à envier aux ingés, et je préfère pour ma part nettement ce que je fais à ce qu'ils font. Tous mes stages hospitaliers me plaisent à fond, et j'échangerais ma place pour rien au monde ... Vive l'université !
tolstoi dit: Je suis inscrit à l'université depuis 4 ans, à la faculté de médecine et de pharmacie
C'est donc pour ça que tu m'as battu il y a peu à Jaipur en ligne sur le site d'un mag bien connu. (Si tu utilises bien ce même pseudo, sur d'autres sites)
Salmanazar dit:
tolstoi dit: Je suis inscrit à l'université depuis 4 ans, à la faculté de médecine et de pharmacie
C'est donc pour ça que tu m'as battu il y a peu à Jaipur en ligne sur le site d'un mag bien connu. (Si tu utilises bien ce même pseudo, sur d'autres sites)

C'est bien moi, mais ce n'est pas pour ça que je t'ai battu : il m'arrive régulièrement de perdre ! :mrgreen:

En fait, ça m'énerve pas mal dans le contexte médiatique actuel d'entendre très fréquemment (radio et TV) que l'élite de notre pays ce sont les Grandes Écoles, que l'université ne mène à rien et n'est qu'un second choix ... Moi (et je peux en dire autant pour ceux de notre promo), c'est mon 1er choix (souvent une vraie vocation) et je ne l'échangerais pour rien au monde.

Maintenant, je ne vais pas raconter ma vie sur TT, non plus ! :kingboulet:

Je ne connais pas trop le milieux médical, mais je ne crois pas qu’il existe des école d’ingé de chirurgie par exemple ?

Les écoles d’ingé faut un peu nuancer, y’en a beaucoup qui ne sont au final que des boites à frics sans beaucoup de vrai débouché derrière.

tolstoi dit:
repier dit:J'ai fais mon cursus à la fac et je suis maintenant en thèse dans les locaux d'une école d'ing'... donc je connais bien les deux aspects.
Voici comment ça se passe par chez moi :
- Les étudiants qui viennent de la fac sont complètement démotivés, se sentant livrés à eux même par des profs qui n'en ont rien à branler de transmettre leur savoir et qui ne sont intéressé que par leur petite recherche. Seuls les plus aguerri décrochent un diplôme qui ne leur servira finalement à rien.
- Les élèves ing' qui ont tout tout cuit et pré-mâché dans leur bec, qui peuvent se contenter du minimum car de toute façon leurs notes sont remontées pour satisfaire les chiffres d'excellence de l'école.

Ouais, enfin ça c'est très légèrement réducteur.
Je suis inscrit à l'université depuis 4 ans, à la faculté de médecine et de pharmacie : nous on bosse, on a eu notre concours de P1 et on aura tous du boulot. Il reste l'internat (concours aussi), mais notre taux d'emploi est de 100% ; on n'a rien à envier aux ingés, et je préfère pour ma part nettement ce que je fais à ce qu'ils font. Tous mes stages hospitaliers me plaisent à fond, et j'échangerais ma place pour rien au monde ... Vive l'université !


Euhh, vive les clichés… L’étudiant de fac démotivé il peut aussi se demander se qu’il fait là. Si il ferai pas mieux d’aller bosser ou de rejoindre un endroit moins libertaire que la fac comme par exemple les écoles d’ingé où, tu le dit très bien, on lui donnera ses cours à la petite cuillère et on lui essuiera gentillement la bouche si jamais il commence à gerber après son gavage. Pour moi, l’intelligence de l’enseignement universitaire réside justement dans le fait que les étudiants sont libres. On te donne une base, à toi de la compléter en fonction de tes affinités… si pas d'affinités : tu t’est trompé de branche ou de système, essaye peut être ailleurs. Si affinités, tu fais tes recherches pour compléter tes cours et tu garde se qui te plais à toi (et la nature est tellement bien faite que ça aboutis sur des promos aux profils hétéroclites, tout l’inverse des cultures de clones souvent pratiquées en école d’ingé). Ecole d’ingénieur ou faculté, deux philosophies, chacun vois midi à sa porte c’est tout.

J’ai pas bien compris pourquoi tu me citais, parce qu’il me semble que ce que je dis va exactement dans ton sens …

tolstoi dit:J'ai pas bien compris pourquoi tu me citais, parce qu'il me semble que ce que je dis va exactement dans ton sens ...

Juste un quote un peu trop brutal :mrgreen:
ezalor dit:
Ecole d’ingénieur ou faculté, deux philosophies, chacun vois midi à sa porte c’est tout.


Tout à fait d'accord avec toi.
Il est vrai qu'il y a beaucoup moins de travail en fac, mais celui qui se limite à ses heures de fac et ne cherche pas à profiter de ses libertés pour les approfondir ratent un peu ce qui fait l'intérêt de la fac: avec des heures libres à rentabiliser.
A l'opposé, en école d'ingénieur, avec la charge de travail importante, on a déjà bien à faire, et la direction se chargera elle-même de rappeler qu'il reste un trou de 2 heure à tel endroit qu'il faut combler d'une manière ou d'une autre.
Après, pour les profs, entre les prof-chercheurs des écoles d'ingénieur, passionés par leurs recherches et les cours magistraux de lecture à la fac du prof qui ne regarde même pas son auditoire, personnellement, je préfère les premiers. Mais, c'est une question de choix. C'est clair qu'à la fac, on suit le programme et le prof n'influence nullement les étudiants.
yelf dit:Après, pour les profs, entre les prof-chercheurs des écoles d'ingénieur, passionés par leurs recherches et les cours magistraux de lecture à la fac du prof qui ne regarde même pas son auditoire, personnellement, je préfère les premiers.


