Pourquoi tu joues ?

Suite au debrief d’Essen 2017 avec M. Phal et M. Guillaume la question est posée : “Pourquoi on joue ?”


Alors, pourquoi tu joues ?

Ou même plus précisément :

Pourquoi tu jouais ?
Pourquoi tu joues encore ?
Pourquoi tu continueras à jouer ?

Je jouais pour m’évader ( enfant), me sortir de mon quotidien.
Je joue pour les échanges amicaux la stimulation intellectuelle.
Je continuerai à jouer pour découvrir de nouveaux univers, mécanismes, etc…pour partager des bons moments autour d’une table.

Djinn42 dit :Suite au debrief d'Essen 2017 avec M. Phal et M. Guillaume la question est posée : "Pourquoi on joue ?"


Alors, pourquoi tu joues ?

Ou même plus précisément :

Pourquoi tu jouais ?
Pourquoi tu joues encore ?
Pourquoi tu continueras à jouer ?

Cher Monsieur Djinn42,

:o)

Alors, petit je ne jouais pas vraiment aux jeux de société. Aussi étonnant que cela puisse paraitre. Il n'y avait aucun jeux de société chez moi. Je suis né en 1965, c'est une variable importante. L'offre était légère... Il y avait des cartes, bien sûr, et la classique boite de petits chevaux multijeux, mais les parties étaient très très rare. Aucun monopoly, ni aucun jeux en boite de ce type.

Je me suis mis à jouer tard. Autour de mes 20 ans. J'ai commencé par le JDR. Et si je suis passé au jeu de plateau, c'est parce que mes camarades de jeu ont glissé vers cette pratique et je les ai accompagné. Et donc, à la question "pourquoi je joue", la réponse est simple et je l'ai verbalisé un paquet de fois, je joue plus pour "société" que pour "jeu". En fait, la seule chose qui m'intéresse, ce sont les gens, le jeu est un prétexte. Je joue donc pour discuter avec des gens, pour partager un moment avec des gens. C'est un outil social. Un outil qui a plein d'effet de bordure ultra interessant.

Bien à vous

Monsieur Phal

je joue d’abord parce que ça me fait grandir. J’apprends sur moi, sur les autres, sur le monde. Je joue encore plus qu’en je ne le comprends pas. Je créé des protos quand je commence à déprimer. Comme je déprime pas souvent mes protos n’ont jamais dépassé le premier playtest qu’il soit intéressant ou pas du tout.
l’aspect social est un effet secondaire qui ne me déplait pas au contraire. L’aspect social c’est l’épice qui va relever le goût, car dans le jeu on est tous à un pied d’égalité. Je tutoie tout le monde pendant la partie et je me permet de lancer des vannes si je sens qu’il y a un feeling et ça quelque soit l’âge ou l’origine des joueurs. Chose que je ne permet pas avant un certain nombre de rencontres avec une personne dans n’importe quel autre condition.

Le jeu me permet de comprendre facilement la personne dans son fonctionnement, mais par contre je vais connaitre peu son histoire pour savoir comment il est arrivé à ce fonctionnement

ce que j’aime dans jeux de société c’est “jeux” et “société”

 



En fait, la seule chose qui m'intéresse, ce sont les gens, le jeu est un prétexte. Je joue donc pour discuter avec des gens, pour partager un moment avec des gens.
Bien à vous

Monsieur Phal

PAREIL !!!!!!
Ou comment un super jeu peut devenir "ch...t" avec des joueurs "ch...ts" et comment un jeu bof peut devenir super avec des joueurs supers !

 


Alors j’ai joué au début car seul sans frères et soeurs, au bout d’un moment je m’emmerdais avec mes lego ou mon Big Jim. J’ai découvert avec ma mère Cluedo, Monopoly et les jeux MB courants à cette époque ( je suis né en 72). Puis ça a été la grande époque des JDR (D&D, Stormbringer, Paranoia, et j’en passe!) et le plaisir de se retrouver entre potes pour vivre ces histoires fantastiques. On en inventait nous-mêmes, influencés par les livres dont vous êtes le héros, car souvent les scénarii étaient chers pour nous.

