La j’avoue que sur ce domaine je n’y connais rien et j’ai demandé une synthèse a lIA (bouuuuuuuh)
Je ne saurais garantir les sources ni m’aventurer a defendre ce qui suit mais ca a l’air quand même intéressant d’un point de vue Chronologique
JP Bibring parle pas mal de Coppernic
Texte IA
Les premières théories sur une vie extraterrestre remontent à l’Antiquité grecque, dès le VIe siècle avant J.-C. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’idée que nous ne sommes pas seuls dans l’univers n’est pas née avec la science-fiction moderne ou la conquête spatiale, mais au sein des courants philosophiques anciens à travers le concept de la « pluralité des mondes ».
L’Antiquité : Les précurseurs grecs
Anaximandre (vers 610–546 av. J.-C.) : Il est l’un des premiers à postuler une infinité de mondes qui naissent et périssent dans le cosmos, ouvrant la voie à l’idée d’autres terres.
Les atomistes (Leucippe et Démocrite, Ve siècle av. J.-C.) : Ils soutiennent que l’univers est constitué d’une infinité d’atomes s’entrechoquant dans le vide. Selon eux, les mêmes forces qui ont créé la Terre ont nécessairement dû créer d’autres mondes habités par des créatures vivantes.
Épicure (IVe siècle av. J.-C.) : Dans sa Lettre à Hérodote, il écrit explicitement qu’il existe « un nombre infini de mondes, les uns semblables au nôtre, les autres différents », et qu’il faut en conclure que ces mondes abritent des plantes et des êtres vivants.
Le coup de frein d’Aristote et de l’Église
Cette idée de pluralité a été balayée pendant près de deux millénaires par la vision d’Aristote (puis de Ptolémée). Pour eux, la Terre était unique et se trouvait au centre d’un univers clos. Cette vision géocentrique a été adoptée par l’Église chrétienne au Moyen Âge, rendant l’idée de vie extraterrestre hérétique, car elle contredisait le récit de la Création unique.
La Renaissance et l’époque moderne : Le grand retour
Il faut attendre la révolution copernicienne pour que le débat renaisse :
Giordano Bruno (1584) : Ce moine et philosophe italien affirme dans son ouvrage Le Banquet des Cendres que les étoiles sont d’autres soleils entourés de planètes, elles-mêmes habitées. (Cette vision lui vaudra d’être brûlé vif par l’Inquisition en 1600).
Bernard de Fontenelle (1686) : Dans ses Entretiens sur la pluralité des mondes, il vulgarise l’idée que la Lune, Mars ou Vénus possèdent leurs propres habitants (les « Sélénites » sur la Lune), adaptés à leur climat.
Parce que hormis les mécanismes que l’on a pas découvert et dont ignore envore tout, ceux que l’on connait se répètent avec les mêmes effets.
Et que les théories pour démontrer que la vie existent ailleurs reposent sur des faits concrets
Exemple une planète rocheuse de l’eau liquide et une plage de température.
Pour prendre un exemple concrets, certains scientifique envisagent qu’il y ait peut être de la vie sous les lacs gelés de Titan (ou encelade je ne sais plus)
Hors la vie lorsqu’elle aparait produit des déchets
Sur terre les déchets organiques ont créé des couches de sédiments qui sont ensuite recyclées par la techtonique des plaques et les gazs libèrés ont modifié notre atmosphère dans une parfaite échelle de temps
Que deviennent les déchets organique sur encelade ?
S’il n’y pas de cycle de l’eau et du carbonne, l’eau qui pourrait abriter la vie va vite devenir putride, acide ou basique…
Un peu comme un aquarium, s’il est completement fermé il peut se réguler un temps mais à un moment les nutriments qui le composent vont disparaître et les déchets s’accumuler.
Il faut absolument qu’il y ait un cycle qui s’auto alimente pour maintenir la vie.
Et les cycles sur terre sont d’une tel précision et complexité et ont également nécessité une telle précision d’agencement planétaire aussi (exemple Jupiter) que réduire cela à une sorte de banalité a l’échelle cosmique est discutable
La complexité actuelle des sytèmes vivants dérive de milliards d’années d’évolution. A son début les premiers systèmes vivants étaient très fragiles et simples (et chaotiques) et ils auraient pu prendre des directions très diférentes de la notre.
des organismes vivants pourraient rester chaotiques et ne jamais aboutir à des formes évoluées comme la notre …
Ton point de vue se rapproche de l’hypothèse Gaïa de James Lovelock.
Par contre la vie a faillli disparaitre plusieurs fois sur terre (la grande extinction du Cambrien par exemple) et c’est des changements environnementaux majeurs sans véritables liens avec les systèmes vivants sur terre qui en sont à l’origine.
D’ailleurs la vie a fini par revenir sous des formes éloignées (même si Luca reste notre ancêtre commun).
Ne pas oublié que nous sommes assis sur des mo,nceaux de cadavres et qu’il aurait fallu parfois de pas grand chose pour que la selection naturelle débouche sur des formes de vies excessivement différentes de la notre.
Luca a survécu mais d’autres formes de vie auraient bien pu s’installer avec des modèles très différents.
Même si le réchauffement climatique actuel, en faisant fondre les calottes glaçières pourrait engendrer un réveil volcanique (rebond isostatique) cela n’était pas le cas pour l’extinction du cambrien (reveil des trapps sibériennes)
Bref, en se limitant (et c’est dejà un problèmle à mon avis de poser d’emblée une telle limite) à des organismes vivants tels que les notres il est très compliqué de dire ça n’a pas existé ou que ça n’existe pas autre part dans l’univers que sur notre planète.
Et ça c’est encore un autre filtre.
Les conditions pour que la vie se dévellope et évolue sont elles aussi très complexe.
Après même si la vie peut prendre des chemins très différents on peut constater que les organismes vivant actuels même s’ils sont très differents ont quand même des similitudes.
On peut s’interroger sur le fait de n’avoir qu’un seul ancêtre commun (LUCA) et pas plusieurs ?
Si la vie peut prendre tellement de chemins différents pourquoi n’est pas apparu dès le départ des formes exotiques qui auraient cheminé différemment créant non pas un arbre d’évolution mais une multitude… ?
D’un autre côté si on ne se limite pas a ce que l’on observe on peut effectivement envisager une infinité d’hypothèses.
Même si certains ont cherché à détailler des systemes vivants basés sur des constituants et cycles différents des notres ils s’imposent quand même des règles (la vie ne peut pas être créée à partir de nimporte quoi)
Après je suis d’accord avec toi sur le fait de trancher la question.
Et mon positionnement n’est pas d’affirmer que la vie est unique à notre planète mais que ses paramètres d’apparition et d’évolution sont si complexes que l’on peut légitimement remettre en question le fait que la vie est un phénomène fréquent (à l’échelle de l’univers observable)
Dailleurs je le rappelle vu que le débat d’expertise a été lancé
JP Bibring ne parle que de la formation de la terre et du système solaire.
Très peu de chimie organique