Euh, en école d'ingénieurs comme à la fac, les enseignants scientifiques ont le même statut et sont tous chercheurs. D'ailleurs, à la fac, les profs sont même souvent plus impliqués dans la recherche que dans les écoles d'ingénieurs, où on leur demande généralement plus d'implication au niveau pédagogie, administration et communication. D'où une implication plus faible de certains dans l'enseignement à la fac, d'ailleurs. Je dis ça en ayant bien connu de l'intérieur les deux mondes : études en école d'ingénieurs, thèse à la fac, post-doc en école, et poste permanent à la fac…

Juste pour dire que pour associer Université et 20h de cours faut déjà sacrément se restreindre dans le choix du cursus. (à la fac de lettre en gros, zone du glandeur par excellence)

Sans être comparable avec les horaires des prépas, la plupart des cursus Scientifiques tournent du début à la fin à 30 à 35h par semaine. Ce qui est bien moins gruyère que certains trolls ici posés veulent bien nous faire croire.

Mais de toute façon pourquoi parler de prépa, dans un sujet sur l’université dans les jeux, la prépa ne sert tellement à rien que les jeux n’en parlent même pas :P

Par cette transition trollesque j’en vient à l’universié de Civilisation qui une amélioration de productivité, voilà voilà, quand vous sortez de l’université vous êtes plus productif et pis c’est tout.

Grumly dit:j'en vient à l'universié de Civilisation qui une amélioration de productivité, voilà voilà, quand vous sortez de l'université vous êtes plus productif et pis c'est tout.


C’est aussi le cas dans la plupart des jeux de stratégie sur PC :

Age of empire : l’université n’est pas indispensable pour avancer dans les ages mais sa non utilisation entraine une stagnation technologique et à terme, tes unités se font ilico-déboiter par celui qui à développer toutes les améliorations.

Cossacks va plus loin : ne pas utiliser l’université au cour d’une partie provoque d’importants handicaps au niveau de l’agriculture, de l’extraction des ressources, de la défense et de la force d’attaque des bâtiments et unités. La aussi ça craint face à un adversaire pro université.

Populous : il n’y a pas d’université car on joue avec des cromagnons qui pensent qu’a se foutre sur la gueule. Cela-ci la Chamane qui domine chaque tribut utilise les pyramide des connaissances pour sortir des sorts et des techniques innovantes qui permettent d’éliminer l'ennemi facilement.

Oh vas y la quantité de cliché dans ce post :shock:

Personellement j’ai fait les deux, 4 ans de fac jusqu’a la maitrise, 2 ans d’école d’ingé, et en derniere année d’école un mix entre école et fac pour avoir le DEA.

déja à la fac il y a une très grande différence entre la première année de deug et la suite. la première année fait un écremage massif, en particulier dans ces fameux joueurs de belote/tarot; arrivé en deuxième année, des très gros glandeurs il y en a déja nettement moins. Donc le mythe de l’étudiant glandeur à la fac s’efrite quand même nettement, surtout à partir de bac +3.

Après au niveau qualité des enseignants, pour moi ça a été vraiment très semblable des deux côtés de cette fameuse barrière : y en a des bons, des très mauvais, des pédagogues ou non, et tous sont enseignants chercheurs, donc je vois pas tellement pourquoi il y aurait des différences.

niveau heure, en tout cas en science, j’ai pas eu de différence entre les deux systèmes.

La différence fondamentale est sensée être l’autonomie plus importante en fac, pas adaptée a tout le monde. Personellement j’ai pas vu tant de différence que ça, dans la mesure où c’était un système de partiel que ce soit à la fac ou école d’ingé. a mon avis c’est quand il y a un système de contrôle continu qu’on se sent plus encadré.

Mais ce qu’il y a de sur dans mon cas c’est que les années d’école d’ingé ont été 10 fois plus peinard que la fac : la deuxième et troisième année d’école en général c’est du tout cuit d’avance, ce qui est nettement moins vrai en fac à bac +3 +4. le système des parrains cités plus haut je l’ai vécu. Effectivement on te donne tous les partiels des dernières années et t’as de très forte chance de retomber sur une bonne partie des questions.

Donc en ce qu me concerne je dirais que les différences au final (en tout cas en science), il y en a pas tant que ça, et quand il y en a c’est loin d’être toujours en défaveur de la fac.

yelf dit:Après, pour les profs, entre les prof-chercheurs des écoles d'ingénieur, passionés par leurs recherches et les cours magistraux de lecture à la fac du prof qui ne regarde même pas son auditoire, personnellement, je préfère les premiers.


J'ai fait une école d'ing (une ENSI) et je peux assurer que des prof qui n'en avaient rien à foutre, on en a eu notre lot.
Souvent des types qui faisaient de la recherche et qui devaient donner des cours, bien que ce ne soit pas leur tasse de thé...

Bon, sinon, je ne vois pas d'autres "universités" dans les jeux autres que celles déjà citées.