J’y suis revenu plus tard en découvrant que j’avais gardé un plaisir de jouer évident et puis peut -être aussi pour se changer les idées ( travaillant dans la santé, ce n’est pas toujours drôle ). Je continue encore plus désormais avec mes loulous, aussi excités que moi à l’arrivée d’un nouveau jeu, et le plaisir de passer un moment tous ensembles, de leur faire découvrir une autre façon de jouer que seuls devant un écran ( je n’ai rien contre les jeux vidéo, les ayant moi-même longtemps pratiqués mais je veux leur montrer aussi un autre aspect du jeu, celui d’être avec d’autres personnes, “en société” quoi). Et surtout voir leur joie non feinte quand ils arrivent à gagner contre moi.

Je continuerai car je ne cache pas mon admiration pour tous les acteurs du monde du jeu de société. Comment les créateurs arrivent à renouveler une mécanique ancienne ( les dominos par exemple avant, c’était pas mon jeu préféré. Désormais, sous l’impulsion de Mr Cathala, il ne se passe pas une semaine sans eux), comment ils en inventent des nouvelles (j’ai adoré un article sur Mr Henri racontant comment lui était venu son idée de mécanique sur Conan à partir de ses connaissances sur la biologie), l’enthousiasme communicatif des intervenants sur Tric Trac qui permettent de découvrir de nouvelles choses (avec ESSEN en ce moment, j’ai une liste qui s’allonge) ou même simplement des “patrons” du site qui nous communiquent leur plaisir de jouer ( j’ai encore en mémoire l’article et les vidéo de Mr Phal à propos de Flamme rouge qui m’ont donné l’envie immédiate de connaitre et jouer à ce jeu).
Bref, je pense continuer à jouer encore longtemps et le faire découvrir, à mon petit niveau, autour de moi.
Merci pour ce beau topic.

La citadelle du chaos
Un livre dont vous êtes le héros, un crayon, une gomme et deux dés. C’était pendant mon premier été en Vendée chez ma grand-mère sans mon petit frère et ma petite soeur. Des heures devant moi pour m’immerger dans cet univers. Jour et nuit. Fabuleux souvenir, un peu égoïste.

Casus Belli et Jeu et Stratégie
Côté librairie je me suis intéressé à autre chose qu’à Pif Gadget et Rahan.
Même si je n’avais pas de copains dans mon village pour jouer à des JDR j’ai parcouru les pages de Casus Belli avec délice juste pour les scénarios, les aides de jeux auxquels je ne jouais pas et surtout les illustrations de Guiserix et compagnie. Je garde une excellent souvenir de la ville de Laelith sans jamais y avoir mis les pieds.
Côté Jeux et Stratégie c’était plus large spectre mais très stimulant aussi. Des jeux vidéo, des figurines, des jeux classiques, des énigmes.
Tout ça me manque beaucoup, mais j’ai fini par admettre que ces gens avaient un talent fou qu’on a plus retrouvé ensuite.

Un an sans télé (dans les années 90)
Notre télé est morte et on avait pas les moyens d’en acheter une autre tout de suite. Mon père a transformé ça en un truc heureux. On a passé un an ou plus sans télé, au lieu de ça on a joué au tarot comme des fous avec ma soeur, mon frère et mon père. Fabuleux souvenir.

Premiers jeux de plateau
Un copain de lycée avait chez lui Cry Havoc, Full metal planet et d’autres vieilleries. Du coup, histoire de pas faire la sangsue je me suis procuré mon premier jeu de plateau : Battletech. Austère mais très sympa. Tempête sur l’échiquier pour se marrer un peu à la fac.

Maintenant
J’ai sympathisé avec les organisateurs d’un salon bien modeste mais très sympa (Vendanges ludiques de St Vincent de Boisset, on fête nos 5 ans). On s’est beaucoup vu pour jouer, prototyper. On a finalement monté une association qui propose des animations une fois par semaine derrière la boutique locale.
Autant au début c’était la frénésie du jeu, la soif de découverte. Autant maintenant c’est plus le plaisir de se retrouver et de partager avec d’autres.
Il reste bien sûr de la place pour les coups de coeur mais je m’autorise un plus large éventail de jeu. J’avais supposé que j’aimais plus tel type de jeu qu’un autre alors que maintenant j’apprécie plus de choses. Le côté social prend le pas sur le jeu et la culture ludique d’une certaine manière.
Si on me met sous le nez un jeu de cartes à combo ou des cubes de ressource, je risque de craquer. Mais si on me demande d’agencer une maison toute mignonne (Dream home) ou de déplacer et manger des pions sur un plateau abstrait je suis pas contre.

