Quelqu’un a une idée du nombre d’auteurs de JdS francophones qui arrivent à en vivre?
Ils doivent se compter sur les doigts d’1 ou 2 mains, non?
MadTotoro
MadTotoro dit:Quelqu'un a une idée du nombre d'auteurs de JdS francophones qui arrivent à en vivre?
Ils doivent se compter sur les doigts d'1 ou 2 mains, non?
MadTotoro
Bruno Faidutti avait écrit un édito dans lequel il expliquait que son salaire de professeur était supérieur aux revenus générés par ses jeux.
Et c’est vrai qu’a partir de 4500 boites vendues on peut parler de succes interplanetaire, de revolution du monde ludique ?
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Ce n’est pas ceux qui ont de bonnes idées qui vivent de leurs idées, mais ceux qui les vendent ! ![]()
modjo dit:Et c'est vrai qu'a partir de 4500 boites vendues on peut parler de succes interplanetaire, de revolution du monde ludique ?
Rajoute un zéro
ehanuise dit:modjo dit:Et c'est vrai qu'a partir de 4500 boites vendues on peut parler de succes interplanetaire, de revolution du monde ludique ?
Rajoute un zéro
non non 45000 ça c'est un succes intergalactique! Du genre qui aspire toute la poussiere du monde ludique avec un trou noir! j'ai mes sources moi monsieur!
Davvvv dit:pompom dit:Davvvv dit:C'est assez étonnant cette différence de la rémunération des auteurs suivant les secteurs. Je ne crois pas me tromper en disant que, dans le domaine du livre, en Belgique, un auteur qui touche 12% du prix public est rémunéré normalement.
Pour un auteur de livre, les DA (à se partager si plusieurs coauteurs évidemment) sont :
5% du pv HT sur un poche
de l'ordre de 6% en jeunesse
de l'ordre de 10% en BD et en littérature
Ok. Du coup, avec 12%, je n'ai pas à me plaindre.
Si tu as 12% du prix de vente public hors taxe (et pas du CA comme ça se fait sur certains contrats belges, genre chez Alice jeunesse si je me souviens bien), tu es au dessus des moyennes de la profession tant mieux pour toi ! On peut atteindre les 12% (du PV HT) en BD et en littérature mais en général c'est plutôt en négociant des droits progressifs par palliers (ou alors c'est qu'on est un très gros vendeur) la moyenne 'de base' reste à 10 (et à plutôt tendance à è être tirée vers le bas qu'autre chose)
Les droits d’auteur sont plus faibles dans le jeu que dans le livre pour deux raisons principales :
1. D’un prototype de jeu jusqu’à la version finale, il y a un énorme travail fourni par l’éditeur de jeux, alors que l’éditeur de livres apporte moins de valeur ajoutée.
2. La chaine logistique du jeu est bien plus couteuse que celle du livre, à cause du volume des boites de jeu (cout de transport, de stockage), d’où la plus forte marge des distributeurs et détaillants.
A noter que la part dévolue à la fabrication est assez proche dans les deux secteurs (de l’ordre de 1/6e du prix public).