Il est également possible de restreindre le format des dialogues :
Un sketch sans parole, en chanson, muet, mimé, doublé, en vers etc.
Toutes ces catégories, on peut les retrouver dans un match d’improvisation, en cabaret, on peut en ajouter encore d’autres…
Par exemple, à la manière d’un sitcom, d’une série allemande, d’un soap américain…
Avec interruption du public : régulièrement, le public crie un mot qui doit être immédiatement pris en compte par les comédiens
Pour le prendre en compte, ils doivent simplement le dire ou l’évoquer ou le manipuler
improvisation dégressive également, ou l’improvisation est répétée plusieurs fois à l’identique
Sauf que la première fois elle dure 3 minutes, la seconde 1 minute, puis 30 secondes puis 5 secondes…
Du beau, du brut, Dubuffet
Allant de prisons en hopital, le peintre a rassemblé quelques milliers d’oeuvres réalisées par des inconnus.
L’art brut à voir au musée d’Art moderne de Villeneuve d’Ascq
Jean Dubuffet n’a cessé de fustiger l’ «art culturel», celui des musées, des galeries, des salons, lui préférant les œuvres spontanées, hors systèmes établis et circuits commerciaux. «J’aime mieux, écrivait-il, les diamants bruts, dans leur gangue.
Et avec crapauds.» Venant d’un homme originaire d’une famille cultivée, qui reprit d’abord le fructueux négoce de vin paternel avant d’aborder, la quarantaine entamée, le chemin de l’art, un tel engagement peut sembler bizarre.
Très jolie performance, Mr Girafe… (le film était bien aussi)
Un petit coucou en passant…
Mais Dubuffet, aussi curieux que provocateur, ne souhaitait qu’une chose: torpiller son éducation bourgeoise. Et ces productions singulières, qu’il baptisa d’ «art brut», l’aidèrent à trouver sa voie.
Elles amenèrent même ce peintre, considéré comme un artiste majeur du XXe siècle, à constituer une importante collection: un ensemble de 5 000 pièces, exécutées par les «hommes du commun», dont il fit don à la Suisse, en 1971, et qui est toujours conservé à Lausanne.
Au musée de Villeneuve-d’Ascq, 50 des toiles de Jean Dubuffet (1901-1985) sont ainsi confrontées à 150 peintures et sculptures d’art brut, parmi lesquelles bon nombre de celles lui ayant appartenu.
Bien que Dubuffet ait nié toute influence, on ne peut s’empêcher de distinguer des parentés thématiques et stylistiques.
Mais la démarche du peintre dépasse la simple question de l’inspiration.
Porté par l’enthousiasme, il va en effet s’entourer d’un réseau d’informateurs, mettre en place une sorte de laboratoire de recherche et multiplier les écrits, contribuant de la sorte à renouveler la façon d’appréhender l’art.