Demain
Les auteurs ont tellement de talent, les éditeurs tellement d’idées et les illustrateurs étant tellement bons que je ne pense pas me lasser.

Intéressante question ! 
Jeune j’ai toujours joué à des jeux de société, mais c’était plutôt les p’tits chevaux ou le memory chez ma grand mère, et en famille on avait le rituel du jeu du soir avant de se coucher, c’était à cette époque Monopoly quand on avait le temps, mais également Hôtels, Indix, Pictionnary, Intrigue à Venise (dont je garde un très bon souvenir d’ailleurs) !!!

Puis j’ai grandi, je suis devenu con ado et c’était plutôt Tarot ou belote avec les potes de lycée et Risk aussi!

Puis j’ai vraiment grandi, quitté le cocon familiale et là c’était fini jusqu’à ce que je rencontre un passionné qui avait sur ces étagères des choses dont je n’avais jamais entendu parlé (Agricola, Pandémie…), des noms qui sonnent bizarre pour des jeux quand on a pas l’habitude. 

Après une bonne soirée à discuter il me donne des conseils de jeux pour démarrer avec ma compagne et c’était parti, j’ai retrouvé le bonheur et la joie de jouer! J’ai mis le doigt dans l’engrenage et le bras est parti :slight_smile:
J’ai trouvé un club de jeu dans ma région, ma femme est joueuse aussi (moins que moi mais j’ai pas à me plaindre) et les soirées jeux s’enchainent.

Maintenant je joue parce que c’est tellement plus constructif de se mettre à 4 autour d’un plateau de jeu en buvant un verre que de rester devant la télé à s’abrutir :slight_smile:
Les soirées jeux sont toujours un  pretexte pour inviter des amis, et les soirées entre amis non joueurs sont toujours un prétexte pour sortir un jeu de dès, un magic maze, un codename… 

Et devinez quoi, nous avons instauré le rituel du jeu du soir en famille avant le couché avec les enfants !!! Et je trouve cela très pédagogique, en dehors du jeu en lui-même cela apprend à suivre des règles, à attendre son tour pour jouer… et à perdre (mais ça c’est pas encore gagné…)

morty dit :[...] Et je trouve cela très pédagogique, en dehors du jeu en lui-même cela apprend à suivre des règles, à attendre son tour pour jouer..... et à perdre (mais ça c'est pas encore gagné....)

Tu vas faire plaisir à tous les sociologues et je suis complètement d'accord avec toi. L'évolution d'un joueur ne se limite pas qu'à son niveau d'étude, son statut social et son budget. Il est aussi parfois parent et la transmission des valeurs et de certains codes sociaux passe très bien par le jeu.

exactement, et ca apprend également ce que beaucoup de gens ne savent plus faire aujourd’hui, à savoir rester en famille autour d’une table à discuter, se chambrer gentillement, s’encourager, s’aider, se féliciter (on insiste toujours pour que petite ou grande sœur félicite le vainqueur plutôt que de partir en pleurant :-), ca fait aussi parti du chambrage j’imagine ;-))

Monsieur Phal dit :
Djinn42 dit :Suite au debrief d'Essen 2017 avec M. Phal et M. Guillaume la question est posée : "Pourquoi on joue ?"


Alors, pourquoi tu joues ?

Ou même plus précisément :

Pourquoi tu jouais ?
Pourquoi tu joues encore ?
Pourquoi tu continueras à jouer ?

 C'est un outil social. Un outil qui a plein d'effet de bordure ultra interessant.

 

Le jeu comme "outil social", ça m'intrigue, ça m'intéresse.
Qu'est-ce qu'un effet de bordure ?

Djinn42 dit :

Casus Belli et Jeu et Stratégie
Côté librairie je me suis intéressé à autre chose qu'à Pif Gadget et Rahan.
Même si je n'avais pas de copains dans mon village pour jouer à des JDR j'ai parcouru les pages de Casus Belli avec délice juste pour les scénarios, les aides de jeux auxquels je ne jouais pas et surtout les illustrations de Guiserix et compagnie. Je garde une excellent souvenir de la ville de Laelith sans jamais y avoir mis les pieds.
 

copain
bon, depuis je me suis rattrapée question jdr, et je continue

Les anciens présents sur ce site ont je pense des débuts de parcours ludiques assez similaires, vraisemblablement parce que l’offre de jeux sous différents support était plus limitée à l’époque  qu’aujourd’hui. Je suis né la même année que Phal, j’étais dans un village comme Djinn42. J’ai été initié à chaque fois presque par hasard sur du classique (Dames, risk, cluedo, monop…) mais mis à part les Echecs, c’était plutôt à petites doses ; Un jour, j’ai découvert la revue Jeux&Stratégie (à la sortie du n°8) et ses jeux en encart, et un peu plus tard, Fief qui a été Le Jeu qui m’a fait tomber dans le chaudron (comme B. Cathala je crois). Je suis donc un “vieux” joueur des années 80, avec notamment les jeux Internationnal team, ou encore le Baston! de Faidutti/Cléquin, la revue Casus Belli, etc…

Alors pourquoi j’ai joué et je joue encore ? 
Très franchement, la question du jeu comme outil social ne m’a jamais intéressé. J’ai été pendant  un moment membre d’une asso que je croyais être un asso de joueurs avant de m’apercevoir qu’en fait elle avait pour but de créer du lien social par le jeu (ce qui est tout a fait honorable au demeurant). ça se traduisait par des animations ludiques dans des quartiers ou lors d’événements culturels divers. Donc les joueurs les intéressaient surtout pour en faire des animateurs, ce qui  n’était absolument pas mon truc. 
Je pense que je me suis mis au jeu pour l’évasion, la culture de l’imaginaire, mais aussi le challenge, une certaine complicité… et ça n’a pas changé. 
Il y a un truc auquel je suis très attaché, ce sont les souvenirs que laissent les parties et les jeux, la création d’une mémoire ludique commune avec d’autres joueurs. Un jour, j’ai recroisé un gars que j’avais connu étudiant (et que j’avais pas revu depuis au moins 15 ans) et avec lequel j’avais disputé une énorme partie config 5 de Res Publica Romana. Vous pouvez pas imaginer le plaisir que j’ai eu de constater que pour lui aussi, c’était rester un grand souvenir. J’ai en mémoire de nombreuses parties épiques sur des jeux comme Fiefs, Fortune de mer, Zargos, Civilization, Le trône de fer, Brass, Successors, Battlestar Galactica, Byzantium, Britannia, etc, etc… Bref, le jeu m’offre depuis longtemps des bons moments de vie, que se soit avec des joueurs confirmés, des amis, en famille… ça suffit comme justification ? 

Il y a un truc auquel je suis très attaché, ce sont les souvenirs que laissent les parties et les jeux, la création d'une mémoire ludique commune avec d'autres joueurs

Cher Monsieur,

Hé bien ça c'est une résultante de ce que j'appelle l'outil social. L'outil social n'est pas que dans l'animation de quartier ou le contact avec des gens que l'on ne connait pas. Non. Le social c'est tout ce qui nous entoure. Le contact avec nos amis est de l'ordre du social, dans le sens général qui est "l'expression de relations et de communications entre les êtres vivants". En gros, jouer avec mes camarades était une activité sociale. Partager des moments, se fabriquer des souvenirs communs, en profiter pour discuter, refaire le monde, échanger des connaissances à l'occasion de thématique proposé par les jeux, des analyses...

Monsieur Toftof, vous me demandez un effet de bordure, je vous dirais que si au départ pour moi la pratique ludique est une pratique sociale (à savoir jouer avec des amis), un des effets de bordure est que cela m'a considérablement fait travaillé le cerveau sans m'en rendre compte. Je pense que la pratique ludique, la résolution des problèmes proposés dans certains jeux ont participé à la création de nombreux synapses... Et comme je le disais dans le petit chapitre du dessus, j'ai appris plein de choses, historique, géographique par le jeu lui même, mais aussi en discutant avec les gens avec qui je jouais...

bref, je pense que je suis un brin plus cultivé et un poil plus malin depuis que je joue :o)

Bien à vous

Monsieur Phal

J’avoue que j’aurai du mal à répondre à ces questions… ne me les étant jamais posées…

Je pense que je joue pour le plaisir de partager un truc loin d’un quelconque écran avec plusieurs personnes. Pour le plaisir de réfléchir à quelque chose de moins chiant que du boulot ou au quotidien. 

Et je pense aussi… qu’étant “auteur amateur non publié” (:smiley: ), je joue aussi pour le plaisir de découvrir des mécaniques, de voir comment tout s’agence, de deviner le boulot de plusieurs personnes, de comprendre pourquoi certains choix ont été fait, tout ça à travers une partie. Il y a un travail de création qui m’a toujours fasciné quelque soit le domaine (j’achète des bluray à 90% pour voir les making-of)…

Je trouve qu’il y a quelque chose d’extraordinaire, presque “magique” (si si !) dans le fait d’apporter de la vie autour de bouts de cartons, de plastique et de bois. Un dé, quelques cartes en papier, un plateau en carton, on rajoute des illustrations, une mécanique, une explication… et ça génère (des chocapics) des parties de 15min, 30min, 1h, 2h… autour d’un thème, quelque chose d’immersif, d’intelligent, avec un but, de la réflexion, une ou plusieurs façon d’y arriver, un travail en équipe, en coopération, ou en affrontement… 

Un peu comme l’image avec le cinéma, ou les instruments avec la musique.

Enfin voilà… c’est difficile d’exprimer clairement ce qui me donne envie de jouer, c’est un mélange de beaucoup de choses, de sensations, d’inconscient peut être aussi…!

Moi je joue parce que c’est le seul moment dans ma vie où ce qu’il s’y passe est enfin sérieux…

Monsieur Phal dit :

Il y a un truc auquel je suis très attaché, ce sont les souvenirs que laissent les parties et les jeux, la création d'une mémoire ludique commune avec d'autres joueurs

Monsieur Toftof, vous me demandez un effet de bordure, je vous dirais que si au départ pour moi la pratique ludique est une pratique sociale (à savoir jouer avec des amis), un des effets de bordure est que cela m'a considérablement fait travaillé le cerveau sans m'en rendre compte. Je pense que la pratique ludique, la résolution des problèmes proposés dans certains jeux ont participé à la création de nombreux synapses... Et comme je le disais dans le petit chapitre du dessus, j'ai appris plein de choses, historique, géographique par le jeu lui même, mais aussi en discutant avec les gens avec qui je jouais...

bref, je pense que je suis un brin plus cultivé et un poil plus malin depuis que je joue :o)

Bien à vous

Monsieur Phal

Si je peux me permettre, je pense que le terme correct est « effet de bord ». Ou alors j'ai mal compris votre phrase. Mais au vu de votre réponse je pense l'avoir bien comprise.

Lebesgue21 dit :
Monsieur Phal dit :

Il y a un truc auquel je suis très attaché, ce sont les souvenirs que laissent les parties et les jeux, la création d'une mémoire ludique commune avec d'autres joueurs

Monsieur Toftof, vous me demandez un effet de bordure, je vous dirais que si au départ pour moi la pratique ludique est une pratique sociale (à savoir jouer avec des amis), un des effets de bordure est que cela m'a considérablement fait travaillé le cerveau sans m'en rendre compte. Je pense que la pratique ludique, la résolution des problèmes proposés dans certains jeux ont participé à la création de nombreux synapses... Et comme je le disais dans le petit chapitre du dessus, j'ai appris plein de choses, historique, géographique par le jeu lui même, mais aussi en discutant avec les gens avec qui je jouais...

bref, je pense que je suis un brin plus cultivé et un poil plus malin depuis que je joue :o)

Bien à vous

Monsieur Phal

Si je peux me permettre, je pense que le terme correct est « effet de bord ». Ou alors j'ai mal compris votre phrase. Mais au vu de votre réponse je pense l'avoir bien comprise.

Cher Monsieur,

Oui, effet de bord. :o) La bordure, c'est sur ma bicyclette que je la pratique ;o)

Bien à vous

Monsieur Phal

Pourquoi on joue ?
nous avions été quelques-uns à répondre tantôt : par là

Proute dit :
Djinn42 dit :

Casus Belli et Jeu et Stratégie
Côté librairie je me suis intéressé à autre chose qu'à Pif Gadget et Rahan.
Même si je n'avais pas de copains dans mon village pour jouer à des JDR j'ai parcouru les pages de Casus Belli avec délice juste pour les scénarios, les aides de jeux auxquels je ne jouais pas et surtout les illustrations de Guiserix et compagnie. Je garde une excellent souvenir de la ville de Laelith sans jamais y avoir mis les pieds.
 

copain

Après avoir jeté un oeil à ta ludothèque, je te retourne le

copain / copine

 

Tous ces témoignages sont vraiment intéressants. Même léo(nard).